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 you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE

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Delilah A. Milton

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Camp : De mon côté. Je mène ma propre bataille !

MessageSujet: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Jeu 21 Mai - 20:19




        « Pour vivre heureuse et toujours semblable à elle-même, une jolie femme doit mourir jeune, et une honnête femme mourir âgée. »





      Le miroir lui renvoyait le reflet d’une fille au visage un peu trop banal, avec sa bouche boudeuse et ses tâches de rousseur ridiculement enfantines. Mais le pire, c’était son corps. Ses membres lui paraissaient affreusement disproportionnés, ses hanches trop larges, toujours trop larges. Elle inspira profondément, serrant les fesses, rentrant le ventre, confrontant avec amertume son propre regard. Passant une main dans ses cheveux, elle tenta de leur donner du volume, pencha la tête, soupira. Ses vêtements jonchaient le sol de sa chambre, éparpillés autour d’elle dans un désordre qu’elle n’aurait habituellement pas toléré. Pour l’heure, elle n’en avait que faire, bien trop occupée à s’observer sous toutes les coutures, à traquer le moindre défaut pour ensuite le contempler d’un air méprisant. La haine était un sentiment qu’elle n’avait pratiquement jamais éprouvé, lui préférant l’indifférence et le dédain. Cependant, face à sa propre personne, elle ne pouvait s’empêcher de laisser la colère, virulente, s’élever en elle, ternir sa vision, jusqu’à prendre toute la place. Sa poitrine, pratiquement plate, la graisse sur son ventre, ses cuisses, sa taille. Ses bras, trop longs, et sa peau, trop pâle. Dans un sentiment d’urgence, elle détourna les yeux du miroir, recula d’un pas, eut un léger sanglot. Puis, son poing se leva avec lenteur, et alla s’abattre sur le verre qui se brisa en mille morceaux, lui offrant la vue fragmentée de son corps à présent réellement déformé.



Dernière édition par Delilah A. Milton le Sam 23 Mai - 17:21, édité 2 fois
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Delilah A. Milton

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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 11:33

      • L'amour dans le pré (et ses conséquences).


    Elisabeth était en train d'hurler, comme souvent. Elle passait sa vie à élever la voix, se plaignant de la couleur des murs de sa chambre, de sa viande trop cuite, du manque de goût évident de son mari, ou encore de son tour de taille - surtout ces neuf derniers mois. Aujourd'hui, pourtant, elle aurait dû être heureuse : l'être qui l'avait poussée à s'empiffrer ces derniers temps allait enfin lui foutre la paix. Elle était cependant trop occupée à s'égosiller sous le regard las du futur père pour s'en rendre compte. Pour une fois, elle avait une raison de crier, après tout, accoucher n'avait jamais été décrit comme une partie de plaisir - malheureusement pour elle, la conception de l'enfant ne l'avait pas vraiment été non plus. Ce fut d'ailleurs probablement pour cette raison qu'elle fusilla Nathanaël du regard, regrettant de ne pas avoir compris plus tôt que lorsqu'il disait en riant qu'il n'était bon à rien, il n'était vraiment bon à rien. Trop tard pour revenir en arrière, cependant, n'est-ce pas ?

    Bientôt, d'autres cris firent place à ceux de la nouvelle mère, qui épuisée, ferma les yeux, refusant de regarder sa progéniture avant qu'elle ne soit lavée. Elle sentit la main moite de son mari prendre la sienne, et grimaça. Ils s'étaient mariés juste après avoir appris qu'elle était enceinte car c'était ce qui se faisait. Nathanaël John Milton était un brave homme, qui ne savait apparemment pas quand et où trouver la porte de sortie au bon moment. Oh, il n'était pas stupide, loin de là. Il était rusé, suffisamment en tout cas pour se frayer petit à petit un chemin dans la haute société, se construisant par la même occasion une renommée qui ne lui ferait jamais défaut par la suite. Disons simplement qu'il s'était attaché à la mauvaise femme, et que lorsqu'il l'avait compris, il était trop tard : il venait d'apprendre qu'il allait bientôt être père. Or, on lui avait toujours dit de ne pas se conduire comme un lâche. Il avait donc décidé de l'épouser, sans pour autant lui apprendre sa véritable nature. Un sorcier. Un sorcier qui évoluait avec aisance dans le monde des moldus, mais un sorcier tout de même. Elisabeth ne le savait pas, et ne l'apprendrait pas avant quelques années, probablement le jour où son enfant ferait exploser par inadvertance le vase qu'elle avait payé tellement cher à peine deux jours plus tôt. Mais elle s'en accomoderait très vite, étouffant son indignation avec la classe que lui aurait proféré sa nouvelle classe sociale. Après tout, à ses yeux, son argent semblait nettement plus conséquent que son intelligence ou que ses origines. Belle écervelée qui s'affolait à la moindre calorie dépassée, simulant l'orgasme pour quelques livres déposés à ses côtés.

    – Vous voulez prendre votre fille dans vos bras, madame ?

    Pas le temps de réagir qu'on lui fourrait un bébé joufflu et gras dans les bras, braillant comme si sa vie en dépendait. Elle eut une moue dubitative, rapprocha l'enfant d'elle, contemplant son crâne chauve d'un air déçu. On disait toujours que tous les bébés du monde étaient beaux. Tous, sans exception. Elle soupira. Le sien ne l'était pas. Mon Dieu, qu'avait-elle fait pour mériter ça ? L'enfant ressemblait plus à un petit garçon qu'à la fillette qu'elle était pourtant, et son nez semblait prendre toute la place dans son visage déformé par les pleurs.

    – Je t'avais dit de ne pas m'obliger à manger autant pendant ma grossesse, s'exclama-t-elle à l'égard de son mari, accusatrice, élevant la voix pour couvrir les plaintes du marmot.

    Elisabeth hurlait, comme souvent. Et comme souvent par la suite, la petite Delilah faisait de même, sous le regard impuissant d'un père déjà dépassé par les évènements.


Dernière édition par Delilah A. Milton le Sam 23 Mai - 17:18, édité 13 fois
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Delilah A. Milton

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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 11:35

      • I have the money to get you kill by somebody who has nothing.


    – L’alcool, c’est pas bon pour ta ligne, chérie.

    Et la voix, entêtante, qui tentait tant bien que mal de la ramener sur Terre. Malheureusement, elle avait décidé de s’envoler, très haut, et rien ni personne ne pourrait la retenir – pas aujourd'hui, en tout cas. Alors, elle leva son verre à hauteur de ses lèvres, et le vida d’un trait avant d’adresser un sourire sardonique à sa meilleure amie de la semaine. C’était une française, bouche pincée, regard de fouine, cheveux blonds tombant en cascade sur ses épaules trop pâles. Elle oubliait régulièrement son prénom, tout dépendait de l’état dans lequel elle se trouvait, mais ne s’en excusait jamais. Après tout, Delilah ne s’excusait jamais de rien. Elle commanda un second verre, puis un autre pour son amie, qui lui avait maintes fois répété qu’elle n’aimait pas le goût de l’alcool, et tira une cigarette de son paquet. La matinée venait à peine de commencer, mais après tout, elle était en vacances, et ses parents lui avaient laissé la journée de libre, comme d’habitude. Bien sûr, elle aurait préféré rester à Londres pour profiter de la présence de son cousin, mais sa mère avait décidé qu’elle voulait passer le mois de juillet à Paris, chose qu’elle trouvait terriblement ennuyante. Elle avait visité Paris pour la première fois à quatre ans, y avait même passé pratiquement un an. Elle aimait bien la ville, mais ne voyait pas l’intérêt d’y retourner quand elle aurait pu aller ailleurs. New York, Sydney, Barcelona… Elle avait tout vu, et se demandait ce qui lui restait à découvrir – mais ce n’était pas ici qu’elle le trouverait. Elle poussa un soupir, et écrasa sa cigarette à moitié consumée avant de se lever d'un geste brusque. Ses envies changeaient au rythme de ses humeurs, et comme toujours, elle se laissait diriger par ses différents caprices, insensible aux désirs d'autrui.

    – Où est-ce que tu vas ? Tu viens de commander deux…
    – J’ai envie de faire les magasins, maintenant, coupa-t-elle avec impatience. Et puis tu as raison, l’alcool, ce n’est pas bon pour moi. Et encore moins pour toi, d’ailleurs.

    Elle jeta un coup d’œil critique à la française, qui rougit sous son regard, croisant les bras sur un ventre un peu trop proéminent. Se dirigeant vers la sortie à vive allure, elle ne prit même pas la peine de jeter un regard en arrière ; sûre et certaine que la jeune fille la suivrait. Tout le monde la suivait toujours. C’était comme un jeu tacite, qu’elle gagnait à chaque fois. Un regard, et ils se soumettaient. Satisfaisant, bien que lassant. Elle en venait parfois même à espérer trouver un adversaire davantage à sa taille, mais redoutait l’échec, qu’elle n’aurait pas pu camoufler. L’image de marque était pour elle la chose la plus importante, ce qui lui conférait une attitude terriblement superficielle. Elle semblait parfois vivre simplement pour façonner son apparence, se sentant défaillir à chaque fois qu’elle apercevait son reflet dans un miroir. Sa mère lui avait toujours répété de prendre soin d’elle, et elle n’oubliait pas les regards déçus qu’elle posait régulièrement sur sa silhouette pourtant déjà fine. Mais cela faisait longtemps qu’elle avait cessé de vivre pour satisfaire la femme austère qui lui avait servi de génitrice. Au fond, sa seule adversaire, c’était elle-même. Un combat quotidien, qu’elle se sentait perdre jour après jour. Le contrôle était primordial, et pourtant, il lui échappait.

    L’air frais ébouriffa ses cheveux tandis qu’elle marchait d’un pas vif, Marine – car elle venait de se souvenir de son prénom – sur ses talons. Elles n’échangèrent pas un mot, progressant dans un silence religieux qu’elle avait elle-même imposé. Bien que très bavarde, parfois l’idée même de devoir articuler un son lui paraissait insurmontable, et elle se contentait de répondre par des grognements à peine audibles qui lui avaient toujours valu les remontrances de son père, qui trouvait que ce n’était pas un comportement à avoir, surtout de sa part. C’était bien la seule chose sur laquelle son père se permettait de lui faire des remarques, préférant se tenir dans l’ombre de sa femme tyrannique. Il était mené à la baguette par les filles de la maison, et semblait s’en satisfaire, ne rechignant quelques fois que lorsque leurs demandes étaient complètement insensées. Car les caprices des femmes Milton étaient légendaires, ces derniers allant de la simple envie d’aller faire du shopping alors qu’ils se trouvaient en pleine campagne à celui, récurrent, de changer de pays d’un jour à l’autre. Il obéissait sans rien dire, après tout, il en avait les moyens – et n’était pas dupe, Elisabeth ne restait à ses côtés que pour cette unique et même raison. Delilah savait depuis toujours que ses parents ne s’aimaient pas, ou du moins, que sa mère n’aimait pas son père. A vrai dire, sa génitrice ne semblait être capable d’amour qu’envers elle-même, et parfois, la jeune fille venait à envier ce qu’elle considérait comme une chance chez une femme qu’elle ne supportait pourtant pas. Oh, elle n’était jamais tombée amoureuse non plus, et cela ne l’intéressait pas. Mais elle ne parvenait pas à se montrer aussi insensible qu’Elisabeth Milton, qui, grâce à ça, lui semblait-il, avait réussi sur tous les plans, devenant en un instant la femme d'un magnat reconnu du pétrole.

    – On va où, Deli’ ? demanda sa camarade d’une voix timide, après quelques minutes de marche.

    La jeune femme soupira, passa une main dans ses cheveux, jetant un bref coup d’œil à une vitrine, dans laquelle elle pouvait apercevoir son reflet. Affreuse, elle était affreuse. Soudainement, elle avait froid. Elle s’arrêta, en plein milieu de la rue, croisant les bras sur sa poitrine. Elles allaient faire les magasins. Elles allaient dépenser leur argent pour des vêtements qu’elles ne mettraient qu’une fois, et puis elles finiraient probablement la soirée dans un bar. Elles rentreraient chacune au bras d’un garçon différent, et elles se réveilleraient avec une migraine, blottie contre un corps encore chaud. Comme hier, et comme aujourd’hui. Par Merlin, qu’est-ce qu’elle s’ennuyait, ici. Elle haussa les épaules, soudainement lasse.

    – Je ne sais pas. Je ne sais pas où je vais, Marine.

    C’était la première fois qu’elle prononçait son prénom. Elle s’engouffra dans l’entrée du magasin, faire ce qu’elle avait fait hier, et ce qu’elle ferait demain. Passer le temps.


Dernière édition par Delilah A. Milton le Sam 23 Mai - 17:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 17:17

      • Rape me; rape me again.


    - Tu trouves qu’elle me va bien, Blake ?

    La jeune fille tourna sur elle-même, un sourire radieux affiché aux lèvres. Elle portait une robe noire particulièrement moulante, particulièrement courte, aussi. Elle sentait le regard de son cousin posé sur elle, devinait l’étincelle d’amusement mêlée à celle, plus subtile, de désir dans ses prunelles sombres. Encore une fois, elle le provoquait, sûre et certaine qu’il finirait par craquer. Il ne pourrait pas lui résister encore longtemps – personne n’y parvenait, alors pourquoi lui ? Il était la personne qui la connaissait par cœur, celle qui restait toujours à ses côtés, quoiqu’il se passe. Ils étaient inséparables, complémentaires et pourtant tellement semblables. Dans ses yeux, elle se sentait belle, et lorsqu’il n’était pas présent, elle avait l’impression qu’un trou béant prenait place dans sa poitrine, quelque chose que lui seul pourrait combler. Et puis, il y avait ce jeu, ce jeu auquel elle était sûre de gagner. Le chat finissait toujours par attraper sa proie, surtout lorsque celle-ci ne désire que cela.

    – Tu es divine, comme d’habitude. Mais ce n’est pas comme ça que tu m’auras dans ton lit.

    Elle gloussa, et se tourna vers lui avec lenteur, penchant la tête sur le côté. Si ce n’avait pas été lui, elle aurait été vexée depuis longtemps, sa susceptibilité aurait pris le dessus et l’aurait rendue mauvaise, venimeuse, presque mortelle. Ici, pourtant, elle prenait presque plaisir à l’idée qu’il la repousse, encore et encore. Cela lui permettait de se sentir vivre, de traverser les limites, de courir tellement loin qu’elle ne les distinguait plus par la suite. Elle se fuyait elle-même, se rapprochant peu à peu de lui, et oubliait toutes les choses qui la hantaient, jour après jour. C’était comme repousser l’inévitable, c’était jouer avec le feu en sachant pertinemment qu’on finirait brûlé, probablement blessé à tout jamais. Et pourtant, elle jouait, comme une enfant, elle passait ses doigts dans les couleurs ondoyantes et attendait de ressentir la morsure brûlante des flammes dansantes. S’il cédait, rien ne serait plus comme avant, et il n’y aurait aucun retour en arrière. C’était une décision d’adulte faite par une enfant, c’était la morale bafouée par quelque chose de plus pressant, ce besoin urgent de l’obtenir, qu’il soit à elle, rien que quelques instants. Elle n’en demandait pas tant, et s’ils n’avaient pas eu ce lien de sang, ce serait arrivé depuis bien longtemps. Ainsi elle n’en démordait pas, et s’approchait toujours, féline, de sa proie. A cette idée, elle eut un petit rire – Blake Milton-White était plus souvent le bourreau que la victime, et savoir qu’elle était celle qui arriverait à le faire plier était tout simplement grisant. Arrivée à sa hauteur, elle posa ses lèvres sur sa joue dans un baiser sucré, ravie de le voir se raidir et s’immobiliser, comme hypnotisé. Elle sentait son cœur battre plus fort, non pas à cause d’un quelconque surplus sentimental, mais simplement à l’idée, enivrante, de la victoire qui l’attendait. Bientôt. Elle leva une main vers son visage, voulant l’effleurer, mais sans qu’elle ne comprenne comment, il s’était soudainement dérobé, riant doucement face à son expression éberluée.

    – Encore raté, cousine.

    Et il s’éloigna d’un pas tranquille, la laissant pantelante et frustrée. Elle se mordit la lèvre inférieure, plissant les yeux, avec cette même phrase qui cognait dans son crâne, insistante, presque violente. Elle l’aurait. Car Delilah Milton finissait toujours par avoir ce qu’elle désirait – du moins, en théorie.
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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 17:20

    le moldu que tu es
      pseudo ou prénom : Eva.
      âge : Huhu (:
      avatar utilisé : Kate Moss. ♥️
      code du règlement : La poudre d'escampette s'en va au loin. \o/
      autre ? : I don't think so. =o


      &fiche finie. (:


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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 17:23

*veut être le premier à poster*

ta fiche est superbe *o* (mais venant de toi ça m'étonne pas), c'est LA Delilah que je voulais, j'adore *_____*

*choppe sa cousine et... l'embrasse sur la joue T.T*

<3

_________________

    Blake Hunter Milton-White

    Come break me down, bury me, bury me
    I am finished with you. Look in my eyes
    You're killing me, killing me.

    blake's theme *
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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 17:26

    Han merci, ça fait trop plaisir *___*

    (et pour le bisous sur la joue, on s'en contentera. Pour l'instant. (a))
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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   Sam 23 Mai - 17:29

Bon. Eh bien puisque Blake est heureux avec sa Del', on te valide. Bienvenue et bon jeu =).
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MessageSujet: Re: you can come and try; come and try. • Delilah Milton. DONE   

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