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 F. O'Brian. - FINISH

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Frank O'Brian

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MessageSujet: F. O''Brian. - FINISH   Jeu 21 Mai - 23:05


« L’apparence est le vêtement de la personnalité »
Galienni



    le moldu que tu es
      pseudo ou prénom : Manon
      âge : 15
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      code du règlement : La poudre d'escampette s'en va loin, très très loin :D
      autre ? :


Dernière édition par Frank O'Brian le Dim 24 Mai - 19:59, édité 2 fois
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Frank O'Brian

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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Ven 22 Mai - 18:21

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Frank O'Brian

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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Sam 23 Mai - 22:44



............................................. Première partie : l’enfance et toutes ses péripéties.


Un de ces délices de l’enfance : la naïveté, l’innocence. Que disiez-vous quand vous étiez en train de voir qu’un gâteau se faisait tout seul, que disiez-vous quand vous voyiez les aiguilles du tricot tricoter tranquillement seules au coin du feu ? Rien, absolument rien sauf l’ébahissement. On a trois ans et on peut jouir des plaisirs qu’on nous offre, rire quand un Gobelin se prend la tête dans un poteau électrique, sourire quand la Castafiore d’origine sorcière faisait des notes trop aiguës pour que l’ancien poste de radio les capte. Les petits yeux endormis, on peut se cogner la tête dans l’escalier et pleurer, ce ne sera pas grave ; quelqu’un sera toujours là pour te consoler.

Ainsi c’est comme cela que Frank vécût : dans le paisible total et l’insouciance des choses extérieures. Car sa mère, Lina O’Brian, n’était pas assez responsable pour la laisser jouer avec des enfants du quartier. Car sa mère n’était pas aussi attentionnée et disponible qu’elle l’aurait voulu, étant trop prise par son travail de serveuse, dans un bar nocturne dans une rue semblable au Chemin de Traverse, à Londres. Car sa vie ne ressemblait qu’à une répétition accumulée. Le matin, Maman était en train de dormir, Frank allait se blottir dans son lit. L’après-midi, on allait un peu dans le jardin mais on ne voyait personne, on se blottissait près du feu quand il faisait froid et on s’amusait avec ce qu’on pouvait, mèche de cheveux, mains… Le soir, on allait tôt se coucher puisque maman commençait tôt le travail. La même chose jusqu’à 3 ans voir plus. L’école maternelle avait commencé et le rythme avait changé ; on apprenait petit à petit, on s’ouvrait à la vie alors qu’on s’obstinait à nous laisser enfermer dans une bulle depuis toute petite. L’incohérence totale.

* * *


Six ans : Frank arborait une moue triste et boudeuse sur la photo, posée sur le buffet. Il faut juste se dire que cette soirée-là avait été particulièrement éprouvante. Lors d’un rare repas de famille des O’Brian (c’est une famille très fermée et particulièrement petite), les rares cousins/cousines s’étaient mises à pleurer, brailler. Le terme paraît plus approprié. Pour indications, Frank avait six ans. Un âge où on peut parler (à peu près), on commence à lire et qu’on commence à dire ce que l’on pense, réfléchir un peu de son côté. Quand elle avait refusé de surveiller ses cousins, sa mère l’avait réprimandé. Une femme fragile et sensible, sa maman. Elle le remarquait à ses poches bleuâtres sous ses yeux bleu océan. Elle le remarquait à la main qui tapotait sur la table d’un signe de lassitude, elle ne voulait pas rester ici elle non plus mais ne pouvait se permettre de ne rien signaler. Portrait de chacun avant le repas, photo boudeuse et énervée.

* * *


Huit ans : - Mais elle est toute mignonne ta fille, Lin’ !
- On me le dit souvent, elle tient sûrement de sa mère alors … Suivit un petit rire doux et affectif.

