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 «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C

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Nathanaëlle K. Owen

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MessageSujet: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 29 Juil - 13:31

    Nathanaëlle K(ira) Owen
    « Les lumières délicates dansaient sur mes pupilles…C’était une lueur calme et reposante, une lueur dépourvu de danger et d’horreurs. Une lueur qui ne rivalisait pas avec le ciel pure de mon Alaska, mais une lueur sereine qui apportait un peu de réconfort entre mes doigts. Effectivement, la petite flamme qui s’échappait du briquet et qui baignait mon visage d’une clarté inouïs, laissant mes pupilles d’un bleus intense se répercutait contre la douceur de la flamme innocente qui n’était actionné seulement que par mes doigts. J’avais toujours était fasciner par les flammes et par leur chaleur. Mais aussi pour leur passion dévastatrice et leur force. Il était si facile de déclenché un incendie rien qu’en laissant tombé ce briquet dans la pièce baigné de ténèbres. Il serait si facile de faire croire un accident. Mais je savais que je ne le ferais pas. Je savais parfaitement que laisser s’envoler les volutes de fumée et risquer ma vie inutilement, ne m’apporterait rien. Ni bénéfices, ni récompenses pour plus tard. Et de plus cela ne me disait rien de particulièrement excitant. Mes pupilles couleur abysses se déposèrent sur la fenêtre dont émanait le clair de Lune. Correction la pleine Lune qui se levait saupoudré de quelques nuages. Mes narines s’ouvrirent grands pour prendre une ultime bouffé d’air. Cette bouffé d’air sentait d’avance le sang, la domination et ma transformation plus douloureuse que jamais. J’avais toujours eu mal quand l’éclair de douleur traversait mon corps. J’avais toujours eu mal quand les poils épais et noir recouvraient mon corps, quand mes ongles se noircissaient et quand mes dents s’allongeaient en des canines redoutables. Je savais que pile à ses instants quand le monstre apparaissait grandiose, quand ses muscles se déployait sous la Lune menaçante et sanglante, je savais que je n’étais plus là, je savais que à l’intérieur de moi plus rien n’était humain. Mais au fond étais-je vraiment humaine ? Moi qui endurait chaque mois ses mêmes habitudes, moi qui était devenu un peu plus à Poudlard la princesse de la solitude et des vierges effarouché, avais-je encore quelque chose d’humain ? Je ne le savais pas…Après tout qui pouvait le savoir alors que le poids de ce que j’étais me revenait en pleine face chaque fois que j’y pensais : une Lycan. »
    N.K.O



@FoX

Spoiler:
 


Dernière édition par Nathanaëlle K. Owen le Mer 29 Juil - 20:23, édité 4 fois
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Nathanaëlle K. Owen

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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 29 Juil - 13:31



