AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le staff de cave inimicum vous souhaite la bienvenue sur le forum.
Bientôt le forum subira quelques modifications et améliorations.
La semaine des milles mots et les élections de préfets sont maintenues.


Partagez | 
 

 Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...

Aller en bas 
AuteurMessage
Loreliane R. Alkhore

avatar

Messages : 124
Camp : Neutre. Je m'en contre-fiche.

MessageSujet: Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...   Mar 4 Aoû - 0:33

-
-

    Saviez-vous qu’il existe un unique endroit dans Poudlard où le silence règne ? La bibliothèque bien sûr. Il faut dire que l’espèce de vieille fille aigrie qui s’en occupait et qui prenait son pied à dégouter de la lecture certains élèves trop bruyants dissuadait le moindre chuchotement. La rumeur disait que elle et Gallner avait passé quelques nuits assez sympa depuis que celui-ci était arrivé à l’école. Mais à vrai dire, peu de personne en parlait car le simple fait d’imaginer cette scène donnait la nausée. Mais au moins, cela expliquait le pourquoi de l’embauche de ce nouveau sadique de prof ! Elle avait du clairement appuyer sa candidature, pour une fois qu’un homme s’intéressait un peu à elle…
    Enfin au moins, grâce à elle, Loreliane pouvait bosser tranquillement, sur tous les sujets qu’elle souhaitait. Parce que là, ce n’était pas franchement scolaire ce qu’elle étudiait. En fait, elle fouillait depuis deux heures dans des bouquins plutôt morbides et elle préférait éviter d’attirer l’attention sur elle. Elle s’était donc tassée derrière une étagère et feuilletait, au fur et à mesure, ses livres, les genoux repliés contre sa poitrine. Sauf qu’en réfléchissant au petit sort qu’elle souhaitait trouver, elle pensait également à son costume. Costume qu’elle n’avait pas en réalité. Ce qui l’amenait à penser à Raphael, CQFD.

    Cela faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas vu en fait celui-là. En refermant son livre dans un petit claquement sec, elle réfléchit rapidement si elle n’avait pas un petit service en retard à lui rendre. Son regard se fronça tandis qu’elle mettait son cerveau en question. Mais oui, un travail de couture –ce crétin avait la manie de déchirer très facilement ces vêtements- qui devait trainer dans son armoire. Pourquoi ne pas aller le réveiller ? Puisqu’elle savait exactement comment elle désirait être habillait pour le bal d’halloween mais elle n’avait juste pas les moyens de se l’offrir. Elle avait aperçut un magnifique tissus de soie bleu à Prés-Au-Lard lors de sa dernière ballade. Un peu de couture et elle serait magnifique mais il lui fallait de la matière première. Et pour cela, son porte-monnaie ambulant était nécessaire. Oui, c’était immonde de l’appeler comme ça mais après tout, trouver autre chose entre eux était vraiment difficile.

    Lor’ retourna à sa table de travail pour griffonner le sort qu’elle avait enfin réussi à dénicher, balança son sac sur l’épaule et se mit très rapidement à la recherche d’un élève de Serdaigle qui pourrait vite lui faire la commission. Rendez-vous, à 18h, prés du lac. Elle lança un sourire cynique à la greluche de bibliothécaire et s’élança vers son dortoir. Il lui fallait vite retrouver la chemise que le jeune homme lui avait passée, sortir sa baguette, recoudre la poche en deux secondes alors qu’elle l’avait dans son placard depuis un mois. Le travail fut effectivement fait en quelques instants mais un remord lui vint pour la première fois de sa vie. Assise sur son lit, la chemise noire sur ses genoux, Loreliane essayait de faire le calcul de tout ce qu’elle avait taxé à Raphael. Donner un chiffre était impossible mais cela faisait quand même plusieurs années que ces petits plaisirs étaient financés par le jeune Kraus. Elle n’avait aucune idée de sa fortune mais puisqu’il ne lui refusait jamais rien… C’est sur qu’en contrepartie, Lor’ l’aidait pour une dissertation trop barbante, allait lui chopper de petits plaisirs dans la cuisine, et, à, l’occasion, lui recousait ses accros. Elle ne saurait dire pourquoi mais aujourd’hui… Elle était fatiguée d’être fausse.

