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 Hate is a strong word but I really don't like you... |Gaby

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Diane M. Pryde
    lady d. ▬ whose shadow bears a secret promise

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Messages : 6
Camp : Neutre. Je m'en contre-fiche.

MessageSujet: Hate is a strong word but I really don't like you... |Gaby   Jeu 23 Juil - 3:47

Plus nul que ça, tu meurs mais je me reprendrais au prochain post, promis ^^'



Quel adolescent, ce gars! Diane n’avait que très rarement vu de gens de son espèce. Depuis qu’elle l’avait croisé à la bibliothèque, elle ne parvenait pas à se l’ôter de la tête. Elle ne cessait de revoir en pensée sa démarche féline, son regard à la fois enfantin et matois ainsi que son sourire angélique mais diabolique en même temps. Oui bon, il l’avait simplement aidé à trouver un livre de botanique mais la jeune native de Liverpool avait été foudroyée. Comme dans les méga productions archinulles de Hollywood. Ils avaient flirté un peu entre les bouquins puis il était parti. Elle avait évidemment cherché à le revoir et il n’était pas si difficile de le trouver puisqu’il semblait être partout en même temps mais à chaque entrevue, il s’était montré de plus en plus froid jusqu’à devenir franchement hostile. Puis il s’était cru capable de lui faire subir ce qu’il faisait subir à ses martyrs. Comme si elle allait se laisser tyranniser! Il ne s’était sans doutes pas attendu à ce que la demoiselle riposte, ce qu’elle avait fait vaillamment. Mais il fallait tout de même dire, inutilement aussi. Ce garçon aux airs angéliques n’avait d’angélique que ces air justement. Il lui avait rendu coup pour coup de la plus perverse des manières. Souvent, ils en sont venus aux mains et il n’avait guère hésité à l’envoyer à l’infirmerie se faire replacer le nez lorsqu’il le lui avait cassé. Ce n’était pas une mauvaise chose en soit; Diane aimait les relations explosives. Cependant, elle s’était très vite rendue compte que le problème n’était pas que le garçon était de nature joueuse mais bien qu’il ne l’aimait pas. Et ça, elle ne pouvait le concevoir.

Tout le monde l’aimait. Elle était Diane Mary-Jane Pryde, la plantureuse blonde aux jambes de gazelle et aux yeux océan qui aimait boire, se droguer, plaisanter gouailleusement et offrir son corps aux regards tout comme aux caresses. Comment osait-il ne pas l’aimer? Elle avait déjà appartenu à trop d’autres avant lui, c’était ça? Il était jaloux? À moins que ce ne fût sa réputation sulfureuse…? Elle en convenait, elle n’avait pas toujours été l’adorable petite Diane. Elle avait déjà été la folle au crâne tondu, folle d’amour et une traumatisée du troisième degrés. À un certain moment, même Peter avait tenu ses distances. Ça l’avait peinée mais elle était revenue en force et même si c’était loin d’être le cas, elle se sentait parfois reine à Poudlard où elle était aimée. Sans doutes plus pour ses courbes qu’autre chose mais cela importait peu. Il n’avait pas le droit ne pas l’aimer. Encore moins de la maltraiter. C’était la raison pour laquelle elle allait de ce pas le provoquer en duel. Diane se fichait bien des méthodes tant que le résultat était le même; si elle provoquait Gabriel L. Winchester en duel, c’était simplement pour lui imposer sa volonté lorsqu’il échouerait! Sa volonté quant à elle était tout de même assez facile à deviner mais si la blonde jeune femme semblait persuadée qu’elle allait gagner ce duel, c’était bêtement parce qu’elle avait… disons convaincu le voisin de lit de son obsession de remplacer sa vrai baguette par un morceau de bois sans valeur et surtout, sans pouvoirs.

C’était malhonnête, elle le reconnaissait mais comme l’avait si bien dit Nicolas Machiavel, la fin justifiait les moyens.

Diane s’était levé du bon pied cette journée-là. Elle était descendue prendre son petit-déjeuner comme à tous les jours et s’était servi du lard et un jus de citrouille, tout en observant la grande porte, guettant son entrée. Il ne se fit guère attendre. Il semblait avoir cette manie de toujours arriver à la même heure partout. La native de Liverpool le suivit des yeux et sans doute s’était-il senti observé car peu après, il levait le nez de son plat et l’attrapait en flagrant délit. Elle ne rougit pas, ne détourna pas les yeux. Elle soutint fièrement son regard glacé et poussa même l’audace jusqu’à lui sourire malicieusement. Puis, Peter vint la voir pour lui demander un baiser. Elle s’empressa de lui accorder ce qu’il demandait, sachant que le Serdaigle regardait encore. Lorsque ce fut terminé, elle vida son verre et sortit de la Grande Salle pour aller s’embusquer dans un coin d’où elle pouvait voir sans être vue. Et encore une fois, elle le guetta. Il ne tarda pas à ressortir. Elle le suivit et c’est sans surprise qu’elle constata qu’il se dirigeait vers la bibliothèque. Quel intello! vraiment! Exaspérée, elle sortit de l’ombre et l’attrapa par l’épaule pour le retourner.

    DIANE « Ne me dis pas que tu vas encore dans cette salle de torture pleine de livres? Grands dieux, t’es vraiment un rat de bibliothèque, Winchester!… »

Diane se remit à le dévisager. Diable qu’il était beau avec ses petites boucles blondes qui retombaient souplement sur ce visage de faux ange! Elle savait qu’elle ne l’aurait pas en lui murmurant des mots tendres et c’est la raison pourquoi elle lui adressa un sourire brûlant de froideur avant de reprendre la parole.

    DIANE « Mais tu ne m’as toujours pas dit ce qu’étais le L dans ton nom, Winchester aussi je te propose ceci : on se fait un p’tit duel et si je gagne, je peux te demander n’importe quoi, d’accord? »

Évidemment, il allait dire qu’il n’était pas d’accord. Après tout, il ne lui devait rien mais ça, c’était sans compter que Diane savait faire avec les hommes –ou dans ce cas-ci, avec les adolescents. Il suffisait d’éveiller l’orgueilleux qui sommeillait en eux.

    DIANE « À moins que vous n’ayez peur de vous faire battre par une pauvre incapable de pouffsoufle, Ô divin sire Gabriel… »

Elle exagérait. Mais à peine, en fait. Elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer les longs doigts fins de ce bougre lui parcourir le visage, le dos, les jambes. Le divin provenait de là; ohh oui, ce serait divin... Elle en frissonnait rien qu’à y penser, surtout que cette vision allait bientôt prendre une nouvelle dimension, bien réelle celle-là. Un sourire naquit sur ses lèvres alors qu’elle narguait l’adolescent des yeux.

    DIANE « Alors mon chéri. Qu’est-ce que ce sera? »
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Gabriel L. Winchester

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MessageSujet: Re: Hate is a strong word but I really don't like you... |Gaby   Lun 27 Juil - 23:28

[C'est long pour rien et pas nécessairement bon mais je n'ai pas fait exprès, je le jure! Et arrête de dire que c'est pas bon sinon je te mords >_<]

    Frédéric Chopin avait un style très particulier. Gabriel aurait été en mesure d’identifier n’importe quelle pièce écrite de sa main, même si cette dernière était noyée par mille autres morceaux de grands classiques. Avec Mozart et Beethoven, Chopin était son compositeur pour piano préféré. Et ce n’était pas peu dire car il adorait également Rachmaninov, Dvorak et compagnie. Cependant, ce n’était pas ces derniers qu’il jouait lorsqu’il s’évadait à la faveur de la nuit pour se retrouver dans la Salle sur Demande. C’était pour jouer d’une main de maître « Nocturnes », « Polonaise » et « Tristesse ». Ce qu’une fois de plus, il avait fait cette nuit-même. Il s’était rendu compte à ses dépends que suite aux attentats, la surveillance avait été doublée ; il n’avait réussit à déjouer un des surveillants qui faisaient particulièrement beaucoup de zèle qu’en lui lançant un sort de confusion. Cela ne lui avait accordé qu’une petite quinzaine de secondes de répit mais cela avait été suffisant pour franchir les quelques degrés qu’il lui restait alors à parcourir pour se retrouver au septième étage. Il s’était dirigé d’un pas souple et ferme vers la salle si prisée des étudiants et s’y était enfermé des heures et des heures durant, à laisser ses doigts habiles parcourir l’ivoire tiède des notes, savourant chaque son comme il aurait savouré un chocolat fondant. Seulement voilà, la musique ne fondait pas dans la bouche mais bien dans les oreilles et elle liquéfiait tout bonnement le cœur, qui était pourtant réputé de glace, de l’enfant ange. La passion qu’elle renfermait émouvait toujours le jeune homme. Il ne s’était résigné à regagner le dortoir que lorsqu’il constata que sa montre indiquait 4h30 am et il ne parvint à s’arracher à l’instrument qu’au prix d’un effort qui lui sembla inhumain. Cela lui fit l’impression de quitter pour toujours une amante particulièrement aimante et aimée à ce détail près qu’il n’avait jamais eu d’amante et qu’il ne savait pas ce que ça faisait; était-ce pire? Il en doutait. Mais bien entendu, c’était là l’avis typique d’un néophyte accompli dans le domaine.

    Le retour s’effectua sans incident majeur et Gabriel se retrouva bientôt tout habillé dans ses draps sans plis. Sa baguette glissa au bas du lit et il se releva à moitié, histoire de la ramasser et de la poser respectueusement sur la commode comme il en avait l’habitude mais une grande lassitude s’empara de lui et il préféra se relaisser tomber. Au diable la baguette. Il ne lui pousserait pas des pieds pendant les quelques heures qu’il comptait prendre pour se reposer. Elle serait encore là plus tard. C’est sur cette pensée que ses yeux se fermèrent pour ne s’ouvrir que lorsque son réveille-matin jugea nécessaire d’émettre son cri nasillard qui lui signifiait qu’il était l’heure de se préparer pour descendre prendre son petit-déjeuner et endurer les autres crétins de l’école. Il eut un soupir las et eut le réflexe de s’emparer de sa baguette. Curieusement, il la trouva à sa place habituelle. Peut être l’avait-il replacée alors qu’il dormait encore? Perplexe, il s’en saisit et allait s’en servir pour se faire une tasse de thé vert lorsque son voisin de lit, Hervé, lui adressa la parole d’un ton étrangement stressé.

      —Dis-moi, Gab, pourquoi est-ce que mon chat semble traumatisé par toi depuis que je l’ai laissé à tes bons soins, la dernière fois?
      —Gabriel, rectifia-t-il sans prendre la peine de répondre à la question. Mon nom est Gabriel, Hervé et non pas Gab.
      —Oh, pardonnez-moi, milord, recommença-t-il, légèrement moins nerveux et décidément plus narquois. Qu’as-tu fait pour que mon chat t’évite comme la peste, Gabriel?
      —Trois fois rien, en fait. Je l’ai juste présenté à un autre personnage du joyeux règne animal.


    Il ne jugea cependant pas nécessaire de préciser que l’autre personnage était à vrai dire un faucon fou de rage et affamé à qui Gabriel avait lancé le chat pour récupérer un canard. Il aurait de toute façon trouvé cela trop bizarre. Le jeune bleu et bronze haussa les épaules et constata qu’il avait perdu beaucoup de temps en discutant de la sorte. Il jeta un coup d’œil rapide à son horaire et constata qu’il n’avait pas la première période. Génial. Par contre, il avait un double cours de potion. Pour une raison dont il ignorait tout, c’était là sa matière la plus faible bien qu’il s’en sortait avec des optimaux. La vapeur que dégageaient certaines mixtures avaient tendance à le rendre nauséeux et lui faisaient momentanément perdre le fil. Et même mis à part ces faits, ce n’était pas tout à fait son cours préféré non plus. D’après lui, les potions ne pouvaient être utilisées concrètement. Par exemple, à moins de toujours se promener avec un poison dans les poches, il était impossible d’empoisonner quelqu’un tandis qu’avec un sortilège, il n’y avait rien de plus facile. Mais pour en revenir au cours, Gabriel avait l’intention de passer par la bibliothèque réviser un peu avant de se rendre aux cachots. Ignorant royalement Hervé, il rangea sa baguette dans sa poche, se rafraîchit le visage, se changea, donna à manger à Belzébuth et sortit du dortoir en claquant la porte.

    La grande salle était bondée, comme d’habitude mais alors qu’il prenait place à la table des Serdaigle, il eut la vague impression d’être observé. Ce n’était pas inhabituel mais il avait la curieuse impression que la personne qui lassait trainer son regard sur lui n’était pas n’importe qui. Comme mû par un sixième sens, il se retourna vers la table des jaunes et on regard de glace tomba sur elle. Il lui était parfaitement égal qu’elle l’observât tant qu’elle s’en tînt là mais comme il la connaissait, il savait qu’elle allait l’apostropher dès qu’il se retrouverait seul. Le seul fait qu’elle aie soutenu son regard lui en donnait la certitude. C’était cela qui le dérangeait. Il n’avait ni le temps ni l’envie d’une telle confrontation mais comme il était bien décidé à la remettre à sa place, cette insolente, débauchée et très énervante imbécile, il allait lui donner la satisfaction de pouvoir lui parler. Par contre, ce qu’il allait lui dire n’allait pas lui plaire, ça, il pouvait le garantir. Sur un sourire qui n’en était pas tellement un puisque froid et impassible, il vida son verre de lait et se leva pour aller à la bibliothèque. Alors qu’il se trouvait à quelques mètres seulement de la porte de cette dernière, il se mit à compter. Dans trois, deux, un…

    Il ne sentit pas qu’on l’agrippait par derrière puisqu’il en était incapable mais il eut bientôt la confirmation de ce qu’il avait suspecté. Diane Pryde. La plantureuse blonde qui n’avait pas toujours eu tous ces cheveux… ni toute sa tête d’ailleurs. Cette fille qu’il avait pris en grippe car elle n’avait cessé de le poursuivre d’avances dont il n’avait rien à faire. Certes ils avaient flirtés une fois à la bibliothèque. Et alors? Elle n’avait pas été la première ni la dernière et à ce qu’il entendait, elle n’était pas vraiment une sainte elle-même. En fait, selon les racontars, elle s’était tapé la moitié des garçons de l’école. Ce que voulait dire le mot taper dans ce contexte, il n’en avait pas la moindre idée mais ça semblait plus que le simple badinage dont il avait été question entre elle et lui dans le lieu saint de tous les intellectuels. Il l’écouta un moment, l’œil torve puis lui adressa un sourire indifférent.