    ©️Lellia




    Owen
    « Owen est un nom basique. Un nom rependu qui a frôlé des milliers de gens, sans aucun lien de parenté. Un nom qui est originaire du pays de Galles. J’apprécie ce nom, car il me permet de glisser facilement dans la discrétion. Il me permet de me fondre dans le décor. J’apprécie la normalité et la banalité de ce petit mot par rapport à mes prénoms. Pour moi c’est un bon mélange. Je l’ai accepté, sachant que je ne peux pas le changer. J’ai appris à le connaître et à savoir que bon nombre d’Owens sont des sorciers. »
    Nathanaëlle Kira
    « Mon prénom ? Je l’apprécie, il est délicat et son emprunte est gravé dans la chanson du vent de l’Alaska. Oui je l’aime beaucoup, je le trouve original, quoique un peu long. Mais si délicat. Par contre je déteste la signification « Don de dieu ». Néanmoins je comprends mes parents, même si il avait espéré un second garçon alors que j’étais une fille. Mon second prénom est plus féminin, mais j’en suis néanmoins contente. Il est surtout russe ou japonais, mais il est assez joli. Bref j’aime assez mes prénoms que je trouve délicat et assez doux, même si je suis loin d’être un modèle de douceur. »
    17 ans
    « 17 ans…C’est un âge dont je suis contente, car j’ai enfin la majorité magique et donc je peux jeter des sorts quand je veux sans me faire tirer les oreilles. Cela est bien mérité selon moi. Après tout, il faut bien nous laisser la bride au cou à un moment où à un autre. »
    16 Mai
    « 16 mai, date fatidique de mon anniversaire et de celui de mon jumeau. Car oui, moi et mon frère nous sommes jumeaux, néanmoins c’est moi l’ainée, à deux minutes prêt. Ce n’est pas que j’en suis fière, mais rien que pour le remettre en place, il m’arrive de lancer un « petit frère » cela à le don de le faire enrager, c’est à mourir de rire. Pourtant, je sais que je suis bien plus frêle que lui quand il s’agit de courir. Je sais que c’est moi qui est du mal à suivre, pourtant j’ai le caractère le plus fort de nous deux. »
    Hôpital en Alaska
    « Alaska…Et un hôpital, rongé entre la lumière délicate d’un soleil et le piaillement des oiseaux. C’était en ce lieu que ma mère a accouché de nous deux. Bien sûre, je n’en ai eu qu’une vague description même si mon père aurait préférée que maman accouche au manoir plutôt que dans un hôpital…Néanmoins, moi et mon frère n’en avons qu’un vague souvenir. »
    Alaska, domaine familiale
    « Le domaine familiale est grand, même trop grand…Il se compte sur plusieurs hectare de forêt. Quelques champs et un grand terrain au milieu du quel se dresse fièrement le manoir aristocratique de notre famille. Ce qui peut paraître ironique pour notre famille, mais il n’en est rien. »
    Américaine
    « R.A.S »


    Ne jamais se fier aux apparences...


Extraits du journal du Lord Caleb Williams;

Ami d'enfance du père de Nathanaëlle


« Aujourd’hui, j’ai vu les enfants de mon cher ami, Alister Owen. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas vu les deux jumeaux. Il me semble, que je ne les ai vu que lorsqu’ils étaient encore dans leur berceaux. Et il y avait encore leur mère à cette époque. Néanmoins, je dois avouer que j’ai été surpris par la beauté typiquement masculine du fils de mon ami. Et surtout, il est relativement massif et impressionnant. Ses prunelles m’avaient glacé d’effroi, il avait exactement le même regard que sa mère. Et après je me suis intéressé à sa sœur. Et je fus d’autant surpris par ce qu’elle dégageait que par son physique. Mais aussi par son expression de froideur à vous glacez le sang. J’ai senti mes poils se hérisser. J’ai franchement eu froid à l’instant où j’ai rencontré ses yeux. Ils ont une emprise horrible, ils glacent, percent et meurtrissent. Ils m’ont mis à nus ses yeux là, leurs pupilles m’ont percée sans honte, sans mensonge. De la où je me suis trouvée dans la pièce, j’ai réussi à m’arracher à la contemplation de ses yeux. Je fus surpris, car la jeune Nathanaëlle était petite. Oui, elle devait mesurer dans les un mètre soixante. Pourtant ce jour là, alors que son corps était solidement appuyé contre celui de son frère. J’ai remarqué à qu’elle point, elle pouvait paraître fragile et délicate, comme si la touché l’aurait brisé en mille morceaux. Etrange pour une fille qui était née en ses terres glacés, étrange pour une fille qui a su maitriser, caresser le vent en un sens parfait, étrange pour une femme de sa classe qui était une virtuose du violon. Néanmoins j’ai apprécié la beauté délicate de son visage. Le front haut et d’une pâleur douce comme celle d’une poupée de porcelaine. Les sourcils dorés/blonds dessinaient avec adresse comme sous le pinceau d’un artiste. Les cils d’un blonds/dorés donnaient l’impression de c’être fait saupoudrés de paillettes d’or. Ce qui m’avait étonné ce sont les longues cernes sur sa peau pâles en arc parfait. Cela donnait vraiment l’impression que ça lui allait bien. Puis j’ai rencontré son nez droit, d’une perfection parfaite. Ses lèvres étaient à mon avis le summum de la beauté, surtout quand elles se sont étirées en un sourire ironique. Inconsciemment, d’un long doigt invisible, j’ai suivis la forme de son visage. Puis je suis tombé sur ses cheveux. C’était une cascade dorée des plus délicates, qui lui tombait dans le dos avec une grâce des plus exceptionnels. J’avais envie de m’y perdre de passer mes doigts de dans, voir si ses cheveux étaient aussi doux que ce que je me l’imaginais, j’avais envie de sentir sous mes lèvres la douceur de sa peau, d’emplir mes poumons de son odeur. Fichtre, c’était d’un ridicule pesant.

