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 — How do you find the strength to hold your self together ? • dwayn

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Romy Lolà Carmichael

    jeunesse lève-toi. Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre.

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MessageSujet: — How do you find the strength to hold your self together ? • dwayn   Sam 18 Juil - 1:24

How do you find the strength to hold your self together ?






    Elle se tenait là. Debout. Immobile. Tremblante. Elle était pourtant bien là. Vivante. Vivante, mais à quel prix ? Les mains de romy étaient pâles, tout comme le reste de sa peau, affreusement pâle, comme à l'accoutumée diront certains, non, elle était encore plus pâle que d'habitude, on teint blême révélait que la sorcière n'était pas au meilleur de sa forme. Loin de là. Était ce possible d'avoir le moral encore plus bas, pensa romy. Impossible songeait elle, impossible. Le moral encore plus bas la tuerait sur le coup, déjà qu'elle s'accrochait si fébrilement à la vie qu'elle avait faillit perdre des jours et des jours auparavant. L'attentat était derrière les élèves. Oui, mais il hantait Romy, à chaque instant. Elle avait fait parti de ceux resté longtemps à St Mangouste. Abattue, elle n'avait presque pas ouvert la bouche pendant des jours et des jours, si bien qu'à la fin, lorsqu'elle daignait dire un mot, sa voix était devenue presque rauque et romy semblait peiné à chaque mot, comme si le fait d'être encore là était le pire des fardeau. « tu ne remarchera peut être pas », lui avait dit le médicomage, tandis qu'il examinait la colonne vertébrale de la jeune sorcière. Plus tard il lui avait dit, « tu remarcheras, toutefois, je ne suis pas certain que tu puisse monter sur un balais ». romy préférerait être paralysé dans un lit plutôt que ne pouvoir monter sur un balais. Le quidditch était sa vie, le seul endroit, où cette sorcière tellement invisible avait une chance d'apparaitre comme étant quelqu'un, enfin. Invisible, voilà où se trouvait le problème de Romy, profondément invisible, elle restait sans cesse dans l'ombre, solitaire, timide, et renfermée. Dwayn, son meilleur ami était finalement la seule personne comptant dans sa vie sociale, à quelques exception près. Son silence, son hospitalisation avait eut un drôle d'effet sur la sorcière. Elle évitait tout le monde, se refermant un peu plus à chaque fois, tout en se refusant ce désir profond, celui d'être quelqu'un. Le contact avec ce qui avait faillit être sa mort aurait dû lui secouer les méninges, la sortir de sa triste solitude, la pousser à vivre à fond, comme si l'on devait mourir demain, comme si chaque heure était la dernière que l'on vivait. Non. La vie effrayait romy, dire le contraire aurait été une vaste plaisanterie. Certains avaient peur de la vie, mais vivait à fond. Sex, drogue & rock'n'rol', c'était la devise d'une grande partie de Poudlard, tous occupé à sortir, boire etc. pas romy, enfermé dans sa solitude, murée dans un monde loin de tout ça, pensant que lorsque l'on reste seule, les chances de souffrir des relations humaines sont faibles. Souffrir du contact avec les autres était bien la chose qui terrifiait romy, les autres, leur regards, leur pensées, leur jugement étaient craints de la sorcière. Toujours ces autres, toujours les autres. S'enfermant, elle ne restait qu'avec elle même.