Sa mère lui ébouriffa les cheveux d’un air amical et continua sa discussion avec un homme. Encore un de ses prétendants qui venaient lui faire la cour et prendre sa main. Frank commençait à connaître la chanson. Toujours le même refrain d’ailleurs, « Lina, veux-tu m’épouser ? … Comment ça « non » ? Tu as l’air si sûre de toi ! Je ne te plais pas, mais regarde je t’ai offert des fleurs, des chocolats Butler’s, du Champagne français et tu ne veux pas de moi ? » Non, non et non.
Habillée comme une petite fille modèle, Frank était toujours habillée comme cela dès que sa mère lui disait qu’elle avait un « rendez-vous ». Mais c’était toujours pareil, la raie au milieu et quelques mèches de cheveux qui dépassent. De plus, les robes changeaient. Cela dépendait de la couleur préférée de l’invité. Frank O’Brian l’avait remarqué puisqu’il le disait à chaque fois. « Mais Liny chérie, regarde comment ce bleu lui va à ravir ! J’adore le bleu moi aussi, tu le savais hein ? » Un sourire rayonnant, des dents éclatantes sans oublier le Col Claudine. Non, vraiment 8 ans, « l’âge de raison » -normalement plus tard, mais pour Frank tout fût prématuré-. Même son adolescence, même son sens de la vie, de sa réflexion. Cet âge fut rempli de choses inattendues.

* * *


La conséquence de cette année : Anna Mallagh. Sa petite sœur, âgée de six ans de moins qu’elle. Une tête d’ange et comme elle blonde aux yeux bleu. Un véritable cauchemar la nuit. Un véritable ange le jour. On pourrait dire que c’est le « jour et la nuit » en une seule personne, pas besoin de les avoir en vrai.

A côté du buffet, on peut voir Frank. Vous savez, le jour de ses six ans mais maintenant on peut voir Anna, le jour de sa deuxième bougie. La photo plus petite mais le cliché juste à côté comme pour dire, « laisse moi de la place, je fais partie de la famille à mon tour ». Alors que malheureusement pour elle, dans le cœur de Frank, il n’y aura que Lina O’Brian. Sa mère, qu’elle aime plus que personne et personne, ni même une demi-sœur ne pourra lui piquer. L’enfance et ses péripéties, ça a le mérite d’être clair. A sept ans, Frank devient jalouse alors elle se réfugie derrière son miroir. Là, où elle a quelqu’un. Puisqu’en fait, elle s’est inventé quelqu’un d’autre. Un Frank, châtain clair aux yeux verts. Un Frank qui lui arrive à la comprendre et surtout, l’écouter. Un miroir usé et poussiéreux lui sert de journal intime. Et elle reste à se regarder (mais en fait parler à Frank) durant des heures et des heures. Oubliant tout, même l’once de jalousie. Même sa mère, si paisible et douce auparavant, énervée et en constance colère.

* * *


Vous voulez gagner le gros lot ? Acheter une sœur avec un paquet cadeau et un nœud rose autour.

A dix ans, Frank a changé de la petite fille douce à la jeune pré-adolescente sans aucune conversation, le regard vide et le sommeil absent. Les paupières lourdes et les résultats n’arrivent plus à maintenir le niveau qu’elle s’était forgé au début de l’année. Le problème ? Sa vie. Pourquoi ? Sa mère et sa sœur. Tout le temps absente, sa mère ne lui accorde aucun regard. Autant petite, le silence arrivait à l’occuper. Autant en grandissant, cela commençait à la peser et elle commençait à lui faire doucement sentir. Sa petite sœur brailleuse et emmerdeuse. Une vie palpitante : parler à Frank était plus intéressant mais souvent, contradictoire vis-à-vis d’elle, elle lui faisait la tête et se réfugiait dans son petit nid douillet. Ses fins de semaines se résumaient à des cris, du sommeil et de la colère. Un contraste surprenant non ? le début si paisible et si doux, la fin si bruyante et si brutale… Comment essayer de tenir dans la vie de Frank O’Brian. La réponse ? Grandir et s’enfuir.