Mais je ne pouvais que la regarder et suivre les courbes incessantes et provocatrices de son corps. Je ne pouvais que me perdre dans des rêves imaginaires. Je ne pouvais que suivre avec ce regard d’envie les douces formes de la jeune femme. Néanmoins, je sentais une pointe de jalousie pour les gestes que son jumeau avait pour elle. Je ne pouvais que voir et enrager sans rien dire. J’aurais voulu la tenir dans mes bras. Impossible. Je l’imaginais sous un vent chaud et délicat faisant remuer sa crinière blonde, je l’imaginais sous un soleil de plomb. Mais ce n’était que dans mes rêveries néanmoins, je me pris de remords d’avoir fantasmer sur elle au moment où elle me parla. Une réplique délicate, mais pleine de sous-entendue acide sortit de ses lèvres venant se loger dans mon cœur lui impliquant un coup des plus viles. Elle n’était pas princesse, elle était le diable en personne.
»




    ...Ni à ce qu'il y a derriére


« Qui suis-je ? Moi-même je ne le sais pas vraiment, je serais sûrement incapable de tout retracer avec sureté, après tout, qui peut se vanter de connaître tout sur tout, sur sa personne ? Surement pas moi et j’ai encore tant de chose à découvrir sur moi, tant de chose à comprendre…Je vais quand même tenter.

Entre fascination et mystère, mon être n’est fait que de secrets, je suis un être insaisissable, j’étonne et je déroute par mes mots et autant par mes gestes. Car oui, personne n’a su me capturer encore, personne n’a pu prévoir une seule de mes réactions…Vraiment, ça doit être cela qui les intrigue tant sur moi. Car quand on croit que je vais m’énervé, je ne m’énerve pas, quand on croit que je vais mettre mon poing dans la figure à quelqu’un, je ne lui mets pas mon poings dans sa figure. J’ai ce petit truc en contradiction avec les autres, qui m’empêche de faire comme eux. Imprévisibilité, est donc un mot à employé avec moi. Parlons, un peu plus de cette froideur que j’emploie souvent avec les gens, a vrais dire c’est comme un masque pour moi, un masque pour qu’il en soit pas tenté de m’approcher et de découvrir le danger que je suis. Car oui, je suis un danger, un danger omniprésent pour tous ceux qui me frôle, un danger instable. J’emploie cette froideur aussi avec les membres de ma famille. Pourquoi ? Peut-être parce que je ne les considère pas comme les membres de ma famille, peut-être qu’ils ne sont au final rien pour moi, ils sont plus des ainés que je respecte, sans les appréciés réellement. Je mets aussi une certaine distance entre les gens, une certaine distance qui les empêche de m’approcher de trop prêt, ce qui les pousse à hésités en me voyant seul, et le visage neutre. Ils se demandent un peu plus si, ils devraient passer leur chemin ou pas. Il y a aussi cette franchise a toute épreuve, cette franchise qui vous stupéfiera, car quand quelque chose me dérange je n’hésite pas à le dire bien haut et bien fort au risque de blesser. Après tout à quoi servent les gens qu’on blesse ? Si on les blesse c’est pour une bonne raison nan ? Moi, je le pense, car ce sont soit des imbéciles incapables de comprendre que leur problèmes on s’en tape. Je n’ai aucune peine à l’avouer, mais j’ai aussi l’habitude de remballer, ceux qui m’énervent. Je n’ai aucune peine à leur déballer leurs quatre vérités et les envoyés chialer un peu plus loin. Néanmoins, je possède bien quelque chose que toute la créature dangereuse sur cette planète connaisse, que ce soit le lion qui se jette sur une gazelle, ou le chat qui griffe la jambe de sa maitresse. Un instinct bestial, un instinct violent qui pousse à céder à la moindre tentation, cet instinct fait partie de moi et de cette existence que je découvre, c’est ce qui me pousse à être violente et à ne reculer devant aucune limite à franchir chacune. Vous vous demandez sûrement alors ce que je fais du règlement, je l’ignore, je passe outre. Je suis assez indifférente aux autres, après tout, je n’ai pas vraiment besoin d’eux, ils n’ont pas vraiment d’importance à mes yeux. Je suis d’un égoïsme sans borne, un égoïsme qui fait souvent très mal, car ce que je veux, je l’ai souvent. Fourbe, j’utilise des moyens habiles et inconnus pour obtenir ce que je veux. Joueuse, j’aime les défis au risque de m’y brûler, j’aime le fait qu’il faut être deux pour savoir jouer. Manipulatrice et pleine d’ambition, je n’hésite pas à donner quelqu’un au diable pour obtenir le fruit de mes désirs. Je suis aussi très solitaire, ne m’attachant à personne ou à très peu, je marche souvent seule, j’ai souvent l’habitude de me laisser vauguer sur une mer de silence préférant ma solitude au bruit des autres.