      —Bonjour à vous aussi, répliqua-t-il narquoisement, mettant l’accent sur son manque de civilité. Je suppose que vos compétences intellectuelles bien plus que modestes ne vous permettent pas de mesurer la valeur de ce que vous venez de qualifier de… il prit un air méprisant salle de torture. Néanmoins, c’est toujours un plaisir de vous voir si agreste ; c’est rafraîchissant.


    Il s’interrompit pour la dévisager. Elle était jolie. Très jolie même mais elle n’était pas rafraîchissante du tout. Elle était collante. Un vrai boulet. Son faciès d’albâtre l’énervait au plus haut point, ses yeux bleus pétillants loin de l’aguicher lui donnait envie de la mordre et il lui arrivait parfois de se demander si elle pouvait être encore moins vêtue que le jour séant, ce qu’elle faisait. Quant à son intelligence… Gabriel jugeait souvent d’après le degré de ruse de autres. La première fois qu’il avait rencontré Diane, elle avait été incapable de trouver un livre pourtant placé de sorte qu’il était impossible de ne pas pas le voir. Et elle ne l’avait pas vu. Encore aujourd’hui, elle exhibait sa sottise au grand jour en pensant qu’il n’avait pas flairer le piège. Il n’aimait pas qu’on lui donne du sire ; elle l’avait fait. Il n’aimait pas qu’on le décore ; elle l’avait qualifié de divin. Elle voulait quelque chose ; elle avait trouvé une idée foireuse pour lui faire accepter de la lui donner. Elle avait même pris la précaution de lui titiller l’orgueil au cas où il n’accepterait pas. Tant de précautions inutiles car il n’avait rien à lui prouver. Il savait et elle le savait également qu’il était meilleur qu’elle. Cela dit, il était extrêmement tentant de lui mettre une raclée. Et d’ailleurs, s’il gagnait —et il allait gagner—, il serait libre de lui demander de cesser de le suivre partout, non? Elle n’allait rien en faire mais cela valait la peine d’essayer. C’est la raison pour laquelle il acquiesça avec un nouveau sourire, sépulcral, celui-là.

      —La salle des duels n’est qu’à l’étage supérieur après tout, soupira-t-il, doucereux. Après vous, mademoiselle Pryde.


    Il la laissa le devancer et la suivit de son pas souple. Plus par habitude qu’autre chose, il mit la main dans sa poche pour en sortir sa baguette afin d’en faire jaillir quelques étincelles bleues. Lorsqu’il se rendit compte qu’elle n’en produisit aucune, il silla. Il réessaya. Même résultat. Paniqué, il se creusa la tête puis se rappela qu’il avait trouvé sa baguette sur la commode tandis qu’en vérité, elle devait encore être en dessous de son lit. Il serra les dents et fixa un regard meurtrier sur le dos de la Pouffsouffle. Il ne croyait pas aux coïncidences et il était sans baguette alors qu’il s’apprêtait à affronter une sorcière. Cette dernière venait d’ailleurs d’ouvrir la porte de la salle, qui, il le constata, était vide. Il ne lui en fallut pas plus pour qu’une idée germât dans son esprit. Hors de question de se défiler et s’il lui demandait un sursis pour aller chercher sa baguette, elle croirait que c’était exactement ce qu’il était en train de faire. Bref, il fallait improviser avec ce qu’il avait. Et ce qu’il avait, c’était un visage d’ange et un corps de statue grecque. Il lui manquait tout le reste pour jouer au jeu de la séduction mais il pouvait faire avec ce qu’il avait, en imitant tous les autres qu’il avait eu l’opportunité d’observer à maintes reprises. C’est donc pourquoi il plaqua la jeune femme contre la porte sitôt que celle-ci fût fermée pour laisser ses mains parcourir son dos en descendant. Il était néophyte dans le domaine et sans doute ne la frôlait-il qu’à peine puisqu’il ne sentait rien mais qu’importait si cela suffisait pour lui faire comprendre l’idée.

      —Alors, susurra-t-il doucement à son oreille. Et si tu me disait la véritable raison qui te motive?
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