    Pourquoi devait-il toujours y avoir une contrepartie ? Après tout, elle lui offrirait ses services pour rien ! Depuis qu’elle était née, elle aimait rendre service aux autres et avoir juste un sourire comme remerciement. Enfin, quand il venait de ces amis. Pour les autres, c’était walou ! Mais pour les quelque uns qui avaient réussi à la connaitre vraiment, Lor’… C’était un petit rayon de soleil, un bout de caramel qui fond dans la bouche ! Et normalement, tout cela c’est gratuit. Qui était-elle pour oser les faire payer ? Non, elle n’était vraiment pas honnête avec lui et ça la tuait.
    Alors qu’il y a encore quelques minutes, elle était toute contente de le retrouver, ça lui foutait le moral dans les chaussettes maintenant ! Elle plia soigneusement la chemise et se dirigea vers le lieu de rendez-vous, en broyant ses pensées. En fait, l’idée d’avouer à Raphael qu’elle profitait de lui commençait à faire son chemin dans son esprit. Être clair, pour une fois, lui avouer qu’il n’y avait aucune amitié sous ses services mais juste de l’intérêt. C’est sur que cela n’allait pas passer tout seul et qu’elle allait se retrouver sans costume pour le bal mais elle commençait à ne plus supporter son comportement. Enfin, ça ne lui ressemblait pas franchement d’offrir ses services au premier gosse de riche qui passe, il y avait forcément un peu d’affinité mais il faut avouer qu’elle ne l’avait pas franchement creusé depuis tout ce temps.

    Lentement, ses pieds l’avaient mené au rocher plat, qui surplombait une source du lac, lieu ou Raphael et Lor’ avaient l’habitude de se retrouver. Sa raison lui hurlait plutôt de faire demi tour, de rentrer dans sa salle commune et de retourner à ses devoirs alors que là, elle allait tout simplement se priver d’un soutien assez conséquent. Cependant, là, elle lui avait fait transmettre un message et avait quand même un de ses biens. La jeune femme s’assit tranquillement, faisait osciller ses jambes dans le vide. Elle regarda au loin le coucher qui commençait à décliner et à étaler ses couleurs pastelles dans le ciel. Elle respira profondément afin de se vider la tête, la nature avait toujours eu le don de la calmer et de lui changer les idées. Sauf que là, elle ne parvenait pas à se distraire : ses pensées tournaient, tournoyaient dans tous les sens sans qu’elle ne parvienne à les saisir et à les mettre au clair.

      « C’est tout, je lui dis ! Pas la peine de chercher loin, il est hors de question que ça continue comme ça! »


    Puisqu’elle ne parvenait pas à régler ça de façon psychologique, autant que ça sorte verbalement, peut-être son esprit accepterait plus facilement sa décision. Sauf qu’à cet instant, le frottement d’un pas sur l’herbe attira son attention. Un léger frisson lui parcourut le dos puisqu’évidemment, l’éventualité que ce soit Raphaël lui passa par l’esprit. Elle n’osa même pas se retourner et attendit, la tête baissée, les yeux rivées sur l’eau qui coulait sous ses pieds.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Raphael L. Kraus

avatar

Messages : 107
Localisation : in your dreams ;)
Camp : De mon côté. Je mène ma propre bataille !

