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 — “ she can't say a word. ” • finie

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Asylum B. Abott

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Messages : 29
Camp : Du côté de Truescott. Vive la rébellion !

MessageSujet: — “ she can't say a word. ” • finie   Sam 18 Juil - 17:07


when your world begin to fall apart How do you find the strength to hold your self together ? How do you let go off the past when it haunts your every moment ?

« maman » était écrit sur un bout de papier qu'avait tendue une jeune fille de seize ans à une femme grande mince et rousse. La femme leva les yeux, et détailla la jeune fille de la tête au pied. De taille plus de moyenne, tantôt brune foncé, tantôt brune claire, la jeune fille s'appelait Asylum. Elle n'était pas bien grande mais la taille ne compte pas. Son père lui avait répèté tant de fois que tout ce qui était petit était mignon. Son carré mis long coiffé avec simplicité faisait d'Asylum une jeune fille comme toute les autres. Différente. Oui, elle était différente. Tout le monde aspire à être différent des autres, tout le monde aspire à ce que cette différence fasse de vous une personne hors du commun. Mais, la jeune fille se serait bien passé de cette différence. Asy était tout simplement muette. Muette comme une tombe. Elle était pourtant passée entre les mains de dizaines et de dizaines de médecin, mais rien, rien n'expliquait son mutisme. La clef de ce fardeau se trouvait sans doute dans son passé, dans ce passé, celui qu'elle avait avant d'être adoptée.

« oui chérie ? » répondit sa mère en lui adressant un sourire radieux qui se voulait rassurant. Asy attrapa son carnet et griffonna dessus à toute allure. Son écriture était fine, vive et arrondie, et par dessus tout élégante. Elle la soignait en toute circonstance, c'était en quelque sorte son unique moyen de parler. La voix est le propre de l'individu, ce qui vous permet de juger au premier abord, pour Asy il en allait de même pour elle et pour son écriture, elle devait être parfaite. « je pars à la séance de psy, je reviens dans deux heures. Bisou. » lui avait elle écrit. Sa mère attrapa le carnet et lui adressa de nouveau un tendre regard. Elle se pencha vers elle pour déposer un baiser sur sa joue. Kaitlin Abott était une femme profondément gentille, une sorcière comme toute les autres. Asy était tombée dans une famille où elle avait été bercée par l'amour de parent capable de tout pour contribuer au bonheur de leur seule et unique enfant adoptive. Marcus Abott n'était pas là, il était en voyage pour le travail en tant que commerciale pour les balais volants.

Plus tard, Asylum était assise sur le divan du docteur McGuff. Une femme assez intrigante qui vous scrutait derrière ses petites lunettes posées sur le bout de son petit nez en trompette. Asy était sa patiente assez particulière, elle ne parlait pas vraiment avec sa bouche, elle se contentait de lui écrire ses ressentis face aux questions qu'elle lui posait. Au début, le docteur fut assez perturbé par cela, mais fut ravie de voir qu'Asylum était tout sauf une fille dérangé, elle était tout simplement énergique, pleine de vie, souriante, (un peu allumée), altruiste et futée. Futée, ça oui, un peu mesquine mais toujours prête à aider les autres, ce paradoxe avait un peu surpris le psychanalyste, mais, elle avait finit par se faire à la double facette de la jeune fille. La séance commença alors Asy décroisa ses deux jambes et attrapa son carnet, prête à répondre à la psy, tout en lui adressant un radieux sourire. Le sourire d'Asy était assez particulier, il dérangeait parfois, et sonnait tellement faux pour d'autre, mais qu'importe, la jeune fille souriait ainsi, comme sa mère Kaitlin, elles partageaient ce même sourire, et ce même rire cristallin.

« Alors, je vais te demander de ma raconter ton histoire, maintenant que tes souvenirs sont revenus, je veux que tu sois précise s'il te plait. Je te lis jeune fille. » avait dit la psy, dont la voix était soporifique. Oui, soporifique, cette fille aurait mieux fait de garder des gamins avait pensé Asy, au moins avec une voix pareil il aurait fait la sieste directement. Asy baissa les yeux, qui se posèrent sur son carnet, dont les pages étaient noirci. Elle déboucha son crayon et commença à noircir une nouvelle page. À toute allure, à toute vitesse, elle écrivait, laissant chacun de ses souvenirs retrouvé lui revenir en mémoire. Son enfant en Ukraine, sa vie d'avant, le froid de l'hiver. Sa triste enfance, et l'arrivée des Abott qui l'avaient sauver d'une misère. Elle s'arrêta à ses années de bonheur. Omettant poudlard et sa vie depuis ses onze ans, la psy poserait surement trente mille questions, mais qu'importe, elle ne répondrait pas, non, jamais. Dire à un moldu que la magie existe est une chose interdite par la loi. Asylum lui tendit son carnet.

Ma vie a commencé il y a seize années, dans une petite ville Ukrainienne. Natasha, ma mère était issue d'une famille relativement pauvre, et mon père Vassili ne valait guère mieux. J'étais la quatrième enfant de la fratrie. Nous vivions dans une sorte de taudis que mon père osait appeler maison. Je crois que je parlais à l'époque, oui, je parlais vraiment. Je me souviens de ma voix douce, mélodieuse et encore si enfantine. J'ai grandit, à toute vitesse. À six ans, nous avions pu réparer le toit de la maison, mais maman était soupçonneuse sur la provenance des fonds ayant permis cela. Papa avait emprunté de l'argent pour que notre vie devienne enfin convenable, mes frères et moi nagions dans la crasse, le froid de l'hiver était à vous glacer le sang, tout comme le spectacle de famine insurmontable. Nous vivions dans une sorte de bidon ville, et là bas à quelques kilomètre il y avait les riches. Une fracture sociale épouvantable. Les financiers de papa vinrent chercher leur argent, mais incapable de leur rembourser, ils massacrèrent notre famille, tous un par un. Mais moi, j'étais petite et j'ai réussi à me cacher, tant bien que mal. Orpheline, je découvrais le corps sans vie de ma famille. Et à partir de là, aucun mot n'est jamais ressorti de ma bouche jamais.