    Le fantôme à la peau cellophane était encore là debout, immobile, figée sur le terrain de quidditch, elle était dans les gradins, là où elle n'était pas revenu ( ou presque ) depuis sa première année, lorsqu'elle n'était que spectatrice. Elle s'assit, croisant ses mains sur ses genoux. La sorcière passait inaperçue vêtue de l'uniforme de poudlard, pull, écharpe et jupe. Elle n'était pas extravagante, loin de là. Plus elle se fondait dans la masse, moins elle avait peur d'être confronté aux autres. Les gens simples n'attirent pas à l'attention et n'existent pas aux yeux des autres, non. Ses yeux couleur océan fixaient le stade. Imperturbable, elle suivait des yeux des personnes qui s'amusaient sur leur balais volant. Par merlin, qu'elle aurait aimé se joindre à eux, rien que pour un petit tour. Une douleur dans son dos se chargea de lui rappeler qu'elle était clouée, ici dans son gradin. Du moins, cette douleur et la peur de souffrir d'avantage la clouait sur place. D'après le medicomage « la douleur que tu ressens ne s'estompera peut être pas avec le temps, il suffit d'apprendre à vivre avec, je ne met aucune contrindication sportive, sauf peut être le contorsionnisme. » il avait finit sa phrase avec un humour qui avait outré la mère de romy, comment pouvait il rire d'une chose pareil avait elle pesté en sortant de bureau telle une furie. Romy en était sortie pensive, la perspective de reprendre la quidditch l'effrayait. Elle avait perdu son niveau, et la douleur dorsale qui tantôt lui tirait les larmes des yeux la rendrait incapable de marquer un but avec la facilité dont elle faisait preuve avant cela. Avant même d'avoir essayé, romy baissait déjà les bras, effrayé par la perspective de souffrance qu'elle imaginait. La souffrance physique, mais celle aussi morale, celle de ne plus jouer comme avant, celle d'avoir perdu son niveau. Le quidditch était son seul et unique moyen de devenir quelqu'un, perdant son niveau, elle perdait ce que les autres voyait d'elle, et sombrait définitivement dans l'anonymat le plus total. Partagé entre le peu de courage qu'elle possédait, et cette volonté de resté à l'abri de la souffrance, la sorcière assise, jouait machinalement avec le bas de sa jupe, ses mains pâles et tremblante étaient aussi froide que leur allure laissait le prétendre.

    « j'ai souvent pensé à devenir quelqu'un, souvent. Mais je n'ai jamais réussit. Je n'ai pas la caractère qu'il faut, ni même l'apparence. Je ne suis pas de celle qui boivent jusqu'à pouvoir se vendre aux hommes sans réfléchir, je ne suis pas de celle qui ressemble à des mannequins, je ne suis pas de celle qui ont peur de pensée. Je suis de celle qui sont invisible, de celle qui sont gouverné par la raison, je suis de celle qui se murent derrière leur intelligence et leur études pour étouffer ce besoin obsessionnel de devenir quelqu'un. Je suis celle qui n'a personne, qui n'est rien. Mon nom ? Insignifiante, ou... personne. » écrivit alors romy sur son calepin noir, dont la majorité des pages étaient noircies par divers écritures. Elle noircissait tellement de page depuis l'attentat. L'écriture était son moyen de parler, parler, mais seulement à elle même. Jamais elle ne montrerait ces pages, jamais, jamais. Qui s'intéresserait aux écrits d'une personne nommée insignifiante ? Qui ? Personne. Elle continua d'écrire, sans vraiment réfléchir. Ici, l'inspiration lui était venue, enfin, pensa t elle de soulagement. Elle cessa d'écrire lorsque ces yeux se posèrent sur le poursuiveurs qui marquait un but. Elle se remémora son premier but, celui qu'elle avait marqué en troisième année, lorsqu'elle avait obtenu le poste de poursuiveuses chez serdaigles. Son premier but en match fut un moment qu'elle n'oubliera jamais. Pour la première fois de sa vie, on avait scandé son nom, oui. On se souvient que trop bien du plaisir procuré par ce moment, si bien que l'on ne cesse de vouloir faire mieux, pour que la magie dure, quand la qualité baisse, le public se tire et cesse de scander ton nom. Plus le temps passait, plus romy stagnait au même point, au même niveau, elle était incapable de faire mieux disait elle. Mais pour toute chose, il existe l'ingrédient essentiel, une motivation sans faille.Romy ne manquait pas de motivation, mais de courage. Elle baissa de nouveau la tête, se replongeant avec ferveur dans ses écrits. Un vent froid la glaça sur place, la sorcière n'était pas frileuse, mais finissait généralement avec quarante de fièvre à l'infirmerie. La sorcière éternua alors, tandis qu'une bourrasque fit virevolter ses cheveux bruns, presque noirs.

    ― et merde. lâcha la sorcière qui se leva pour ramasser son stylo tomber quelques banc plus bas. lorsqu'elle se leva, son dos la lançant, elle se rassit, fermant les yeux. souffrance, c'était donc ça la croix qu'elle devait porter ? les yeux fermés, elle restait assise, se mordant avec ferveur la lèvre inférieur. sur ses joues, quelques larmes perlèrent. la douleur la clouait sur place. littéralement. elle n'était revenue à poudlard que depuis quelque jours, et déjà, elle regrettait d'être venue, ou plutôt d'être revenue. Rose (sa mère de substitution ) lui avait proposé de rester à la maison, le temps necessaire à ce qu'elle retrouve goût à la vie. romy avait refusé, sachant pertinement que rien ( du moins c'était ce qu'elle pensait ) ne pourrait l'amener à reprendre goût à la vie. Le goût de la vie avait pour la sorcière qui gardait constament ses yeux fermé un goût tellement amer, un parfun de dégoût. elle se demandait pourquoi elle était encore là, alors que d'autre n'était plus. elle n'avait perdu personne qu'elle connassait, mais elle avait vu des gens pleurer leur mort. à cette instant, la douleur dans son dos sembla se calmer légérement, tandis qu'elle mordait sa lèvre inférieur presque jusqu'au sang, elle rouvrit ses yeux, et essuya avec rapidité les larmes qui étaient apparut, se levant avec vitesse, pour ramasser son stylo, deux banc plus bas. elle se stoppa nte après un banc descendu, douleur dorsale oblige. elle poussa un long soupire, et ferma les yeux, grimaça et descendit le dernier banc, où elle tomba sur les fesses, juste à côté du stylo. la sorcière grimaça de douleur, tomber sur le coxis n'est pas très bon pour le dos, et ça l'est encore moins lorsque l'on possède de vive douleur dorsales.

_________________

      You've got to take your mind off him.
      Sometimes it feels like you don't have a body
      Your skin is cellophane You know I feel the same
      Sometimes it feels like you don't have a body

      When you don't know what you want…


Dernière édition par Romy Ness Carmichael le Sam 18 Juil - 15:27, édité 1 fois
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J. Dwayn McBright
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MessageSujet: Re: — How do you find the strength to hold your self together ? • dwayn   Sam 18 Juil - 14:08

      Voilà ta réponse x)


Le temps. Cette chose que l’on ne contrôle jamais lors de notre sainte vie. Le temps se dérobe sous nos pas. Il est une chose incomprise, inexacte. Le temps était une chose que Dwayn ne pouvait et ne voulait affronter. Il ne voulait pas se détacher des autres, mais inexorablement il se détachait petit à petit de chacun des amis qu’il avait. A commencer par Romy. Romy. Son imbécile de meilleure amie. Imbécile dans le bon sens du terme ▬ cela va de soit. Ils étaient liés, comme par un serment, inviolable, même s’ils n’avaient pas prononcé tel serment. Ils gardaient cela au fond d’eux, présent dans leur chair respective. Romy n’était pas grand-chose sans Dwayn et Dwayn n’était rien sans Romy. Dwayn avait besoin de Romy. Physiquement et mentalement. Dwayn ne pourrait Ô grand non jamais se séparer de sa meilleure amie comme ça. Il avait besoin d’elle. Si elle s’en allait, elle se sentirais mal. C’est donc pour ça qu’il se sentait mal. Elle était partie.

L’attentat avait tout ravagé. Romy avait été incapable de quelques chose des jours durant. Et chaque jour Dwayn allait la voir à Ste-Mangouste. C’était vital. Il souffrait de voir sa meilleure amie chaque jour dans un état critique. Et chaque jours à son chevet il lui murmurait des mots doux. Il l’aimait comme une petite sœur à protéger. Il ne voulait que son bien. Mais rien n’y faisait. Rien de ce qu’il disait ne l’aidait à revenir à lui. Il en finissait dépité, sans espoir quand elle revint à la raison et put enfin lui murmurer à son tour des choses. Des jours et des jours durant, Dwayn avait veillé sur Romy et un beau matin il était mort de fatigue. Heureusement pour lui Dwayn n’avait pas eût de dommages à cause de cet attentat. Il maudissait bien l’auteur de ces accidents. Quel qu’il soit, qu’il aille en enfer, périr sous les flammes. Dwayn aurait donné tout pour se retrouver devant. Il aurait fallu plaindre l’auteur pour les dommages que Dwayn lui aurait fait subir après ça. Mais personne ne se profilait à l’horizon. Cependant un article dans la Gazette accusait Truescott inconsciemment. Foutaises. Truescott attaquant Poudlard ? Ca servirait à quoi franchement ?

