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 — CHAAAARLYYYY ?! *O* Qu'est ce que tu fous là?!|pv Charly|

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Lust W. Kenwood

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Age : 28
Camp : De mon côté. Je mène ma propre bataille !

MessageSujet: — CHAAAARLYYYY ?! *O* Qu'est ce que tu fous là?!|pv Charly|   Mer 22 Juil - 2:26


Charly && Lust

    ▬ Lust tu m'aimes?!
    ▬ Bien sur Charly, tu es ma p'tite soeur.
    ▬ Pas plus ?!
      Vous avez vu c’est deux là ?! Ils sont laids ensemble. – une jeune fille venait de lancer ce pic alors qu’un couple de Serdaigle passait à côté d’eux. Ses copines se mirent à glousser instantanément fixant les amoureux qui se sentaient observés.
      T’as raison au moins les moches restent entre eux. – cracha une autre, qui explosa de rire au point de se faire remarquer par une bonne partie de l’assemblée.
      Vous ne savez pas la dernière. J’ai appris de W qu’il avait entendu que Z avait vu X et Y s’embrasser. - commencer a lancer une troisième qui capta l’attention de ses compères. Faisant des pauses pour être sur de ne pas se tromper dans ses indications du qui a dis quoi à qui.
      Sérieux ?! Ils nous font un remake de la belle et la bête. - critiqua Miss Choucroute, comme aimait l’appeler Lust, la première des trois copines.
      Avec le tapis de bienvenue qu’elle a, il va plus rester grand monde dans ce château qui n’a pas fais de visite de son intérieur. - ricana une autre, créant un éclat de rire général autour d’elle.

    Désespérant. Lust, assis à la table des Serpentard, regardait le mur qui lui faisait face. Le regard vide, les bras croisés sur la table et la mine quelque peu déconfite, le jeune homme si souvent souriant et de bonne humeur – surtout remplis de sarcasme et d’un humour plutôt noir- n’était pas dans un de ses grands jours. Loin de là. Aujourd’hui, il était lasse de tout, fatigué de sa vie. Ca lui arrivait par moment de perdre pied avec la réalité et de –comme certain dirait- déprimer. Il y avait ses moments où il n’allait pas bien, où il voulait être seul, où il avait simplement le moral dans les chaussettes. Mais des jours comme ça, tout le monde en connaissait. Et malheureusement, pour lui, les odeurs savoureuses qui émanaient des petits plats concoctés par les elfes de maison n’y changeaient rien. Il n’avait pas envie de manger. Il n’avait d’ailleurs pas envie d’écouter les critiques que lançaient le groupe de filles assises à sa droite. C’était le genre de fille superficielle, trop surfaite, un cliché de la bimbo-enfin il avait cette image en tête aujourd’hui, en faite ils s’entendaient bien- qu’il n’appréciait aucunement. Elles étaient sans profondeur –dans un sens très biblique- et leur langue de vipère était insupportable. Certes, il aimait critiquer lui aussi mais d’une manière plus intelligente, et surtout il avait le mérite d’être franc. Quand il n’aimait pas quelqu’un il le faisait savoir. Adam W. Hale, pouvait en témoigner. Un Serdaigle faible, sans aucun intérêt et surtout un « enfoiré » qui il s’approchait trop dangereusement de son meilleur ami, Blake. Lust était jaloux des amitiés de ce dernier et il ne se gênait pas pour le faire savoir. Quoiqu’entre Adam et Lust la relation était bien plus compliquée qu’il n’y paraissait. Mais ceci était une autre histoire, bien différente de celle d’aujourd’hui.

      Lust, tu n’manges rien ?! - lança la Miss Choucroute, posant sa main sur l’épaule du jeune homme qui sursauta très légèrement.
      Tu me donnes envie de vomir avec tes phrases acerbes. Tu devrais en profiter pour te regarder cinq minutes dans la glace au lieu de perdre ton temps à jouer la jalouse. Si tu voyais la choucroute qui te servait de coiffure tu tomberais dans le coma. Nul doute. – répondit le vert et argent sans la regarder. Il fit un mouvement d’épaule afin d’enlever la main de sa victime du jour. Il ne voulait pas être souillé par … ça.
      Monsieur est de bonne humeur j’ai l’impression. - renchérit-elle un peu vexé. Elle se toucha les cheveux en regardant ses copines pour être sur que ses cheveux étaient bien coiffés.