Néanmoins, je ne suis pas dépourvue d’atout, a vrais dire je les cache bien, je ne veux pas qu’on découvre ses qualités si douce, si délicate comme un bouton de rose en éveil. Je teins à les garder pour moi. La douceur est un maitre mot de mon vocabulaire, non pas dans le sens geste, mais plutôt avec ceux que j’aime, je n’ai pas l’habitude de les bousculer, j’ai plutôt l’habitude de leur sourire avec tendresse quand je perds mon masque. Je les protège de loin, on peut me considéré comme une mère avec ses petits, je les protégerais malgré ma vie, je les protégerais aux risques de me faire remballer. Les rouages de mon esprit sont impressionnant, intelligente, j’ai l’habitude de planifier un plan, de prévoir parfois, de comprendre assez vite mais mes instincts animal prennent beaucoup le dessus sur mon intelligence. On m’a souvent dit que la stratégie était un maitre mot de ma vie, car j’analyse chaque faiblesse de mes adversaires, pour m’en servir, pour mieux blesser et faire mal. Très observatrice, presque aucune situation ne m’échappe, je suis comme le félin en quête de sa nourriture, mais tellement plus patiente pour ne pas qu’elle m’échappe, je l’observe et j’attends le moment propice ou la pauvre proie baissera sa garde. Et quand, elle la baissera, tout sera fini. Elégante, mon statut de loup-garou m’apporte ce charme qui à l’habitude de bousculer plus d’une personne, je ne le contrôle pas. Beaucoup se retourne sur mon passage, en observant ma démarche si féline, si bestiale et si pleine d’assurance…Il observe maladroitement, la grâce de mes gestes autant que leur rapidité à saisir un objet. J’aimerais tellement, leur faire comprendre, que je suis si dangereuse pour eux, qu’il ne devrait pas poser leurs regards sur moi. Mais les humains sont bien trop curieux pour ça, si seulement il savait. Bref, cessons d’être sentimentale et poursuivons, en parlant de sentimentalismes, vous saviez que j'étais d'une franchise sans faille et que je dis tout quand quelque chose me déplait et bien je prend ça comme une qualité, car je en mentirais sûrement jamais avec les autres. Ou très peu. Audacieuse, j'ai l'habitude de briser les limites et de ne pas avoir de règles, ou alors seulement celle qui m'arrange.

Certes, il y a bien d'autre chose sur moi, il y a bien d'autre fond que vous ne connaissez pas, ni moi. Alors, il va falloir, aller les chercher
»


Dernière édition par Nathanaëlle K. Owen le Sam 15 Aoû - 18:14, édité 18 fois
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Nathanaëlle K. Owen

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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 29 Juil - 13:32

    L'essentiel du bon sorcier...


Baguette
«
Ma baguette ? C’est un trésor des plus délicats, elle m’a choisie et je lui en suis reconnaissante. Elle est en bois de noisetier, Le noisetier appelé aussi coudrier est réputé pour avoir servi au druide pour leur incantation. Ce bois est aussi symbole de sagesse et de justice, même si je ne suis pas trop d’accord pour la justice puisque je n’ai aucun respect pour les règles. Ma baguette renferme une plume de phénix. Et elle fait une taille de 29, 5 cm. Donc assez longue.»