MessageSujet: Re: Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...   Mar 4 Aoû - 23:24

    Raphael s’était relâché. On n’était qu’en octobre, l’année scolaire venait de commencer et il en avait déjà marre, de tout ça. Les travaux se faisaient pratiquement tout seuls, il passait haut la main la totalité de ses examens et les cours étaient d’une simplicité déroutante pour le jeune homme surdoué. Mais à quoi bon réussir si cela ne procurait aucun sentiment de satisfaction ? À rien, probablement. Bon, il y avait possibilité de voir le tout d’un œil complètement opposé, simplement en se disant que ses bonnes notes étaient le fruit d’un QI incroyable et que grâce à cela, il aurait droit de toucher la totalité de la fortune familiale en sortant de l’école et ainsi donc devenir un homme d’affaires accompli et connu dans le monde entier. Juste ça.
    Il était assis, ou plutôt dans une étrange position comprise entre assis et couché et ses écouteurs masquaient tous les bruits extérieurs, sans exception. Il était bien… à la fois dans son monde et ailleurs de celui où il était supposé se trouver. Il rêvait, à demi éveillé, imaginait des choses extraordinaire, des moments impossibles mais fantastiques, des gens complètements différents de ceux qu’il avait l’habitude de croiser. Il imaginait le monde différemment, à sa façon et tout simplement parfait. Physiquement, par contre, il devait se trouver quelque part entre deux salles de classes, probablement au deuxième étage, bien installé sur un banc, le dos contre un mur de pierre froide. Il était rare de le voir ainsi seul, sans quelqu’un à saluer ou sans faire de bruit. Raphael Kraus… loin d’être un homme solitaire mais appréciant toutefois passer du temps en tête à tête avec sa petite personne.

    Ce genre de moment se présentait rarement, et étaient habituellement très peu longs, car on finissait toujours par le déranger d’une manière ou d’une autre. Ce jour ne fît pas exception à la règle, car le Serdaigle sentit rapidement une main inconnue lui tapoter l’épaule. Fâché, il poussa un long soupire qui en disait long sur sa façon de penser et enleva ses écouteurs en les plaçant autour de son cou. Il avait prit cet aire, celui qui trahissait sans aucun doute sa façon de penser, à la fois « fiche moi la paix » et « quoi ? Qu’est-ce que tu me veux ? » étampé sur son visage d’ange. Devant lui, un jeune homme beaucoup trop maigrichon lui tendait un bout de papier avec un air apeuré. Le côté critique embarqua immédiatement. Il fixait le jeune homme avec un regard supérieur, scrutant sa personne de la tête au pied. Il était diablement petit, environ une tête et demie de moins que Raphael, qui était reconnu pour sa grandeur inhabituelle, mais tout de même, c’était beaucoup ! Loin d’être aussi musclé que le huitième année, il avait l’air d’une souris faisant face à un ours gigantesque. De plus, il avait une de ces coupes de cheveux complètement dépassée et des vêtements provenant probablement de la même époque. Le genre de fils à maman qui portait le vieux linge de son père, pensa le Serdaigle.

    « Raphael Klaus ? » demanda-t-il.

    « Kraus, petite tête, K-R-A-U-S … Oui, qui d’autre ? » répondit Raphael sur le ton le plus agacé possible.

    « Heu.. je.. désolé, mais Loreliane Alkhore m’a laissé ça pour toi.. » répondit le jeune.

    Le pauvre petit, il tremblait de la tête aux pieds, comme une feuille de papier dans le vent. Raphael ignora ce détail et prit le papier dans ses mains. Il sortit un peu d’argent de la poche et le tendit vers le garçon. Ce dernier avait les yeux grands commes des ballons mais prit tout de même la monnaie puis retourne d’où il venait, un peu plus rassuré qu’à son arrivé. « Rendez-vous, à 18h, prés du lac ». Elle voulait donc lui dire un truc, ou encore lui redonner finalement la chemise qu’il lui avait prêtée pour qu’elle recouse le petit accroc qu’il avait eut. Cela arrivait souvent et la jeune fille était un ange de toujours faire ces petits trucs pour son ami. Elle l’avait écrit sur un coup de tête et devait être pressée, cqr sinon elle l’aurait probablement cherché… mais ce n’était qu’un dérail, car Raphael mourrait d’envie de savoir ce qu’elle lui voulait . Peut-être de l’aide pour financer un ou deux trucs ? Bah, ce n’était pas rare, et Raphael lui prêtait toujours de l’argent sans demander quoi que ce soit en retour, on aurait pu croire que la pauvre Lore voulait absolument mériter tout ses cadeaux.