Dernière édition par Frank O'Brian le Dim 24 Mai - 14:02, édité 1 fois
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Frank O'Brian

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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Sam 23 Mai - 23:57



......................................Seconde partie : Avec le temps, on finit par oublier. Mais les erreurs et le passé restent là, indélébiles.

- Frank !
- Oui ?

Des yeux verts se posèrent sur une jeune fille blonde, à la tignasse emmêlée. Elle n’avait pas plus de treize ans, ses mains étaient encore petites, son regard paraissait enfantin et sa bouille était encore joufflue. A dire, ses habits étaient classiques : un haut en toile blanc, volant au vent, un jean crasseux et des pieds sales. Le portrait typique de quelqu’un venant de la campagne mais son village natal Okillighan comportait plus de champs que d’habitations dans le lotissement, maigre lotissement d’ailleurs.

Quelqu’un se tenait derrière elle. Son apparence était aussi crasseuse que la jeune fille, des cheveux châtain clair éparpillés sur sa tête de gamin et des yeux vert perçants. Il attrapa son bras et se rapprocha d’elle.

« Frankie, reste ici. Tu ne veux pas profiter de ce soleil d’été ? Regarde (son regard se posa sur une branche), un oiseau a fait son nid. Ils chantent à tue-tête, ils disent que tu es belle et que tu es obligée de rester ici. Tu préfères retrouver ta sœur qui hurle partout dans ta maisonnette, retrouver ta mère effondrée dans le canapé que tu trouvais si douillet avant, retrouver ce silence horrible qui te fait vomir maintenant. »

Elle s’assit, sans rien dire. Elle n’avait rien à dire, d’ailleurs et attrapa la taille du garçon. Elle posa sa tête contre son épaule et poussa un soupir qui signifiait qu’elle en avait plus qu’assez. Ce dernier l’avait compris, comme toujours. Il caressa ses cheveux couleur blé.

- Pourquoi on ne pourrait se montrer au monde comme on le souhaite, Frank ? Quand les gens me voient avec toi, c’est comme si ils me dévisageaient et se moquent de moi. C’est piteux, pourtant, tu es beau, un beau garçon. Pourquoi ? Tu connais ces réponses, non ? Tu connais tellement tout, avant même de t’avoir vu, je savais que toi, tu comprendrais. Que toi, je pourrais tout te dire.
- Frankie, ne te laisse pas trop emporter. Tu es fatiguée, arrête de dire ça… Il ne faut juste pas qu’on me voit.

- Mais pourquoi ?

Sa voix se faisait inquiète et elle lui lança un regard rempli de doutes.

- Tu te souviens petite, quand tu avais huit/neuf ans ?
- Bien sûr, oui. Je détestais ma sœur Anna et ma mère.
- Exact. Et dans quoi t’es-tu réfugié ?
- La solitude et la tristesse.
- En effet.
- Et alors ? Cela a un rapport avec le regard des autres ?
- Tu ne voulais plus qu’on te regarde, tu t’enroulais sous ta couette, tu voulais être seule et tu détestais quand on te parlait mais pourtant je t’ai parlé. Comment peux-tu l’expliquer ?

Frank O’Brian ferma les yeux un instant et se rappela : le miroir. Elle se souvînt de ce bon vieux miroir, de son odeur d’humidité, de ses toiles d’araignées et de ses craquements dès qu’on le changeait de place. Depuis ce temps, il n’avait pas bougé de place. Pourquoi ? Parce que Frank avait toujours été avec elle depuis. Elle poussa un cri de peur.

- On t’a toujours dit que tu étais imaginative, que tu étais douce, que tu avais besoin de parler alors je suis apparu. Mais pourquoi ? Grâce à ta petite tête, ma jolie. Tu m’as imaginé, je ne suis qu’un songe, qu’un de tes délires enfantins que tu as modelisé. En ce moment, je n’existe pas. Tu vois, je te parle mais ce ne sont que tes pensées. Tu avais besoin de parler, tu as donc inventé ce que tu voulais qu’on te dise.

Il se leva, lui baisa le front et s’en alla.


* * *

La souffrance, le désespoir et les pleurs sont les meilleurs sentiments pour faire un cocktail réussi de la déprime. Le noir, toujours le noir. Les cheveux faisant leur petit bout de chemin sur une tête fantomatique. Une cigarette à la main, Frank a changé : fumeuse, désespérée et ayant la soif de vivre. Il faut tenir même si cela n’en vaut pas la chandelle, il faut rester en vie rien que pour voir ce que va devenir sa mère vivant de débauche, sa sœur boutonneuse et sans avenir. Rien que pour voir leur avenir se détruire, Frank veut rester en vie. Mais pas pour leurs beaux yeux.

Les pieds dans le vide, Frank a quatorze ans. Elle a commencé son école de « magie » depuis trois ans et tout se passe pour le mieux des mondes. Elle travaille, ne fait que ça et les trois mois de répit sont pour elle, l’occasion de rêver. L’absence de paroles pour elle n’est pas un problème, le claquement de portes, ça elle connaît et les larmes viennent toutes seules. Depuis quelques années, elle a perdu l’être qu’elle aimait le plus : Frank. Son Lui, rien que de se le représenter, c’était un bond dans sa poitrine. Rien que d’y penser, elle jeta sa cigarette à demi finie sur la pelouse de son jardin, tant pis si ça s’enflamme.

- Frankie chérie, viens manger ! Anna mon poussin, Papa veut te voirrrrrrr !
- J’arrive, répondit-elle pour elle-même et elle sauta à pieds joints sur son parquet craquant.

Depuis plusieurs jours, c’était la nouveauté de la maison : son demi-père était revenu et voulait profiter de voir ses deux « poussinettes d’amour ». Tant mieux pour lui, Frank n’allait pas se gêner, quand elle parlait c’était pour railler et pour rire toute seule. Sa vie l’amusait et étrangement, elle ne parlait que dans sa maison. Le lieu qu’elle a le plus aimé et le plus haï. C’était ici qu’elle se nichait quand elle avait peur, c’était ici qu’elle pleurait quand sa mère n’était pas là pour la consoler. Non, vraiment, son enfance ne fût pas un bon souvenir et les traces en ressortaient : insolence, tristesse, « autiste ».

- Frank, pourquoi tu ne parles jamais ?
- Parce qu’elle a plus de bouche ! répondit sa sœur l’air intelligente.
-
- Frank ! Tu vas répondre ?
-

Non, elle ne voulait pas répondre. Elle n’avait jamais rien à dire, sa vie pire qu’inintéressante ne pouvait être racontée et pourtant quelques années plus tard, elle allait s’acheter un vieux carnet en guise de journal intime. Pourquoi parler alors que le regard, les gestes sont beaucoup plus importants ? Avec le regard, on peut faire passer une tonne d’émotions. Et c’est ainsi que Frank parlait, en fait. Par le regard et par les gestes. Son rire n’avait pas été entendu depuis des années, son vrai rire qui vient naturellement. Son sourire, personne n’arrivait plus à le lui faire décrocher.

- Frank, on ne fait pas ça pour t’embêter. On s’inquiète juste pour toi, ton père et moi…
- Ce n’est pas mon père biologique, cassa-t-elle froidement et elle trempa son pain dans sa sauce pour le porter à sa bouche et lui lancer un regard qui voulait tout dire.
- On s’inquiète juste pour toi et on aimerait que tu nous dises, ce que tu fais à Poudlard. C’est loin non ? Avec l’avion… De Dublin pour aller à Londres puis ensuite prendre le train pendant une journée voire deux… Tu n’es pas trop fatiguée ? (Ne voyant aucun signe de vie) Bon et bien, Frank, on va mettre en pratique un pact : d’accord, tu ne veux plus nous parler mais tu devras nous écrire. Et là, tu nous diras comment cela se passe. Si tes résultats sont bons et si … Tu as un petit ami, qui sait.