Année d'étude
«
J’ai dix-sept ans, donc je suis en septième année à Poudlard. Bien sûre c’est loin d’être la dernière, mais je m’habitue à être en septième année.»

La forme de votre épouvantard
«
J’ai une peur secrète comme tout le monde. Cette peur est celle de la pleine Lune. Pour chaque loup-garou, c’est un supplice. Cela est notre damnation, cela est notre fin et notre renaissance. Nous n’avons pas le choix. Nous avons cet instinct de tuerie malgré tout. Nous avons cet animal, malgré nous. Mais nous vivons, malgré que notre peur soit révélée. »

La forme de votre patronus
«
Un Renard polaire, au début j’ai été surprise par cette créature aussi fourbe et au pelage d’une blancheur superbe. Je m’attendais à avoir le droit à un loup mais il me semble que j’ai eu tord. Oh, je m’en suis parfaitement accommodé. Car j’aimais beaucoup l’animal.»


    Une Histoire...


    PREMIERE PARTIE - L'amour, l'illusion, la chute


L’eau était des plus délicates, elle dansait, s’égarait et repartait dans un cycle des plus fascinant. Et au milieu de ce cycle, et de ses eaux gelés se trouvait deux pieds, ses deux même pieds, faisait place à deux jambes, et à tout le reste d’un corps complet. Ce corps là, appartenait à une femme, aux cheveux d’un blond vénitien et aux yeux étrange. Dans ses petites mains, elle tenait fermement une canne à pêche. Et elle avait bien du mal à s’en servir pour tout vous dire. Effectuant de grand moulinet avec la canne à pêche, et des « Oooohhh » et « Aaaahhhhh » intempestif quand elle attrapait une prise ou non. Ses boucles blondes voletaient et elle riait, oui riait pour tout ses gestes et ses bavures. C’était une femme joyeuse et pleine d’en train. Quelques hommes s’arrêtaient pour admirer ses grands gestes de joie, parmi ses hommes se trouvait Alister Owen. Mais bizarrement, il mit un peu plus de temps à décoller ses yeux de la silhouette de la jeune femme. Il préféra même s’asseoir dans l’herbe et continua jusqu’à ce qui survenu.


Dernière édition par Nathanaëlle K. Owen le Lun 17 Aoû - 10:31, édité 7 fois
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Nathanaëlle K. Owen

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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 29 Juil - 13:33

+3 au cas où
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Blake Milton-White
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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 29 Juil - 20:49

Natalia <<3 c'est ok pour ton absence, on note, bienvenue et bon courage pour ta fiche miss =)

_________________

    Blake Hunter Milton-White

    Come break me down, bury me, bury me
    I am finished with you. Look in my eyes
    You're killing me, killing me.

    blake's theme *
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J. Dwayn McBright
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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 29 Juil - 20:50

first ; merci bien pour les smileys ça a été un long périple pour y arriver xD
second ; whaaa Natalia <3
Fird ; ben bienvenue quand même '-'

_________________

    ♦️ Somebody help me&&&&&&&&&&&&

    Free me/ before I slip away
    Heal me/ wake me from this day
    Can somebody help me?
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Nathanaëlle K. Owen

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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 19 Aoû - 14:10

Merci à vous deux pour l'accueil, mais j'ai une mauvaise nouvelle annoncé. Je me vois dans l'impossibilité de finir cette fiche. Vraiment excuser moi, mais je n'y arriverais pas, j'ai plusieurs problèmes familiaux qui sont survenus. Et malheureusement je crains que ça ne puisse pas s'arranger avant un long moment. Je ne vais pas m'attarder sur le sujet, je vous prie de m'excuser pour cela, mais j'espère revenir un jour ici. Je souhaite une longue vie à ce très beau forum ^.^.

Merci de l'attention. ^^
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Léotin Ciredutemps

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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   Mer 19 Aoû - 16:10

Bon courage à toi,
Je pense que les administrateurs comprendront, en tout cas si je peux me permettre sache que CI te serra toujours ouverts.
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MessageSujet: Re: «Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C   

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«Je coule dans tes veines comme un poison mortel» U.C
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