Le couple Abott ma sauvé la vie. Oui, ils m'ont sauvée. Ils n'ont jamais pu avoir d'enfant, et Kaitlin en voulait un, à tout prix, l'Ukraine était le énième pays qu'ils visitaient, elle voulait un enfant, mais pas n'importe lequel, celui qu'elle aurait choisit elle. Son choix se porta sur moi, du moment où elle a croisé mon regard, elle a su que je serait sa fille, et à partir de ce moment, j'ai su qu'elle serait ma mère. Une alchimie incroyable nous avait liée dès le premier instant. Marcus m'adora sur le champ, je ne dis rien, mais ils m'aimaient. Lorsque l'infirmière leur dit que j'étais muette, ils auraient dû me rejeter, comme une personne normalement constituée l'aurait fait, mais non, ils m'ont gardé avec eux, et m'ont prénommée Asylum Becky Abott. J'épousais cette nouvelle identité, en m'abandonnant à elle, j'ai tout oublié de ma précédente vie, laissant s'effacer derrière moi Ventesslava Tchentolev. Votre travail d'hypnose m'a permis de retrouver ces souvenirs enfouis dans mon subconscient, et je vous en remercie, je sais désormais que le traumatisme est dû à la mort de ma famille. Combien je vous dois ?


La psy la regarda tandis que la jeune fille sortait de sa poche une carte bleu visa ( vous savez un truc moldu qui permet de payer plein de de chose. ), la psy allait lui poser une question, mais se retint et attrapa machinalement la carte, le son « katching » retentissait dans son esprit. Les vices de l'humain. Asy composa son code, et attrapa son carnet, puis son sac à main, avec finesse, élégance à rapidité, serra la main de psy et se précipita à la porte. Une bonne chose de faite pensa t elle en sortant du cabinet. Elle se souvenait, et savait pourquoi. Une vague de tristesse aurait pu l'envahir, mais la douce satisfaction de la réponse à ses nombreuses questions avait pris le dessus. Rien n'était pire que de ne pas savoir.

Elle s'appelle Asylum, elle est altruiste, ouverte, futée, un peu mesquine, et aime que justice soit faite. Asy c'est une fille qui aime avoir des réponses. Asy est une fille qui aime avoir raison. Asy est une fille qui se demande pourquoi les maisons se déchirent elle toujours autant après près d'un millénaire d'existence. Asy se demande pourquoi la guerre ravage le monde. Elle est utopiste et croit en la bonté de l'homme, du moins, elle espère que l'homme est moins mauvais qu'il prétend l'être. Asy est un peu étrange, et peu vous effrayer avec son calepin, mais ne vous en faite pas, hormis qu'elle ne possède pas la capacité de parler, elle est comme vous et moi, une sorcière.



Fin.


Dernière édition par Asylum B. Abott le Sam 18 Juil - 17:55, édité 1 fois
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Asylum B. Abott

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MessageSujet: Re: — “ she can't say a word. ” • finie   Sam 18 Juil - 17:55

      moldu y es tu ?
    ....

    pseudo ou prénom : asheemenu, ou ashmn, genre j'ai enlevé deux voyelles, ben ouai, et j'aime ça, je sais pas pourquoi. A par ça, je suis alexia, personne m'appelle alexia d'ailleur, c'est juste Alexie, sans le "a", ou plus généralement, Lexie, ou lexxie avec deux X, ou Lex, mais pas trop le dernier, j'aime pas çaa fait trop smallville.
    âge : j'ai.. mystère. mystère. je passe mon bac cette année. je n'ai jamais redoublé et je suis de fin fin fin d'année. j'ai donc ? bah alors, nul en calcul mental ?! j'ai dix sept ans et demi, enfin presque et demi : ) a la fin de l'année j'aurai dix huit ans.
    avatar utilisé : ashley greene (L)
    code du règlement : la poudre d'escanpette s'en va au loin.
    autre ? : non, non, je dis non. rien a signaler monsieur l'agent, absolument rien de chez rien. okay, je sors.
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Casey S. Donahue
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MessageSujet: Re: — “ she can't say a word. ” • finie   Sam 18 Juil - 18:08


    Bienvenue Chat Potté
    J'allais crier au scandale de vole de nom, heureusement que c'est toi. Calin
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J. Dwayn McBright
    justice ♦ Somebody help me

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MessageSujet: Re: — “ she can't say a word. ” • finie   Sam 18 Juil - 18:12

Oo encore un perso ? Ca t'en fait combien ? 5 ? xD

_________________

    ♦️ Somebody help me&&&&&&&&&&&&

    Free me/ before I slip away
    Heal me/ wake me from this day
    Can somebody help me?
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Asylum B. Abott

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MessageSujet: Re: — “ she can't say a word. ” • finie   Sam 18 Juil - 18:14

Quatre perso, j'en ai supprimé un.
Oui, c'est mpoi Casey d'amour ><
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MessageSujet: Re: — “ she can't say a word. ” • finie   

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— “ she can't say a word. ” • finie
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