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 CN ♣♣ leçon de savoir-vivre no. 1; [...]

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Gabriel L. Winchester

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Messages : 127
Localisation : Si je vous le disais, je devrais vous tuer par la suite...
Camp : Un côté, l'autre. Je suis tenté par l'un puis par l'autre.

MessageSujet: CN ♣♣ leçon de savoir-vivre no. 1; [...]   Mar 21 Juil - 4:37

Spoiler:
 

    Il lui arrivait souvent de regretter le meurtre de son père mais comme toujours, ce n’était pas pour les bonnes raisons. Gabriel ne faisait, ni ne pensait, ni ne planifiait jamais rien pour les bonnes raisons. Ses regrets étaient donc loin de receler des intentions pures. Brandon l’avait privé de ses capteurs sensoriels alors même que les hormones commençaient à lui faire percevoir les choses d’une nouvelle façon. Il avait perdu son sang-froid et s’était vengé sur le coup en l’envoyant s’écraser au bas de son manoir. Il n’aurait jamais dû. En grandissant, il s’était rendu compte que tous les autres, sans exceptions, goûtaient à leur adolescence, profitaient de caresses largement dispensées par certains et bénéficiaient d’autres plaisirs simples de la vie. Lui-même n’éprouvait de plaisir qu’à réfléchir, travailler et se dépenser sans compter; c’était probablement la raison pour laquelle il s’était très vite vu coller une étiquette « Monsieur-Je-Sais-Tout » sur le front. Cela ne l’avait pas dérangé. Ce qui l’avait contrarié, ce qui lui avait toujours déplu depuis qu’il se trouvait dans cette situation, c’était cette impression constante d’être dans de l’eau froide. De ne plus goûter les aliments et de toujours courir ce stupide risque de s’étouffer en mangeant. De ne plus pouvoir sentir la chaleur du feu ni le fouet glacé du vent. D’en venir à penser que son corps ne lui appartenait pas et que son esprit évoluait tout seul comme s’il eut été lui-même un corps.

    Lorsqu’il se repassait toutes ces doléances dans sa tête, il se mettait à regretter d’avoir tué son père. Un père à qui il vouait alors une haine redoublée, qui l’aurait tué sur le coup s’il n’avait pas déjà été mort. Oh, comme il aurait aimé faire ressusciter cet imbécile fini pour ensuite pouvoir le renvoyer en enfer moins gentiment qu’il ne l’avait fait à la première reprise. Parce qu’à la première reprise, le bougre avait eu droit à une mort prompte et douce. Il avait eu droit à des funérailles. Ce qu’il n’aurait certes pas eu la chance d’avoir pour une deuxième reprise. Non, s’il y avait eu une deuxième reprise, Jonathan Brandon Winchester serait mort d’une mort lente, pénible et cruelle. Gabriel lui aurait d’abord arraché les yeux avant de les lui faire manger tout cru. Il lui aurait méthodiquement extirpé chacune de ses parfaites petites dents blanches, lui aurait versé de l’acide dans les oreilles, l’aurait attaché sur une table d’opération pour commencer à le disséquer. Il lui aurait lacéré le corps à coups de machette avant d’appliquer consciencieusement de la sauce Tabasco sur les plaies et d’y mettre des charbons ardents sur lesquels il aurait fait cuire les ailes de poulet qui lui aurait servi de déjeuner. Cela fait, il aurait […]**

    Bref, n’eut-ce été de cette perte momentanée de contrôle, Brandon aurait payé très très cher.

    Cela étant dit, Gabriel lui était redevable. Non pas parce qu’il avait eu la très originale idée de l’engendrer mais bien parce qu’il était un imbécile fini, incapable de jeter le moindre sort correctement. C’était du moins ce qu’il avait conclu lorsqu’il s’était rendu compte qu’il récupérait progressivement –à pas d’escargots, il est vrai mais il la récupérait quand même– sa capacité à ressentir la pression. Il y avait de cela 2 ans déjà. Ce qu’il y avait vu? Un très bon présage. Après tout, peut être que ses capteurs n’avaient pas été brûlés mais simplement… endormis? Gabriel avait fondé beaucoup d’espoirs sur cette théorie. Il s’était escrimé pour trouver une solution et s’était très vite retrouvé à fouiller tous les vieux grimoires de médecine qui lui étaient tombé sous la main. Son but? Trouver une façon d’accélérer le moment de l’éveil. Résultat? Mitigé et surtout, les solutions s’étaient au final toutes avérées plus ridicule les unes que les autres. Ce qui n’avait pas suffit à décourager l’angélique jeune homme.

    À l’heure même où je vous parle, il finissait de répertorier les dernières formules du sortilège qu’il avait l’intention d’essayer le lendemain matin. Retranscrire le sortilège en question n’avait pas été une partie de plaisir parce qu’il était impossible d’en trouver une version complète dont les formules se suivaient logiquement. Il s’était échiné deux mois durant à reconstituer les formules en effectuant quelques variantes parfois avec les fragments qu’il était parvenu à trouver. Il ne lui restait plus qu’à décortiquer les pentacles compliqués tracés sur le parchemin qui semblait dater de 1000 ans avant Jésus Chris qu’il gardait sous son matelas au dortoir et il pourrait ensuite passer à l’action. L’ancienne toilette des filles au troisième étage semblait l’endroit idéal pour procéder. Gabriel en était rendu là dans ses réflexions lorsqu’il croisa le regard sévère soupira de la bibliothécaire. Il était un habitué des lieux certes mais sa face ne semblait pas revenir à la dame. Peut être parce qu’il l’avait à de nombreuses reprises manipulée afin de s’emparer de bouquins auxquels il n’aurait normalement pas pu jeter un coup d’œil? À moins que ce ne soit parce qu’il avait à de nombreuses reprises flirter innocemment et sans avoir eu l’air de savoir ce qu’il faisait alors qu’il le savait précisément entre les étagères qui ployaient sous le poids des grimoires? Quoiqu’il en soit, il adressa un sourire angélique à la dame avant de fermer bouquins, encrier et trousse à plumes. Après quoi, il jeta plus qu’il ne mit ses parchemins dans son sac qu’il accrocha en bandoulière à son épaule avant de quitter son lieu de prédilection, Belzébuth le canard et Zervés le chat de son voisin de lit au dortoir sur les talons.

    Il avait accepté de prendre soin de la bête sur quatre pattes de mauvaise grâce mais Hervé l’avait un jour battu au strip poker et au lieu d’exiger que le jeune W. se dénude, il avait simplement exigé qu’il lui rende service lorsque nécessaire. Et le moment propice avait été le jour-même; Hervé partait en expédition dans la forêt et lui larguait le chat pour qu’il s’en occupe en attendant. Chouette, n’est-ce pas? Gaby jeta un regard noir au matou noir et n’ayant rien à faire, il se rendit à la Grande salle dans le but manifeste de manger un morceau. À peine s’était-il assis cependant que son hibou/faucon venait se poser à côté de lui pour laisser tomber une lettre provenant d’Olivia Winchester. Le jeune homme parcourut rapidement les quelques lignes qui étaient écrites et il se rembrunit à mesure qu’il lisait. Quelle plaie, cette mère! Qu’est-ce qu’il en avait à faire que c’était par accident ou pas que cette idiote de Wolsthrope aie renversé un verre de champagne sur son piano? La peste soit de ses excuses mesquines! Ça n’allait pas le dédommager pour son magnifique C. Bechstein? Dans une rare expression de colère, Gaby envoya une pichenette dans l’œil droit de l’oiseau qui avait profité de l’inattention de son maître pour tenter de manger le canard. Gabriel songea qu’il vivait effectivement dans un monde de fous mais cela ne dura qu’un instant. Le temps qu’un autre hibou dépose un message devant lui. Celui-là signé Charly. Et qui ne comprenait pas plus que 5 mots, si tant est que nous pouvons compter des chiffres et des lettres pour des mots. « Au parc, à 13h. »