    Vraiment très superficielle. Lust se leva en jetant un regard de dégoût envers la blondinette qui venait de lui lancer un sourire vexé. Il n’avait rien contre elle en tant normal. D’ailleurs ils pourraient presque finir ami –ou coucher un soir, si cela n’était pas déjà fait-. Mais quand le capitaine de l’équipe de Quidditch était de mauvaise humeur, il s’en prenait à n’importe qui. Il pouvait devenir désagréable, vil voir même méchant. Impulsif et plutôt lunatique par moment, il avait encore moins d’état d’âme dans ces moments là et préférait s’isoler plutôt que de rester avec des gens qu’il ne pouvait supporter à cet instant précis. Lust était comme ça, il pouvait rabaisser les gens d’un seul coup, sans rien en échange, juste pour récolter une satisfaction personnelle, un sentiment de joie quand il blessait et quand il se montrait supérieur ou simplement parce que la personne en question l’agaçait. Aujourd’hui, il était préférable de ne pas l’approcher. Il s’en était pris à plusieurs personnes depuis son réveil et en commençant par ses compagnons de chambre qui avaient eu le malheur –ou le bonheur pour eux surtout vu la manière brutale qu’ils ont utilisé qui sait- de le réveiller pour qu’il aille en cours. Il n’avait pas fallu attendre longtemps pour voir qu’il n’était pas dans son assiette, quelques secondes après, les phrases acerbes volaient et les piques étaient lancés –entre quelques coussins balancés à la figure de ses compagnons de chambres-. Ses amis avaient pris l’habitude à force, mais avec un tel caractère même eux préféraient l’éviter quand il n’allait pas bien. Voilà pourquoi il avait déjeuné –surtout rien mangé- ce midi là en compagnie des pipelettes.

    En sortant de la Grande Salle, le vert et argent s’arrêta quelques instants dans le hall. Il n’avait pas vraiment réfléchit à l’endroit où il allait bien pouvoir aller. Il regarda vers les cachots qui menaient à la salle commune des Serpentards. Sa chambre ?! Une journée aussi médiocre que celle là méritait qu’il aille se coucher. Au moins il n’embêterait personne. Mais il risquerait d’être gêné par ses compagnons. Il n’avait pas envie de les affronter une deuxième fois et aujourd’hui leur compagnie lui était bien déplaisante. Non, de non il n’allait pas aller dans son dortoir se recoucher –bien qu’il en ait envie-. Son regard se posa vers la grande porte qui menait au parc. Une petite promenade solitaire autour du lac ?! Au moins il ne serait pas déranger par les « microbes » -il avait décidé d’appeler tous ceux qu’il trouvait dérangeant ce jour comme ça, soit la quasi-totalité de Poudlard- et il pourrait s’asseoir en paix au pied d’un arbre pour vivre pleinement sa solitude. Ca semblait être une bonne idée. Seul soucis, le temps n’était pas favorable à son escapade de l’après midi. Une pluie battante s’abattait sur le château depuis quelques jours. Les bruits bouleversants des gouttes qui s’écrasaient sur les fenêtres du château dans un fracas impressionnant, donnait une impression morbide au lieu. L’atmosphère, de peur et d’appréhension qui régnait depuis les fameux attentats n’arrangeaient rien à l’ambiance générale. Et le sentiment d’enfermement ne faisait qu’accentuer tout ça ainsi que son humeur maussade et désagréable. Le parc était donc à oublier. Il n’y avait plus beaucoup de choix s’il voulait un peu de solitude. La bibliothèque était à rayer de son esprit. Ce lieu était pire qu’une prison pour lui et vu la relation houleuse qu’il entretenait avec la bibliothécaire qui n’avait jamais trouver autre amusement que de le renvoyer à des multiples reprises –pour le peu qu’il y soit allé-, il fallait mieux ne pas chercher le conflit. Surtout aujourd’hui. Et ce n’était pas vraiment le lieu où il pouvait se calmer, lui l’élève si insolent. Nan vraiment, il n’y avait aucun lieu qui semblait convenir. Réflexion. Dernière pensée. Chance. Illumination. Il y avait bien un lieu qui lui permettait de trouver le plus grand repos. Un endroit où il se sentait différent, où il avait un visage tout autre. La salle sur demande.

    Lust monta alors les escaliers –qui en faisait toujours rien qu’à leurs tête comme d’habitude, enfin leur marche surtout- quatre par quatre en direction de la salle sur demande. Ce lieu était magique –dans tous les sens du terme-, il y avait une certaine atmosphère qui y régnait, le jeune homme si sentait différent et reposé-peut-être qu’il y avait du cannabis dans l’air qui le faisait planer-. Arrivé au septième étage, il s’engouffra dans le couloir qui menait jusqu’à la fameuse salle. Il longea le mur en faisant attention de ne pas être suivi. Il n’avait vraiment pas envie d’être dérangé. Il s’arrêta sur un pan de mur. Un léger bruit se fit entendre dans le couloir. Le mur se déforma. Après quelques secondes, une grosse porte apparue. Lust jeta une dernière fois un coup d’œil dans le couloir et poussa la porte.

    Une vaste pièce. Voilà ce que recherchais le jeune homme et la salle sur demande lui avait donné. Une grande salle où était disposé ici et là des caisses, des objets inutilisés et inutiles et plein de bibelots étranges. Et surtout, une guitare. La guitare. Le vert et argent avait appris à en jouer après la mort de son jumeau et aimait s’évader avec cet instrument. C’était une facette très peu connu de Lust. Un petit coté romantico-posé qu’on ne lui connaissait pas et qu’il ne voulait pas montrer. Il était plus facile pour lui de garder cette image d’insolent fêtard et de salaud notoire. Mais par moment il avait besoin de se retrouver dans ce lieu pour jouer, c’était ce qu’il le calmait. Ca lui permettait de se rapprocher de son défunt frère, de stabiliser sa mauvaise humeur. Tout simplement lorsqu’il faisait de la musique il se sentait vivant. Un moment de solitude qui lui redonnait le sourire et dont il avait besoin. Il prit sa guitare et s’assit sur une caisse. Il la posa sur ses genoux et installa ses mains. Il commença alors à jouer un air doux et mélodieux. Un air qui le rattachait tant à son double. Un air où il se sentait simplement vivant. Mais était-il vraiment seul comme il l’imaginait…
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Charly R. Nicholls

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MessageSujet: Re: — CHAAAARLYYYY ?! *O* Qu'est ce que tu fous là?!|pv Charly|   Mer 29 Juil - 5:52

[*]
      « Charlyyyyyy ! Qu’est-ce que je t’avais dit ? »
      La petite fille ne bougeait pas d’un poil se foutant de ce que sa mère pouvait bien lui crier. Elle restait là à lire tranquillement dans le salon sur son fauteuil préféré. Elle lisait rarement en dehors de sa chambre, mais pour une fois, elle avait sorti de là. Elle croyait qu’elle ne dérangeait personne, mais elle se trompait littéralement. Charly voyait bien que sa mère n’aimait pas la voir dans la maison. D’ailleurs la blondasse n’aimait pas plus la voir, même en photo. Si elle pouvait, elle cracherait dans le visage de sa propre mère. Elles ne s’aimaient pas. Charly ne pouvait pas inclure la famille au complet, car son père lui avait montré un peu d’affection, même si personne ne le savait. Son père était le seul dont elle ne lui voulait aucun mal. Elle avait confiance à présent lui, mais lui avait-il assez de courage pour tenir face à Elizabeth, la mère de Charly ? Christian, son père, ne portait pas le pantalon dans le couple, mais bien sa femme, donc il était désavantagé pour dire ce qu’il pensait. La Serpentard ne pensait pas qu’il était aussi incapable de le faire surtout qu’elle avait quatorze ans et ne savait pas ce qui se préparait.

      « Charly ?!?! » hurlait de nouveau sa mère. « CHARLY ? » Elle venait de se cramponner au livre de la Serpentard qui la regardait pour la première fois. Charly avait froncé les sourcils et avait tiré sur son livre que sa mère dût lâcher sur le coup. Elle n’aimait pas que cet affreux parasite touche à ce qui lui appartenait. Sa mère l’avait décidément pris mal et une gifle était survenue très vite. La Blondasse avait laissé échappé un petit gémissement de douleur. Pour la première fois, Charly la regardait réellement. Elle était fâchée. Charly avait fait le mauvais choix de pousser sa mère. Elle s’était levée peu après.

      « Qu’est-ce que tu me veux Ma’an ? » Sa mère pointait dans la direction de sa chambre. Charly hocha de la tête en guise de réponse. Elle n’allait pas y aller. Elle était décide à tenir tête et avec raison. Sa mère était rouge de colère. Ça paraissait tellement ! Charly s’en réjouissait plus qu’autres choses. La salope, joli surnom donné par Charly, l’avait giflé injustement parce qu’elle lisait sûrement dans le dos, endroit où Charly avait certainement pas le droit d’y aller puisqu’elle ne faisait pas vraiment parti de la famille pour des certains idiots. Les deux femmes se regardaient sans broncher. Elles étaient toutes les deux sur le point d’éclater.

      « Retourne dans ta chambre ! T’as rien à faire dans le salon. Tu le sais en plus ! »
      « Papa, il m’aime ! Il me l’a dit, donc c’est toi qui es dans l’erreur ! » Charly regardait sa mère de la tête au pied en la détaillant. Comment aimée cette femme ? Elle était et est toujours horrible ! Je vous le dis horrible. Comment ne pas aimée sa propre fille ? Qu’est-ce que cette enfant avec bien pu faire pour être si détestée ? Elle était tout simplement une femme. Elle n’avait pas une ressemblance avec un garçon… Charly était loin de ressembler à un garçon. Sa mère espérait avoir un garçon, mais la nature lui avait donné une fille qui était très belle, mais ne satisfaisait par les idées que la mère avait une bonne famille. La Serpentard avait donc raison d’être fâchée. Elle avait donc raison sur toute la ligne, sa mère n’était qu’une idiote. Elle était qu’un autre déchet qu’on devait éliminer et au plus vite.

      « Ne te fais pas d’histoire Charly, tu sais très bien ce qu’on pense de toi ! Tu n’as aucune valeur. Regarde-toi ! Tu nous déçois jeune fille» Charly ne répondait pas. Sa mère avait touché une corde sensible. Elle entendait le rire monstrueux de sa mère sorti tout droit d’épouvante. C’était normal d’avoir comme ça quand on était épouvantable ! La pauvre Serpentard luttait contre une envie de lui éclater la tête. Oui oui, elle voulait frapper sa mère. Elle voulait la mettre en pièce détachée pour que ses fils la remontent, comme un jouet autant qu’ils s’amusent à lui faire du mal. Oh ! C’était un rêve bien agréable. Charly trouvait sa ignoble, cruelle… et sans pitié. Comment un être peut être considéré comme une mère parfaite et digne d’être la mère de tous ? Les apparences. Une chose que Charly avait apprise depuis ses années… Ne jamais se fier aux apparences. Elle pouvait vous faire un discoure au complet sur les apparences. Elle en avait marre que tout le monde croit que Keven, Noah et Elizabeth sont des personnes aimables, gentils et attentionnés, ils sont plutôt des monstres ! Charly le savait depuis déjà longtemps. Elle ne se fiait plus aux apparences, car elle savait ce que les apparences cachaient souvent. Charly gardait son regard sur sa mère qui riait aux éclats faces à elle. Ce qu’elle la détestait. Ce qu’elle voulait la voir disparaître. Malheureusement le malheur s’acharnait sur elle, car son père passait par là, mais en ce moment, elle croyait réellement que c’était sa chance de faire fermer le clapet de sa mère une bonne fois pour toute. Son père les regardait bizarrement.

      « Papa... Dit-lui que tu m’aimes. Dit ce que tu m’as dit, papa… Papa dit lui que tu m’aimes. Dit le lui. Dit-lui que je suis ta princesse ! Paaapaaaaa » Charly le regardait. Elle espérait qu’il dise quelques choses. Qu’il avoue enfin qu’il aimait sa fille, même si ce n’était pas un garçon, comme il le désirait au tout début. Elle voulait que son père fasse fermer une bonne fois pour toute la gueule e sa mère. La Serpentard regardait son père qui ne la regardait plus dans les yeux. Il regardait le sol. Charly le regardait effrayer, il n’allait pas être capable… Il n’allait pas être capable ! Christian leva les yeux vers Charly et la regarda.

      « Non, je ne t’aime pas ! » Son père était parti la laissant avec sa mère. Elle regardait dans la direction où son père était parti. Elle était trahie.


    Charly ouvrit les yeux. Elle détestait se rappeler des évènements aussi triste. Elle avait été frustrée de ce que son père avait dit. Comment avait-il pu ? La serpentard était énervée ! Elle en avait marre de toujours se souvenir des souvenirs minables de sa vie minable ! Qu’allait-elle pouvoir faire pour oublier ? C’était impossible d’oublier. On disait que la jeune femme était une personne qui vivait sur le passé, je peux vous le dire que c’est vrai, mais elle n’a jamais eu un passé heureux. Donc Pourquoi le présent serait-il meilleur ? Ça empire chaque année sans qu’elle puisse faire quelques choses pour s’en sortir. Elle n’y peut rien, quand elle croit avoir trouvé ce qu’il lui manquait, elle frappait durement un mur pour se rendre compte qu’elle venait de se faire oter son petit bonheur qu’elle avait tant mérité. Un bonheur qu’elle n’oubliera pas, c’est quand elle a eu son premier petit copain. Ce qu’elle l’avait aimé, mais ce qu’elle avait pleuré. Il l’avait laissé pour de la chair plus fraîche, elle n’avait jamais compris pourquoi il était parti, pourquoi il ne voulait plus d’elle… Qu’est-ce qu’elle lui avait fait ? Charly aurait pu tout lui donner, même sa vie… Mais il était parti avec une autre et il ne semblait avoir aucun remord sur ses actes. La Serpentard lui en voulait terriblement et elle s’en voulait aussi. Pourquoi ? Parce qu’elle l’avait aimé de tout cœur et elle s’était faite avoir, même si sa conscience lui a dit de faire attention avec ce jeune homme. Charly était donc abonnée aux mauvais traitements, aux cœurs brisés et aux évènements tristes ! Elle était couchée sur son lit à essayer d’oublier sa peine. La Serpentard avait un cœur comme tout le monde, même si certains affirmaient qu’il était mort. Elle pleurait quand elle avait de la peine, elle le faisait loin des regards, par contre, mais elle pleurait. La blondasse souffrait autant que tout le monde et même plus par moment. Elle aimerait connaître le bonheur, même si c’était que de courte durée comme d’habitude.

    Elle regardait toujours le plafond avec une envie soudaine de manger. Elle avait faim. La Serpentard ne s’empêchait pas de manger, elle mangeait à sa faim, même si elle était mince… c’était purement par la nature. Charly mangeait beaucoup et elle ne prenait pas de poids. Peut-être qu’elle se fait vomir ? Diraient certaines. Elle se trompait. Elle mangeait à sa faim, quand elle avait faim, elle avait le nez dans son sac à sucrerie. Bon passons ce blabla, certainement, inutile. Charly s’était donc levée avec en tête d’aller prendre un bon repas. Elle s’habilla rapidement et se coiffa tout aussi rapidement, rien de bien compliqué avec Charly, elle les laissait généralement tomber en cascade sur ses épaules, donc rien ne changea ce jour –là. La Serpentard plaça sa frange qui passait au dessus de ses sourcils aussi blonds que ses cheveux. La blondasse était donc prête pour son repas qui l’attendait dans la grande salle avec tous les élèves qu’elle ne voulait décidemment pas voir, mais pour manger elle devait regarder leurs faces à claque. Elle aimait très peu de gens, c’était compréhensible avec tout ce qu’on pouvait lui faire subir. C’est vrai que Charly n’était pas une sainte, mais elle ne méritait pas qu’on la batte injustement, parce qu’elle n’était pas comme les autres Nicholls. On disait que Charly était un enfant bâtard… Mais passons encore à ce sujet, je ne dois pas tout dévoiler en un post. Donc, elle monta rapidement les marches, quatre à quatre, et se retrouva dans le hall d’entré d’où elle bifurqua vers la grande salle où elle s’installa au bout de la table des Serpentard où elle aperçut Lust plus loin où elle commença à manger ( Je voulais mettre plus où, ça ne paraît pas, han ? ^^ ). Elle commença à manger quand son ami se leva et partit. Elle ne sait pas pourquoi, mais elle sentait le besoin de suivre le Serpentard.

    Charly le suivait de loin. Elle voulait savoir ce qu’il faisait ou allait faire. La Serpentard était curieuse. Il s’était arrêté. La Blondasse se planqua derrière un coin de mur et le regardait. C’était idiot. Elle avait qu’à aller le voir pour lui demander ce qu’il voulait faire et si elle pouvait l’accompagner. Elle voulait juste plus compliquer ce qui n’était déjà pas compliqué. Il avait l’air de chercher. Elle ne le quittait pas du regard. Bon dieu ! Qu’il était beau ! Charly l’aimait plus qu’elle devait par contre et tout n’était pas clair. Elle croyait… en fait, passons encore une fois. Il venait de partir. Elle le suivait en trottinant en faisant bien attention qu’il ne la voit pas. Elle avait décidé à la dernière minute de lui faire un effet surprise qui pourrait être détruit si elle se faisait prendre à le suivre. Elle évitait les élèves étant sur son passage en ne quittant pas sa proie de son regard. Elle le chassait, mais en toute amitié, même si elle l’aimait plus qu’un simple ami, mais passons encore pour la suite du programme qui viendra après du après. Elle avait monté les marches pour se retrouver à un étage qu’elle connaissait, où elle avait souvent été pour se cacher, pour pleurer… La salle sur demande se trouvait tout près. Pourquoi voulait-il aller là ? Elle le regarda passer trois fois devant le mur, avant qu’une porte apparaisse. Il regarda dans le couloir vide, sauf que celle-ci s’était cachée derrière un mur. Quand il eut le dos tourné, elle couru se faufiler dans la salle sur demande en faisant bien attention de ne pas faire de bruit avant que la porte se faire et qu’elle reste prise à l’extérieur n’ayant aucune chance par la suite d’y pénétrer. Charly restait près du mur du fond. Elle le regardait silencieuse pour une fois qu’elle ne se jetait pas dans les bras de Lust pour le plaisir de pouvoir écouter ses battements de cœur, l’entendre respirer et entendre sa voix. Était-elle amoureuse ? Oui, elle le croyait, mais elle s’était promise… La Serpentard osa regarder le reste de la salle. Elle fronçait les sourcils en observant chaque détail qu’il soit important ou non, mais ce qu’elle remarqua rapidement, c’était la guitare qui apparemment intéressait le Serpentard. Elle le vit la prendre et en jouer. Charly s’approcha de lui par derrière.

    « Oh Lust ! Joue pour moi ! » dit-elle les yeux tout brillants. « S’il te plaît ! » Elle lui sourit pour l’encourager à le faire s’installant sur le sol prête à l’écouter. Charly avait l’air d’une gamine devant lui en ce moment. Elle était heureuse… L’instant de bonheur qu’elle recherchait depuis un moment. « Je te dérange ? » Dit-elle après quelques secondes, elle l’avait tout de même suivit, sans lui demander son avis.


( Désolée c'est Beurk. --' Il est tard et j'écris que de la m*rde )
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