« Tiens Dwayn. Un eu de jus de citrouille. », s’était exclamé son ami à la table des Poufsouffle. Il avait encore une fois le regard dans le vide et on s’était demandé ce qu’il lui avait prit. Comme d’habitude. En ce moment son regard était souvent dans le vide, comme fantomatique. Il regardait d’un air béat son ami puis fit signe positif de la tête. Il ne prit pas le temps de boire son jus qu’il était déjà reparti. Il allait chercher son balai. Plus tôt, quelques minutes environ, on lui avait dit que Romy se dirigeait vers le terrain de Quidditch. Avec Gallner qui mettait toujours plus de retenues à Dwayn, il n’avait pas eu l’occasion de voir son amie souvent. La revoir lui ferait du bien mais en même temps de la peine. Il avait vu son amie, paralysée et avait entendu la conversation du docteur, comme quoi il lui serait difficile de remonter sur un balai. Le Quidditch s’était pratiquement toute la vie de Romy. Du moins, ce sport international ▬ connu de touts les sorciers ▬ prenait place importante dans la vie de Romy et aussi dans celle de Dwayn. Touts deux se trouvaient dans l’équipe de leur maison. Romy était Poursuiveuse. Dwayn, quant à lui, était Capitaine en plus d’être Attrapeur. Un poste de haute responsabilité. Certaines personnes ne trouvaient pas que le choix du Capitaine était mérité…

Arrivé à sa chambre, le jeune homme se dirigeait à tâtons vers son lit, ouvrit le placard qui se trouvait à côté et prit son balai avant de se souvenir du fait que Romy ne ferait sûrement pas de Quidditch. Il reposa donc son balai, ferma la porte du placard et prit simplement un alpin et un crayon. Il aurait sûrement une envie irrésistible d’écrire une chanson, une fois là-bas. Une chanson pour Romy peut-être. Un chanson pour exprimer sa peine qui sait. Quelques minutes plus tard, le jeune homme était arrivé au parc, pas loin du terrain de Quidditch.

Deux minutes plus tard il était arrivé au terrain de Quidditch. Un entraînement. Il y en avait un mais peu importe. Dwayn observa les gradins puis monta. Il n’y vit pas Romy. Elle devait être là ou là à écrire dans son journal. Il n’y fit pas attention et s’assit dans un coin reculé. Il voulait écrire pour le moment. Le vent souffla une bourrasque puis s’arrêta. Dwayn commençait à écrire sur son calepin. Il voulait écrire une chanson rappelant les horreurs de l’attentat. Une chanson parlant de Romy, de son amitié avec elle et du malheur qui les avaient frappés.

Dix minutes plus tard toujours rien que des mots par-ci, par-là sur le calepin du jeune homme. Il se décida à chercher Romy du regard, pour aller la voir. Il se leva, toisant du regard les gradins. Il se trouvait du côté est. Il aperçu la fine silhouette de sa meilleure amie, sur le gradin opposé. Un sourire se déposa sur ses lèvres, pendant qu’il marchait en la direction de l’autre gradin.

Quelques secondes tout au plus tard, il se retrouvait derrière sa meilleure amie, qui ne l’avait visiblement pas vue. « Mais qui aperçois-je ? Ma meilleure amie ? », s’exclama-t-il dans une imitation de monologue parfaite. Il éclata de rire deux secondes plus tard alors que Romy le regardait. Il plongea ses grands yeux dans les siens puis vint s’asseoir juste à côté d’elle. « Romy. J’ai voulu te voir après que tu sois partie de Ste-Mangouste. Mais avec Gallner… » Ses mots se perdirent tandis qu’ils enlaçait à la manière d’un grand frère sa meilleure amie.

C’est dégueu, s’était-il dit plus tôt dans la journée. Pourquoi fallait-il que les mauvaises choses arrivent toujours aux bonne personnes ? Pourquoi la vie était-elle si injuste envers les gens les plus respectueux et gentil ? Pourquoi les méchants triomphaient toujours et les gentils gagnaient les pots cassés ? La vie était injuste. La vie est injuste. Dwayn pensait que la vie ne lui offrait rien de bon, en tout cas pas pendant ces heures sombres…

« Tu vas mieux ?! » Question idiote. Mais fermes-là un peu Dwayn. Il était vraiment idiot. Pourquoi lui demander comme elle allait. Elle allait mal évidemment. Toujours mal. Pourquoi irait-elle bien d’ailleurs ? Il était vraiment un grand idiot et rougit dès que sa phrase fut achevée.

Il se souvint alors. Leur rencontre. Leurs bons moments passés ensemble. Leurs fous rires. Et tout ça aurait pu s’effacer en une soirée. Mais heureusement, touts deux étaient là. « Je suis désolé. Quel con je fais… »

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