    Il termina donc sa journée sans problème, toujours aussi calme mais tout de même un peu embêté à l’idée de rencontrer son amie ce soir-là. Mais bon, il fallait ce qu’il fallait, et si tout était correct elle n’aurait rien de grave à lui annoncer… il s’y rendit donc avec cette idée en tête et cela le calma encore un peu. Tout allait bien jusqu’à ce qu’il arrive tout près du fameux rocher où les deux jeunes se rencontraient souvent.

    LORE ; « C’est tout, je lui dis ! Pas la peine de chercher loin, il est hors de question que ça continue comme ça! » furent les premiers mots qu’il entendit en s’approchant.

    Elle parlait à elle-même, croyant sans doute qu’il ne l’entendait pas… ce qui n’était pas le cas. Elle le vit et regretta aussitôt d’avoir dit cette phrase tout fort. Raphael, de son côté, le prit un peu mal, se demandant pourauoi elle disait une chose pareille. Il devait savoir.

    « J’espère pour toi que ce qui ne peut pas continuer comme ça, c’est ta relation avec le rat qui m’a transmit le mot. » dit Raphael en rigolant.

    Mais il vit que cela n’avait aucun effet… cela le concernait donc, malheureusement.

    « Bon… je ne m’occupe pas assez de toi ? Je ne suis pas comme tu espérais ? Qu’est-ce qu’il y a… ? » demanda-t-il calmement en s’assoyant aux côtés de son amie, lui passant un bras sur les épaules pour ensuite l’attirer vers lui.

    Il se sentait mal, se demandant ce qu’il pouvait lui avoir fait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Loreliane R. Alkhore

avatar

Messages : 124
Camp : Neutre. Je m'en contre-fiche.

MessageSujet: Re: Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...   Mer 5 Aoû - 23:38

-
-

    Le terrible mal à l’aise du flag’… Ce sentiment d’avoir était piégé par soi-même, où l’on sait que l’autre va se faire un plaisir de se moquer de vous et où on souhaite même qu’il se dépêche de le faire pour que ce soit passé et mais d’un coté, s’il pouvait éviter d’en parler, ça ne serait pas mal, parce que s’en prendre plein la gueule n’est jamais agréable… Loreliane éprouvait rarement cette désagréable sensation en fait. D’habitude, elle se moquait pas mal de ce que les autres pouvaient penser de ces actions ou de ces paroles, et de toute façon, vu le nombre de tours qu’elle avait pu jouer aux élèves du château, ça n’aurait pas vraiment d’incidence sur sa cote de popularité, qu’elle savait assez bas. Mais là, il ne s’agissait pas d’un étudiant lambda mais de l’un de ses amis. Et en réalité, quoique l’on dise, nous sommes toujours bien plus mal à l’aise quand c’est un de nos proches qui découvrent une de nos pensées secrètes à notre insu. Quelqu’un de totalement étranger à sa vie n’aurait pas compris les propos de Lor’ et n’y aurait même pas prêté attention. Cependant, à ce moment, Raphaël ne pouvait pas les ignorer puisqu’il devait se sentir immédiatement concerné vu qu’il arrivait vers elle. Et il n’avait pas tort…

    La jeune femme ne se retourna même pas lorsque le Serdaigle s’approcha d’elle. Elle avait honte qu’il l’ai surpris aussi facilement. Surtout que Raphaël était toujours à l’heure et qu’il était presque évident qu’il allait entendre ces quelques mots. Elle s’en voulait d’avoir était si peu discrète mais le mal était fait. Enfin, pour le moment, il n’avait pas l’air de comprendre. Sa remarque quant au gringalet a qui elle avait donné le message à transmettre, lui donna un fin sourire. Elle releva la tête vers le jeune homme et se décala légèrement pour lui laisser un peu de place sur "leur" rochet. C’est vrai que les deux amis se retrouvaient toujours au même endroit.