Frank sourit, pour une fois, elle avait vraiment souri. Déjà qu’elle évitait toute personne, ce n’était pas pour avoir des relations amoureuses. Son physique ingrat ne lui permettait pas. Elle était bien proportionnée mais à part cela, Frank n’était vraiment pas au goût du jour. Ses cheveux étaient souvent mal coiffés, ses yeux étaient trop pâles mais on pouvait remarquer qu’ils étaient remplis d’émotion. Ses mains vraiment trop grandes pour paraître des mains de pianiste, son nez en trompette et ses grains de beauté qui arrivaient en famille, par milliers. Elle arpentait les couloirs plutôt que d’être décontractée et de saluer tout le monde qu’elle côtoyait.

Ce qui lui manquait, c’était énormément de confiance en soi. Et elle ne faisait rien pour arranger les choses, son triste visage ne donnait aucune envie à personne de s’approcher d’elle. Ou alors, si. Pour les devoirs et pour emprunter quelque chose dans ses fournitures, ah ça, il y avait du monde au portillon mais niveau amitié, plus personne. Pas grand monde.

La jeune fille laissa tomber sa cuiller dans son plat chaud et émit un petit cri de stupeur. Elle avait rêvassé pendant un moment, ça lui apprendra. Elle fit un sourire rassurant à sa génitrice et partit de la table sans rien dire. Montant les escaliers, une par une, elle s’enferme dans son grenier et regarda son miroir.

« Frank, tu me manques tellement. La vie, ce n’est plus comme avant. Un an, deux ans, une éternité que je n’ai pas de tes nouvelles et cela me paraît si dur. Reviens-moi. »

Pas de nouvelles. Plus de nouvelles, du tout. Plus jamais.
[center]
* * *


[justify]Son seul confident, c’était son nounours. Le préféré par les plus petits et même pour les plus grands. Roi du silence, il peut vous garder avec ses yeux d’ourson. Tendre et câlin, il sait vous réconforter quand tout va mal. Mais quand le nounours en question, ne ressemble plus à rien. On a bien du mal à se représenter le confident qu’il avait pu être.

Le passé laissait des traces, comme une écorchure sur son visage : le nombre de fois qu’elle était tombée dans les escaliers sinueux. Une marque sur l’épaule : des ballades en forêt avec Frank. Des dents mal positionnées : l’absence des rendez-vous chez l’orthodentiste. Pourtant on peut y voir un aspect positif. Le passé est, logiquement, passé. Plus rien à perdre, on ne va pas revivre ces moments tristes et déprimants. La rancune, le dédain ne résoudent rien. On apprend des erreurs et on se reconstruit. Mais il faudra du temps à Frank pour pouvoir se reconstruire derrière sa carapace fragile. Elle a seize ans et elle paraît en avoir beaucoup moins.


* * *

THE END


Dernière édition par Frank O'Brian le Dim 24 Mai - 20:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Dim 24 Mai - 20:03

Terminé. Ca me gêne de pas avoir raconté les années Poudlariennes. Dites-moi si ma fiche n'est pas assez complète!
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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Ven 29 Mai - 11:19

Avez-vous vu que j'avais terminé ma fiche ? Je vois des répartitions mais ma fiche n'a pas été répartie...
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J. Dwayn McBright
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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Ven 29 Mai - 12:57

=/ je m'en occupe ce soir désolé du retard =P

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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Sam 30 Mai - 0:17

J'aime beaucoup. Gryffondor ou serpentards me semblent bon. A tu une préférence ?
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Frank O'Brian

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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Sam 30 Mai - 10:38

Serpentard, je suis jamais allée dans cette maison !! <3
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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   Sam 30 Mai - 11:13

D'acc =)
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MessageSujet: Re: F. O'Brian. - FINISH   

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