      —Eh, le faucon… Rien ne te retiens ici, tu sais. Tu peux retourner voir mère pour lui manifester mon mécontentement. Je te donne même la permission de la mordre, si tu veux, maugréa le blond jeune homme avec humeur. Ah oui, c’est vrai, toi tu ne peux pas mordre, tu n’as pas bien été dressé… Tu attends quoi comme ça? Va-y!


    Oui bien sûr, il était complètement stupide de reprocher son manque d’éducation au faucon mais c’était le seul souffre-douleur à portée de main. Main qu’il tendit d’ailleurs afin de découvrir la montre sur laquelle il vérifia l’heure. Midi cinquante-cinq. Les yeux de Gabriel s’arrondirent comme des soucoupes. Il n’arrivait jamais en retard à un rendez-vous. Il était toujours soit cinq minutes à l’avance, soit il avait si méticuleusement bien calculé qu’il arrivait à l’heure pile, à la seconde près. C’est donc en courant, un canard et un chat dans les bras qu’il parvint à destination mais à peine avait-il posé les animaux pour reprendre son souffle qu’un importun refaisait surface et pas de la plus goûteuse manière; surgit de nulle part, le faucon éconduit fondit sur le canard préféré et avant que le petit ange ne puisse intervenir, le rapace s’envolait, une tache jaune entre les serres. Et c’est à ce moment précis que le matou décida de miauler comme un pauvre imbécile. Gabriel posa sur lui un regard agacé, certain que s’il n’intervenait pas et vite, il ne resterait de Belzébuth qu’un souvenir. Soudain, il eut une illumination. Il saisit le chat d’un noir de jais et le balança de toutes ses forces sur l’oiseau qui, touché en plein vol, tomba comme une pierre. La tête en l’air pour voir où cette petite animalerie allait tomber, il tendit les bras et se les reçut durement avant de foncer droit sur quelqu’un. Le temps qu’il écarte quelques plumes, il se retrouvait face à celle qui l’avait mandé.

      —Oh, salut! Tu voulais me dire un truc?


    Et il lui servit son sourire le plus angélique.


**Dût au fait que ceci pourrait être lu par de trop jeunes personnes, il fut décidé que le texte qui aurait dû venir s’insérer ici serait censuré.
[C'est parfaitement nul mais j'espère que ça te conviendra, Chachounette ^-^]
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Charly R. Nicholls

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MessageSujet: Re: CN ♣♣ leçon de savoir-vivre no. 1; [...]   Lun 27 Juil - 21:02

    Elle regrettait d’être née. Qui ? Charly ! Elle était à part en plus. La serpentard n’avait pas vraiment de famille puisque sa famille ne l’aimait pas, parce qu’elle n’était pas un garçon. Elle avait hérité d’un prénom qui faisait plus masculin que féminin. On se trompait régulièrement la confondant avec un garçon en ne l’ayant jamais vu. La surprise que les gens font à chaque fois qu’ils voient que Charly est une fille. Ce n’était pas un homme qui a subi de nombreuse chirurgie pour ressembler à une femme, elle est née avec le sexe féminin. Elle n’était pas la bienvenue dans la famille Nicholls. Sa mère lui faisait sentir qu’elle était née dans la mauvaise famille. Que pouvait-elle bien faire ? Partir ? Elle ne pouvait pas vraiment. Où irait-elle ? Que ferait-elle ? Qui lui payerai le logement ? Qui voudrait d’elle ? Tous ses questions pour une adolescente de dix-sept ans, c’est beaucoup de stresse. Elle ne devait pas s’inquiéter pour le logement. Charly devait penser à ce qu’elle devra subir pendant les vacances. Elle prenait plus de repos à l’école qu’à la maison. Ce n’est décidément pas normal. C’est pourquoi elle regrettait d’être née. Elle accumulait agression, humiliation et stresse à chaque jour. Elle était une petite bombe à retardement malheureusement. Du jour au lendemain, elle pourrait tuer une personne, car elle exploserait littéralement. Qui aurait cru qu’elle pourrait regretter de vivre ? Peu de gens, même ses amis ne le savent pas, sauf Lust qui est son confident. Il était un amour ce garçon, il était son meilleur ami.

    Par moment, Charly pensait à tout abandonner, mais elle se ressaisissait en se disant qu’en tuant sa connasse de mère et ses enculés de frère tout se terminera enfin. Pourquoi ne veut-elle pas tuer son père ? Elle veut le faire vivre un enfer, car c’est lui qui a foutu sa mère enceinte. Il aurait pu au moins porter les culottes dans cette famille et oser tenir tête à sa grande majesté maman. Si personne ne lui tenait tête qui le fera ? Charly ne la trouvait pas effrayante, c’est qu’elle avait du pouvoir sur ses petits chouchous qui la tapaient gentiment sur l’ordre de maman. La Serpentard lui tenait généralement toujours tête ce qui finissait par lui valoir plusieurs coups. Elle finissait par se sauver et se cacher comme un animal sauvage. Charly était tout simplement malheureuse depuis qu’elle a compris que sa mère et ses frères ne l’aimaient pas. Elle a vu dans le regard de son père, tout aussi malheureux, de l’affection. Cet homme était blessé par ce que les gens faisaient subir à Charly. Christian ne l’avait jamais puni autant qu’Elizabeth l’avait puni. Il l’avait serré dans ses bras quand sa femme était de dos et ses fils n’étaient pas. Il lui disait que tout allait bien quand tout allait mal. Elle aimait son père, mais elle ne lui faisait plus confiance. Pourquoi ? Parce qu’un jour vers l’âge de quatorze ans, sa mère l’a giflé durement. Elle avait regardé sa mère et elle lui avait lancé au visage que son père l’aimait et qu’il disait qu’elle était sa princesse. Elizabeth n’a fait que rire au visage de Charly. Le pauvre Christian passa par là au mauvais moment et Charly elle cria ; Dit-lui papa. Dit-lui papa que tu m’aimes ! Dit lui papa que je suis ta princesse… Son père avait hoché de la tête et était parti en la laissant là.

    Les mauvais souvenirs pour Charly, il y en avait pleins. On l’avait abandonné dans son triste sort sans qu’on ne la regarde droit dans les yeux ayant trop honte. Si les gens savaient… Oh s’ils savaient ! L’humain est une histoire comme une autre. Les humains se croient surpuissant et si intelligent, mais ne voient-ils pas tout le mal qu’ils font ? La Serpentard était loin d’être la plus parfaite, mais elle voyait, elle observait et bon dieu qu’elle se trouvait conne avec les idiots de la terre. C’est pourquoi, elle se tenait à l’écart des gens, même si elle aimait la compagnie des gens qu’elle aimait. La blondasse n’avait aucune envie de voir les faces à claque qui la regardent de la tête au pied avec un regard de dégoût… Ce qu’ils étaient eux-mêmes dégoûtants ! Charly se faisait donc petite dans la volière. Elle avait son hibou près d’elle prête à envoyer un message pour Gabriel. Elle avait terriblement envie de lui parler se sentant prête à se confier. Il avait acquis une certaine confiance de la part de cette dernière. Donc Gabriel avait le droit à une Charly Loquace. C’est Hyper étrange quand on sait que la Serpentard la seule chose qu’elle sait dire c’est Va chier. Elle invitait Gabriel à venir se joindre au parc à treize heures donc dans quelques minutes. Elle donna la lettre à sa chouette Blanche pour qu’elle aille livrer sa lettre au Charmant Serdaigle, Gabriel. Elle était impatiente de lui parler et en même temps, Charly avait peur. Il n’y avait que Lust qui savait tout sur elle. Il y avait que lui qui la serrait aussi bien dans ses bras pour la réconforter. Gabriel était différent de Lust et c’est ce qui lui faisait peur en même temps. Qu’allait-elle faire s’il riait d’elle ? S’il lui disait qu’elle l’avait sûrement mérité ? Elle partait et ne lui reparlerait plus jamais. Elle irait voir d’ailleurs Lust pour lui chialer tout ça. Mais passons. Charly après avoir regardé sa chouette s’envolée descendit de la volière pour s’installer dans un coin tranquille du parc. Elle attendait patiemment son cher Gabriel. Un ami ! Elle ne voulait pas plus avec lui. Elle n’était pas le genre de fille à vouloir baiser (je suis désolée de l’expression) avec tout ce qui avait un pénis et qui tombait amoureuse dans un claquement de doigt. Non, Charly n’était pas ainsi, c’était le genre de fille difficile et qui devait connaître avant. Oui, ça lui avait déjà arrivé de coucher avec le premier venu. C’est une histoire sans lendemain, mais ce n’est pas ça qu’elle préférait. Oui, elle avait plusieurs amants, mais personne ne savait sur elle. Tout est compliqué, mais ça ne l’est pas. Gabriel était un chouette type, beau et étrange par moment, mais ça restait un ami. Rien de plus, rien de moins … Le juste milieu.

    La Serpentard s’était installée près d’un arbre à l’ombre et à l’écart des oreilles indiscrètes attendant le Serdaigle. Elle avait emmené avec elle un sac rempli de gourmandise de tout genre contenant une quantité incroyable de sucre. Quoi de mieux pour discuter avec un copain ? Rien d’autres. Ce qui capta l’attention de notre Blondasse c’est la fait qu’un oiseau, un faucon apparemment, avait entre ses serres un petit canard. Charly fronça les sourcils et baissa son regard vers le château et aperçu Gabriel qui regardait dans la même direction qu’elle, il y a quelques secondes. Un drôle de geste fait par Gabriel, mais qui fit rire Charly aux éclats, c’était le lancé du chat. Elle regarda tout ce manège se faire au première loge. Ce que Gaby était drôle par moment, mais c’est pour ça qu’elle l’aime bien. Il était un garçon, presque un homme, qui se comportait parfois bizarrement, mais il était bien au fond. Charly ne se fiait pas aux apparences, parce que sous sa gueule d’ange, elle savait ce qui s’y cachait. Elle ne s’était jamais fiée aux apparences. Comment s’y fier quand elle voit ses frères se faire penser pour d’autres quand ils sont horribles ? Donc elle se méfiait de tout le monde, il fallait gagner sa confiance, pourtant il y a des gens qui la gagnent et qui lui fait du mal… En la trahissant. Charly devient que plus mauvaise dans ce cas là. Tout en pire… elle perd confiance en tout et les gens doivent recommencer à zéro sauf exception. Gabriel venait de se placer face à elle. Elle lui sourit.

    « Oh, salut! Tu voulais me dire un truc? »
    « Salut Gab’ » Elle tapota le sol de sa main pour l’inviter à s’asseoir près d’elle. « Bien sûr que je voulais te dire un truc. Pourquoi t’aurais-je demandé sinon ? » Elle arqua son sourcil droite. « Mais J’aimerais que tu me promettes une chose… que tu ne répèteras pas ce que je vais dire » Elle commençait à stresser et ça paraissait. Elle avait un tempérament calme, donc quand elle changeait, ça paraissait plus que jamais. « Gab’ c’est important ce que je vais te dire… J’ai besoin de te le dire, car j'ai confiance en toi… » Elle le regardait en se mordant la lèvre inférieur ayant peur de ce qu’il pouvait bien penser. Oh, pauvre Charly… Qu’allait-elle bien faire …
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