    Amis… Loreliane y avait tellement peu pensé en fait. C’était bien la première fois qu’elle se prenait à réfléchir aux liens qui l’unissait à Raphaël et cela ne lui plaisait pas tellement. Lor’ n’était pas du genre à se poser et à réfléchir, à part quand il s’agissait de ses devoirs. Non, elle vivait les choses plutôt que d’y réfléchir. Seulement, depuis quelques temps, ces pensées avaient largement dépassé ces actions : d’abord ses stratégies pour se rapprocher de Raziel, pour comprendre ce qui se passait avec Susi et maintenant des réflexions qui n’avaient pas lieu d’être. Enfin bon, dire que Lor’ ne voyait en lui qu’un porte monnaie était très exagéré… Mais d’un coté, jamais elle ne venait le voir juste pour le plaisir de discuter avec lui, elle ne venait pas se poser à coté de lui lors du déjeuner et le questionner sur ses potes et sur sa vie... Peut-être était-il temps de ne plus le considérer comme un simple gosse de riche trop crédule…
    Elle se laissa aller contre l’épaule du jeune homme et soupira. Elle n’avait aucune envie de répondre à ces questions, elle était très bien dans cette position, juste à apprécier le moment présent sans se prendre la tête…

      « T’inquiètes pas pour le "rat", je n’ai jamais vu une telle crevette. Une crevette moche en plus ! La prochaine fois que je le vois, je n’en fait qu’une bouchée ! »

    Elle lança un petit rire en imaginait le pauvre machin entre ses griffes de tigresse ! Une pression sur son épaule lui signifia que Raphaël attendait des réponses un peu plus précises qu’un trait d’humour. Elle se redressa alors, se séparant de son étreinte pour lui tendre sa chemise. « La prochaine fois, fais un peu plus attention. » Dit-elle en désignant du menton l’accro qu’elle avait réparé.

    Le silence se réinstalla, lourd et pénible. Mais c’était à Lor’ de parler et elle savait que son ami attendrait le temps qu’il faudrait. Elle se relaissa tomber contre son épaule, laissant rouler sa tête contre son coup en soupirant.

      « Non, ce n’est pas toi… Toi t’es adorable avec moi, un vrai chou à la mousse au chocolat. T’es parfait… C’est moi qui me pose trop de questions. »

    Loreliane… Ce n’est vraiment pas beau de mentir, tu le sais ?! Ho oui elle le savait très bien mais imaginez vous juste deux secondes en train de lui balancer : "Faut que t’arrêtes d’être ma machine à sous. Surtout qu’à chaque fois que j’y joue, je gagne !" Et puis après tout, ce n’était pas totalement faux : il était vraiment gentil avec elle. Mais justement, trop gentil !

      « Et en l’occurrence, aujourd’hui, mes questions se portent sur ma robe de bal qui risque de ne pas exister si je n’achète pas ce superbe tissus que j’ai vu à Prés-Au-Lard. Franchement, si j’y arrive, ça peux faire quelque chose de vachement bien, regarde. »

    Avec souplesse, la brunette se releva d’un bond et entrepris de décrire au jeune homme ce qu’elle envisageait comme robe. Elle l’aidait à imaginer le décolleté, la longue fente le long de sa jambe gauche, les dentelles sur le bord des manches, le serre-tête qui retiendrait son voile… Tout en parlant avec facilité, la jeune femme essayait de noyer les questions de Raphaël car ce dernier essaierait certainement d’en savoir plus : les réponses fuyantes de la jeune fille et son brusque changement de sujet devait être un peu suspect même si Lorel’ tentait de cacher sa gêne par son habituel sourire et par son entrain à lui décrire la robe de ses rêves.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Au bord de l'eau, il y a cette fille qui m'appelle...
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un certain bord de mer...
» Agréable promenade au bord de la source. [PV : Juxty.]
» A bord du Goeland
» Gare aux fromages géants au bord des routes suisses...
» Coucher de Soleil au bord de l'eau [Vanille et Canelle]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
c a v e . i n i m i c u m . rpg :: • poudlard extra muros • :: ▄ le lac noir-
Sauter vers: