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 Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle

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Katheryne McGregor

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MessageSujet: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Mar 26 Mai - 12:38



    Katheryne Angela McGregor
    Semi ange;; semi-démon écossais;; pour le meilleur && pour le pire... or, le pire reste à venir.


    le moldu que tu es

      pseudo ou prénom : Mina
      âge : Han, savez-vous qu'on ne demande pas son âge à une dame ? C'est fort malpoli =0 ... On a passé le double des dix ans ^^
      avatar utilisé : Eliza Duskhu
      code du règlement : La poudre d'escampette s'en va au loin ||
      autre ? : Arrivée comme une fleur portée par le vent qui finit par retrouver son chemin ! On vous l'a jamais dis : J'suis Wonder Woman
      Angel. Oui, je sors... Mais, je peux rester avec vous ? ... Par contre, j'ai pas vu le piège pour le code... Je suis tombée dedans, c'est çà ? M'étonnerai pas xD


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Katheryne McGregor

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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Mar 26 Mai - 14:59



    Chapter 001 ;; Les rêves lointains sont toujours ceux qui enflamment nos cœurs





    - « Barney, viens on y va ! »

Haute comme trois pommes, la petite Katheryne ouvrit la porte de la cuisine afin de pouvoir s’échapper au loin. Courant le plus vite possible à se faire fouetter ses jambes nues par de hautes brindilles, elle ne s’arrêta pas lorsqu’elle chuta une première, se relevant afin de continuer à courir. N’ayant pas pris la peine de se chausser de souliers, ses pieds la piquaient au point de se colorer de ce doux mais vif rouge à cause des graviers et des morceaux de granit déposés au hasard dans le champ. La nature avait été laissée à l’abandon afin qu’elle puisse reprendre ses droits et la petite finit par arriver jusqu’à la vieille carcasse d’une bâtisse. Jadis, une grande propriété s’y trouvait. Aujourd’hui, il ne restait plus que quelques pierres qui formaient le foyer principal. Les fenêtres étaient explosées. Le bois des poutres et des portes étaient rongé par les termites. Il ne restait plus rien de la vieille distillerie de whisky qui avait fait la fierté et la fortune des McGregor. La guerre l’avait emportée avec elle. Il ne restait que des ruines. De vieilles ruines où une petite fille venait souvent s’y réfugier en compagnie de son fidèle amie, Barney.

Barney était exceptionnel. Il était toujours présent lorsque la petite fille se sentait seule et malheureuse, lui offrant son corps pour protection face au monde extérieur si agressif. Lorsque les éclairs ébranlaient la nuit, il la réconfortait en venant se coucher à ses côtés. Ensemble, ils voulaient révolutionner le monde. Tous deux projetaient de finir leurs vies côte à côté, main dans la main… ou plutôt main dans la patte. Car oui, Barney était un chien, le meilleur ami de l’homme. Qui d’autre pouvait tenir compagnie à notre petite sauvageonne, apprenti dans l’art des bêtises ? Couchés sur la mousse devant ce qui ressemblait à une vieille demeure, Katheryne observait les armoiries de sa famille, seul indice laissant présager qu’il s’agissait de la vieille distillerie. A ses côtés, Barney se faisait dorer la pilule tout en se laissant caresser le pelage par la jeune fille. Se relevant tout en s’ébrouant lorsque le soleil commençait à décliner, le colley aboya afin de faire revenir la petite à la réalité. Se laissant extraire de cette vie qui devait abriter ses murs auparavant mêlée à de puissants dragons et magiciens, Kathy releva la tête, l’air interrogateur.
    - « Oh non… On est en retard ! Vite, Barney. Vite ! »

Refusant de se faire disputer une fois de plus, ce qui entrainerait une punition de dessert cette fois-ci, Katheryne s’appuya sur ses petits coudes pour aller de l’avant. Commençant à s’élancer vers la forêt, les aboiements du chien l’arrêtèrent. Barney partait dans une toute autre direction. Suivant le chien tout en l’appelant – refusant de l’abandonner seul dans la forêt – elle le suivit jusqu’à un vieux puit : son puit aux souhaits. Sur le coup, elle allait oublier pourquoi elle était venue ici. En effet, la vieille demeure avait beau être un site de souvenirs et d’histoires toutes plus farfelues les unes que les autres, l’une d’entre elles racontaient les pouvoirs fantastiques de ce vulgaire puit plus dangereux qu’esthétique. Un simple sacrifice pouvait entrainer les vœux les plus fous et irréalisables. C’était ce que ses cousins lui avaient dis. La petite Katheryne y croyant dur comme fer, elle laissa tomber le morceau de papier où était inscrit son vœux ainsi que sa vieille poupée Stacy, sa chère et première poupée. Restant quelques instants pour être certaine que le sacrifice avait bien eu lieu, Kathy siffla Barney et tout deux repartirent au pas de course.

La course reprit de plus belle. Une branche rencontra néanmoins sa petite joue de porcelaine pour y laisser un signe de sa sortie, elle finit par arriver derrière sa maison. Pénétrant dans le jardin, elle laissa le portillon ouvert tout en s’arrêtant net. A l’intérieur de la maison, on pouvait entendre des voix et des cris. La mine triste et déconfite, la petite se laissa tomber au sol, genoux à l’avant. Automatiquement, Barney vient se caler contre son cou tout en pressant son museau contre les paumes de la petite fille. Les voix ne s’arrêtaient pas pour autant et ne firent au contraire que croître. Le sang tambourinant contre les tempes de l’écossaise, elle enfouie son visage dans le pelage du chien tout en le serrant fort dans ses bras. De petites larmes s’échappèrent alors de ses yeux pour se promener contre ses délicates joues rougies par la course. Le temps avait beau continuer… rien ne semblait changer. Partant sur la terre de ses ancêtres, elle pensait que son vœu serait une fois de plus réalisé… Rien. Il ne s’était rien passé. Le vœu n’avait pas été réalisé. Peut-être que le sacrifice prenait un peu plus de temps. Katheryne l’espérait. Etrangement, à cet instant, les cris s’estompèrent… pour reprendre de plus belle sur un tout autre sujet.
    - « Katheryne ? Que fais-tu dehors ? Rentre immédiatement. Ne t’avais-je pas interdit de sortir ? Et bien, jeune fille… Répond-moi. Mais, qu’as-tu au visage ? Tu t’es blessée ? Voilà pourquoi tu ne devais pas sortir seule. »
    - « Je n’étais pas seule : Barney était avec moi ! »
    - « Katheryne…
    - « Laisse-la donc tranquille, Gemma. Elle est juste sortie prendre l’air. »
    - « A cette heure-ci, ca peut être dangereux et elle ne m’a pas obéi. As-tu ranger ta chambre ? »
    - « Oui, Maman. »

Capitulant devant l’attitude penaude mais aussi le fait que son mari n’appuyait pas son autorité, Gemma McGregor laissa sa fille monter en lui ordonnant de passer à la salle de bain pour se laver. Elle irait la soigner après que cette dernière ait pris un bain.
Une fois que la petite se trouva en haut des escaliers et qu’elle entra dans la salle de bain, on pouvait de nouveau entendre les cris de ses parents qui se disputaient, une fois de plus. C'était chose courante ses derniers temps. Non, le vœu n’avait définitivement pas marché. Regardant les larmes amères qui roulaient sur ses joues tout en entendant les couinements de Barney qui attendait derrière la porte, Katheryne décida de ne plus jamais croire en la bonne étoile, ce racontard qui contait aux enfants pour leurs permettre de faire de beaux rêves étoilés.


Dernière édition par Katheryne McGregor le Jeu 28 Mai - 1:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 0:56

    Chapter 002 ;; Le poids de la vérité…


Petite fille élevée au cœur de l’Ecosse, Katheryne grandit entourée par des animaux en tout genre. Attention, lorsque nous parlons d’animaux, il peut s’agir de différentes races. En réalité, il en existe surtout deux grandes : Les êtres humains et les bêtes. Quoique. Parfois, les deux se confondent. Et se fut le cas chez les McGregor. Une simple famille de Moldus. C’est ce qu’on a voulu lui faire croire. Jusqu’à ce jour précis… Jusqu’à ce jour maudit où toute la vérité éclata au grand jour.

Katheryne avait un frère. Plus grand qu’elle. Seulement de trois ans. Un après-midi, alors que les McGregor décidèrent de partir pique-niquer dans les champs de pré au bord de la forêt de Northerwotlh, un évènement se produisit. Un évènement qui n’aurait jamais dû se produire. Un évènement qui sonda cette famille en plusieurs parties. Qui sonda l’esprit de la jeune fille.

Agée d’à peine neuf ans, Katheryne était partie jouer avec son frère dans les bois pendant que leurs parents débarrassaient la nappe qui avait servi de table durant le pique-nique du dimanche. Courant après son frère afin de tenter de le rattraper, la fillette finit par le perdre de vue. Rien. Il n’y avait plus aucune teinte de ce rouge si caractéristique de la veste que portait Mathias, ni même sa casquette. Zigzaguant entre les arbres, elle ralentit l’allure pour ne se mettre plus qu’à marcher. Petit à petit, la brune s’aventurait dans la forêt sans rien entendre d’autre que le silence. Ce silence oppressant qui semblait s’intensifier de seconde en seconde en vous enserrant dans ses tenailles. Emprisonnée à l’intérieur, Katheryne pouvait distinguer chaque son qui s’en dégageait. Chaque son étant accompagné par un léger sursaut. Au bout de quelques minutes, la petite était tremblante de peur. Le noir prenait de plus en plus son ascendance sur les lieux et les hautes cimes des arbres empêchaient les dernières luminosités de traverser et d’atteindre le sol.

Une main posée sur le tronc d’un arbre, la petite s’arrêta en regardant frénétiquement de chaque côté. D’où venait-elle ? Par où était-elle passée ? Ne venait-elle pourtant pas de faire demi-tour pour rejoindre le champ ou au moins l’orée de la forêt ? Durant deux longues heures, elle tourna en rond dans la forêt en laissant la nuit la rattraper pour finir par tomber doucement en amenant sa froideur avec elle. Mais la réalité la frappa de plein pied lorsqu’elle repéra au loin un morceau de tissu bleu. Courant jusqu’à ce dernier, elle tomba à genoux en attrapant le tissu. Bleu. C’était la casquette de Mathias. Les mains qui avaient attrapé le vêtement se mirent alors à trembler et quelques gouttelettes d’eau rejoignirent ce bleu en le fonçant tel une ancre s’enfonçant dans les noirceurs des eaux profondes. Les larmes commençaient à brouiller la vue de Kathy’. Et se fut à cet instant que le déclic se fit. Lorsqu’une larme tomba sur sa main. La froideur de l’eau la reconnecta à la réalité en faisant tomber les larmes encore plus rapides. De plus en plus salés et amères. Un long cri finit par retentir. Un appel désespéré.
    « Matthiaaaaaas »

Mais aucune réponse. Ou alors pas celle espérée. En effet, après de longues secondes, un autre bruit mise à part les sanglots silencieux de la petite fille se firent entendre. Un hurlement de loup. La forêt était-elle occupée par ses créatures sauvages qui venaient égorger les agneaux des bergers du village ? Mauvais signe. La corde de la peur fut une fois de plus tirée dans le subconscient de la jeune fille. Empoignant fortement la casquette de son frère, Katheryne se mit à marcher rapidement dans une direction. Laquelle ? Cela ne sert à rien de le dire lorsqu’on se trouve perdue car on ne sait pas où l’on se trouve. Bande d’incultes. Sa bonne étoile se trouvant au loin, elle constata que les hurlements se rapprochaient. La peur était à son comble mais, elle se refusait de se laisser submerger. Courant sur la pente haute, elle passait plus son temps à regarder autour d’elle plutôt que là où elle posait ses pieds. D’où allaient-ils venir ? Y avait-il une sortie dans cette direction ? Un rocher mal placé et le drame ne fait que se rallonger.

Chutant dans la pente, Katheryne partit en roulé-boulé on ne sait où. Son seul réflexe : maintenir fermer le poing qui tenait la casquette de son frère. Son ascension fut longue et douloureuse – on ne comptera même pas le nombre d’écorchures – et la descente finit par un long ravin.

Lorsqu’elle reprit complètement ses esprits, elle fut aveuglée par un rayon de lumière. Une main devant ses yeux, elle constata qu’il s’agissait de la pleine lune. Un grognement retentit derrière elle. Prise de peur, la jeune fille se releva rapidement pour regarder derrière elle. Un énorme loup se trouvait au-dessus du ravin. Une race aussi énorme existait-elle réellement ? On aurait dit que le loup était comme possédé. Il ne ressemblait à aucun autre que la jeune fille aurait pu imaginer. Rien. Se tassant contre la terre relevait, Kathy’ eut l’impression d’être prise au piège. Vous savez : comme si votre vie était désormais sur le point de s’arrêter. Resserrant son poing, elle fut surprise de n’y rencontrer que de la terre. Où était passé la casquette ? Où ? Elle reposait un peu plus loin dans la boue. Cependant, aller la récupérer supposerait passer devant ce monstre et risquait qu’il ne se jette dans la fosse pour vous dévorer toute crue. Le petit chaperon rouge devait être bien courageux pour se retrouver face à face avec le grand méchant loup et continuer à le fixer des yeux. Quoique, Kathy’ avait dû mal à se défaire de ses deux grands iris jaunes qui semblaient danser entre elles. Alors que les babines retroussées du loup ne laissait aucune chance à la jeune fille, quelque chose d’inattendu se produisit. Quelque chose d’inespéré et d’étrange. Regroupé sur ses pattes arrières et près à sauter dans les airs afin d’atterrir dans la fosse, le loup fut à la place propulsé dans les airs après une explosion de rouge. Aucunement du sang. Non, c’était comme si un feu d’artifice venait d’éclater au-dessus de sa tête. Le loup couina mais il grognait toujours. Ce dernier allait revenir à la charge quand il fut dévié de sa trajectoire par quelque chose. Une pierre. Quelqu’un jetait des pierres sur l’animal en furie.
    - « Va-t-en sale monstre. Laisse-la tranquille. »

Vous a-t-on déjà dis que son frère était bien gentil et tout çà mais dans cette situation, il n’était pas vraiment réfléchi. Jeter des pierres sur un loup pour défendre sa sœur, c’est héroïque et courageux mais qui allait le défendre lui ? Katheryne ne sut jamais ce qui allait se passer. Ce qui allait changer sa vie. Des cris. Des grognements. D’autres voix qui venaient de plus. Des larmes. D’autres cris. Ce fut tout ce qui lui resta avant que d’apercevoir une autre lumière au-dessus de sa tête. Relevant celle-ci, elle aperçut les traits flous de son père. Dès lors, elle comprit qu’elle ne reverrait pas son frère.

Rassurez-vous. Matthias n’est pas mort. Pas comme cela tout du moins. Pas encore. La mort peut à la fois être une amie ou une ennemie. Il suffit de savoir se positionner. La famille McGregor passa de longues heures ainsi que de longues journées à l’hôpital moldu le plus proche. La mère de Katheryne, une espagnole qui avait déjà perdu ses jolies couleurs de sable chaud, semblait avoir perdu plusieurs kilos également ainsi que d’innombrables rides en seulement quelques jours. Son père quant à lui semblait avoir une moustache plus grise et quelques cheveux blancs. L’inquiétude est un drôle de phénomène qui institue sur notre métabolisme. Un drôle de phénomène. Katheryne, elle, ne se séparait pas de la casquette de Matthias. Peut-être craignait-elle qu’il ne parte si elle n’était plus en sa possession. L’esprit d’une enfant est parfois difficile à comprendre. Trop difficile. Alors, on la dépose dans un coin pour l’occuper en prétextant qu’il ne faut pas mêler les affaires des petits et des grands. Assise parterre dans un coin de la salle d’attente, Katheryne lisait un magasine sans réellement voir les images. Qui aurait pu croire que le premier magazine que la petite prendrait serait celui vantant les principes de l’Economie britannique. Etrange. Mais ici, cela n’a aucune importance majeure. Surtout lorsqu’on sait qu’elle ne s’y intéresse pas, comme la plupart des livres. Katheryne a toujours été de celle qui jouait avec les garçons lorsqu’on ne l’envoyait pas jouer à la poupée.
Plusieurs hommes en blouses blanches tentèrent de faire parler la petite fille. Celle-ci se contentait de les ignorer en lisant les lignes d’un article. Un seul d’entre eux eut droit à une réponse. Le seul qui commença par lui parler de l’état de son frère. Apparemment il vivait… mais il y avait peu de chance qu’il n’en réchappe. La Mort allait-elle passée dans la vie de cette si jeune personne ?
    « Alors. Tu ne veux pas me dire ce qui s’est passé ? Cela pourrait aider ton frère, tu sais. »
    « Je ne sais pas. Je ne comprends pas. »
    « Tu ne comprends pas quoi ? Ma question ? »
    Sèchement « Pas çà » Silence « Le loup allait sauter mais il ne la pas fait. Une fusée rouge a dût l’effrayer. »
    « Katheryne… Il n’y avait pas de fusée. Il s’agit surement de ton imagination. »
    Bien sûr que si. Elle a effrayé la bête avant qu’elle ne se jette sur Matthias. Vous allez sauver mon frère, hein ? »
    « Katheryne Angela McGregor, je t’ai déjà dis de ne pas mentir ! »
    « Je vais faire ce que je peux… »
    | « Vous allez le sauver ?! »

Fermant sèchement le magazine sur la table, Katheryne s’était retournée brusquement vers le médecin. Tel un caprice, elle semblait exiger à l’homme en blanc de sauver son frère. De lui permettre de vivre. Etait-ce trop demandé ? Ce n’était pas lui qui avait dû mourir. Non. La gifle de sa mère qui l’avait réprimé ne tarda pas à s’abattre sur sa joue. Et pourtant, elle n’avait pas menti. Le regard haineux et furieux, la petite brune le descendit sur le sol tout en regardant de biais sa mère qui commençait déjà à relever la main face à l’arrogance de sa fille.
Finalement, son père vient la chercher afin de rentrer chez eux. Il ne pouvait pas rester ici sans rien faire, ni même se disputer avec sa femme devant les médecins. Le sort de Matthias ne se trouvait plus entre leurs mains et restent tels des lions en cages dans cet espace blanc n’était plus conseillé pour la famille McGregor. Peut-être parce qu’il s’y trouvait un peu trop d’espoir. Mais pourquoi voudrait-on tuer l’espoir ? Avant de partir, Katheryne lança un dernier regard à la porte fermée de la chambre de Matthias. Il ne pouvait pas l’abandonner. Elle ne lui pardonnerait jamais.
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 14:43

    Chapter 003 ; …explose sur vous avec force & fougue




A peine rentrés qu’on demanda à Katheryne de monter dans sa chambre. Comme l’aurait été une enfant punie. Qu’avait-elle fait ? Elle était responsable de l’accident de son frère. De sa mort ? Non. elle ne voulait pas y penser. C’était impossible. L’espoir existe toujours tant qu’il y a quelqu’un d’assez fou pour y croire encore. Tout n’est que question de croyance. D’optimisme. Les voix de ses parents s’élevèrent petit à petit. En enfant curieuse qu’elle était, Katheryne alla s’asseoir sur la plus haute marche d’escalier en se faisant le plus petite possible. L’art d’espionner ce qui ne devrait jamais se savoir. A ses côtés, Barney vient se coller à elle, fourrant son nez sous la paume de la jeune fille en signe de compensation, comme s’il cherchait à lui faire rebrousser chemin.
    « Qu’est-ce que c’était ? Tout ceci. Jamie, expliques-toi ! »
    - « Gemma, calme-toi. Je… Assis-toi, veux-tu. » tenta calmement Jamie, d’une voix nerveuse tout en reculant la chaise destinée à sa femme.
    - « Non. Non. Tu… Tu as sorti un bout de bois où du feu en est sorti. Qu’est-ce que c’est ? Une nouvelle fusée ? Et bien quoi ? Pourquoi restes-tu silencieux ? Parle ! »
    - « Gemma… ce n’est pas ce que tu crois. Katheryne va bien et Matthias est costaud. Il s’en sortira, ne t’en fais pas. »
    - « Ne me touche pas ! » hurla-t-elle tout en s’éloignant brusquement. « Répond-moi, Jamie. Ses éclairs ? Ce monstre ? De quoi il s’agit ? Tu étais si calme. N’importe qui aurait paniqué. »
    - « Je suis peut-être plus costaud qu’il n’y parait… »
    - « Arrête, tu n’es qu’un simple policier. Rien de plus. »
    - « En réalité, non… »

Le silence se fit de plus en plus lourd et pesant dans la modeste cuisine des McGregor. La tension monta d’un cran face au début de révélations. S’asseyant finalement sur l’une des chaises, Gemma tremblait légèrement tout en maintenant la petite croix qu’elle portait autour de son cou entre ses doigts. Elle avait raison de trembler. Ce qu’elle allait entendre aller à la fois la consterner et l’horrifier…
    - « Je ne suis pas policier. Je ne suis pas orphelin. Je n’ai pas grandi dans un orphelinat et obtenu une bourse pour pouvoir aller à Harvard. Je n’ai rien fait de tout cela. Je suis né ici, en Ecosse. Je suis fils unique et j’ai poursuivi mes études… J’ai poursuivi mes études dans un institut en France. Je suis une sorte d’athlète. C’est comme çà que j’ai débarqué en Espagne où tu as changé ma vie… »
    - « … Pourquoi ? Pourquoi as-tu menti ? »
    - « … Je suis un sorcier, Gemma. »
    - « Et moi, le petite lapin blanc dans Alice. Arrête de te moquer de moi ! »
    - « Je ne me moque pas. Regarde… Alohomora. »

Tandis que les portes du mobilier de cuisine s’ouvraient systématiquement les unes après les autres, le teint de l’hispanique blêmissait de plus en plus. Elle n’y croyait pas. C’était impossible. Comment Satan avait-il pu s’introduire dans sa maison, sa famille, son sein. Elle avait épousé le Diable en personne. Pour une catholique, la chose était difficile à concevoir et accepter. Elle était impossible. Jamie avait beau lui expliquer qu’il avait arrêté la magie et quitter sa famille – qui désapprouvée l’union - pour elle, rien ne fit. Elle allait quitter cette maison. Elle allait quitter cette famille où seul le Diable régnait en maitre. Et personne ne pourrait l’en empêcher.
[list]- " Arrête, j'ai tout quitté pour toi. Tout !
- " Ne me touche pas ! Tu es un monstre. Un dévôt de Satan. Tu es maudit. Je suis maudite. Nous avons des monstres. Ahhh. Non, non, ne me touche pas, démon !
On entendit alors des bruits de vaisselle cassé. Un bruit qui ne fit que s’amplifier. A croire que toute la vaisselle y passait. Surement. Après tout, peut-être était-elle maudite elle-aussi ?

Assise en haut des marches de l’escalier, Katheryne déposa sa tête sur ses genoux entre ses bras tout en enlaçant Barney qui s’était couché devant elle. Des disputes, elle en avait entendu. De la vaisselle, jamais. De quoi parlaient-ils ? Partir. Pourquoi ? Où ? Katheryne n’en eu pas de réponse que déjà elle entendit la porte de la cuisine s’ouvrir. Certains clics ne trompaient pas. Vive comme l’éclair, elle se pressa de rejoindre sa chambre à pas de loup. Une minute plus tard, son père entra en la pressant de faire sa valise. Ils partaient chez Grand-Mère. Obéissant aux ordres de son père, la petite se prépara en silence. En partant, Katheryne remarqua que sa mère se trouvait toujours dans la cuisine. Immobile. On aurait dit une statue de marbre. Le dos tourné, elle ne regardait ni son mari, ni sa fille. Alors qu’elle voulut entrer dans la cuisine afin d’embrasser sa mère avant de partir, son père lui barra la route d’un bras en prétextant qu’ils allaient être en retard. Un prétexte. Un simple prétexte. Un vulgaire prétexte. En réalité, il empêchait un chagrin trop intense de germer dans le cœur d’une enfant.

Assise au côté de son père, Katheryne resta silencieuse tout au long du trajet. Jusqu’à la première erreur de son père. Ce dernier ne prenait pas la bonne route. Alors qu’il devait continuer sa trajectoire en direction du Sud, il se dirigeait plutôt en direction du Nord vers Glasgow. Etrange. Qu’allaient-ils faire là-bas ? Finalement, le voyage se termina devant une maison si blanche qu’on se serait cru dans un autre monde. Un autre univers. D’ailleurs quelque chose semblait différent ici. Mais quoi ?! Recevant une légère tape d’encouragement dans le dos, Kathy suivit son père sur le chemin de pierre tout en tenant fermement sa valise. Ils n’étaient pas chez Grand-Mère. Grand-mère vivait en Espagne. Alors chez qui étaient-ils donc ? Trois petits coups contre la porte aussi blanche que le crépi ou les volets. Même la balancelle plus loin était blanche. Trop de blanc. Une femme finit par ouvrir la porte. Une vieille femme qui devait avoir dans les soixante soixante-dix ans. Statique. Elle resta statique en fixant le père de Katheryne dans les yeux. Aucun mot. Aucun son. Mais ce qui suivit déstabilisa la fillette. La vieille femme pleura. Des larmes coulaient le long de ses yeux sans ajouter mot. Elle se décala alors afin de laisser entrer les deux personnes. A l’intérieur, tout était aussi blanc qu’à l’extérieur. Déconcertant.
Plusieurs heures passèrent où une vérité éclata. Katheryne se trouvait chez ses grands parents paternels. Apparemment, ses derniers n’étaient pas morts. Un autre mensonge. Mais cette découverte ne se passa pas si mal. Mise à part le fait que les McGregor semblaient beaucoup apprécier les chats. Pour en avoir cinq, il le fallait bien. Laissant les adultes discuter entre eux, la petite brune s’était un peu éloignée dans le salon pour en faire le tour. Constamment suivi par un petit chat noir, elle n’arrivait pas à le semer. Une horloge attira son attention. Une étrange horloge.
    « Papa. Pourquoi n’y a-t-il pas de chiffre mais des visages à la place de l’horloge ? »
    « … pour rien, ma puce. Reviens par ici. »

Revenant auprès de son père, Katheryne se hissa sur le canapé en regardant tour à tour ses grands-parents, inconsciente du raz de marée qui se produisait chez son père.
    « Ton papa ne t’en a jamais parlé ? »
    « Parler de quoi ? »
    « De son ancienne vie. »
    « Ah si. Il s’agissait d’un élève moyen d’Harvard.[color]. »
    « Jamie ! Qu’est-ce que c’est que ses calomnies de moldus ? »
    « C’est quoi un moldu ? »
    «[colorlightgreen] Papa ! Katheryne, va jouer dehors ! Maintenant !
    »

Vexée, Katheryne tourna son regard en direction de son père. D’un air haut et se voulant froid, elle posa ses pieds au sol et sortit, peinée. Pourquoi était-ce elle qui prenait pour une simple petite question ? N’était-ce pas lui qui l’avait encouragé toute son enfance à demander lorsqu’on ne connaît pas. La connaissance ne s’acquière pas en jouant dans les bacs à sable. Heureusement, la témérité et la fougue s’apprenaient sur les bacs à sable. C’est d’ailleurs pourquoi la maitresse avait souvent puni la petite Kathy’. Quand on se bataille comme un garçon, on s’en prend des punitions injustifiées…

C’est ainsi que se déroula les premiers pas de Katheryne dans le monde de la magie. En effet, les McGregor était une famille sorcière de sang mêlée. Un sang encore plus mêlé qui courrait dans les veines de la petite sans qu’elle n’en ait conscience. Expliquer l’existence de la magie fut quelque chose de bien plus difficile que de convaincre Katheryne qu’elle pouvait peut-être être aussi une « sorcière » sans être maudite, comme le disait sa mère. Les deux étant liés d’une certaine façon. Cependant, lorsque l’on vit quelques temps chez des sorciers, certaines réalités ne peuvent qu’éclater et s’ouvrir telles des roses qu’on arroserait après un long et aride été.
Un matin, le téléphone moldu de Jamie McGregor sonna. C’était l’hôpital. Miraculeusement, on lui annonçait que son fils était sauf. Qu’il guérissait à vue d’œil ce qui paraissait étrange mais encourageant. Mais une ombre vint obscurcir le tableau : Personne n’arrivait à joindre Gemma McGregor. Elle avait comme qui dirait disparu de la surface de la Terre. Deux semaines plus tard, Matthias rejoignit les McGregor. Le père de Matthias et de Katheryne avait acheté une vieille maison non loin de celle de ses parents qu’il retapait lors de son temps libre. En attendant, Katheryne jouait les infirmières auprès de son frère qu’elle couvait trop par peur qu’il ne disparaisse de nouveau. Mais d’une certaine façon, Matthias disparut petit à petit. Un comportement bizarre et d’étranges manières s’étaient emparés de lui. On aurait dit qu’il était devenu plus… bestial. Plus arrogant. Plus animal. En réalité, tout s’expliqua lorsqu’au matin de la troisième pleine lune, on retrouva Matthias en lambeaux et épuisé endormi sur la balancelle. Matthias était devenu un loup-garou. Katheryne avait transformé son frère en monstre.
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 17:30

    Chapter 004 ;; La vie continue, pour le meilleur & pour le pire…



Les années passèrent et Katheryne alla de surprise en surprise. Une nouvelle vie s’ouvrit à elle où la magie des contes de fées éclatait à chaque coin de rue. Bien qu’étant de sang-mêlée, Matthias et Katheryne reçurent leur lettre de Poudlard, indiquant à la fois qu’ils étaient des sorciers mais aussi que l’institut magique anglais avait rouvert ses portes. Matthias y partit le premier, étant né en fin d’année, il entra quasiment avec une année de retard, son secret étant pourtant gardé. Bien entendu, la nouvelle directrice fut mise au courant, tout comme l’infirmière. Le minimum requis. Entrant à Gryffondor, Matthew expliqua à ses petits-enfants qu’il s’agissait pratiquement de la maison de prédilection des McGregor. Seul leur grand-oncle, Steven – le frère de Matthew – avait été envoyé à Serdaigle.

Le soleil tapait dur en cette chaude journée d’été. Descendant de la voiture de son père, Katheryne revenait de sa première année à Poudlard. N’étant pas rentrée durant les petites vacances scolaires afin de rester avec ses nouveaux amis, la jeune fille fut heureuse de retrouver le paysage écossais si caractéristique de la famille McGregor. En ce dimanche midi, toute la famille se réunissait pour un repas chez la grande-tante de Katheryne, Karly Slayers. Etrangement, chacun avait amené un plat… au cas où. Katheryne n’avait jamais compris pourquoi jusqu’à ce qu’elle goûte un poulet basquaise… qui avait plus le goût de poisson que de poulet. Il était de notoriété publique que Karly Slayers – autrefois McGregor – ne savait pas cuisiner. Or, attention à quiconque fera une remarque à la vieille dame : son caractère était aussi fort que ses sauces. Beaucoup disaient alors que Katheryne avait un petit quelque chose de cette femme qui n’était que la sœur de son grand-père et la marraine de son père. La petite s’en fichait car elle se sentait parfois plus proche de cette famille paternelle plutôt que maternelle, dont elle n’avait plus aucune nouvelle. Ses réunions familiales au plein air et dans la joie, la bonne humeur et le whisky permettaient à la petite d’oublier ses peines. Courant dans l’allée de la maison, elle ouvrit la porte d’un seul coup tout en riant alors que Jamie et Matthias arrivaient plus calmement derrière elle.
    - « Granny ! Granny ! Je suis rentrée !
    - « Kathy, je ne suis pas ta grand-mère. »
    - « Mais Granny, tu as le même âge que Mamy Suzie. Et Lethi, Constance et les autres t’appellent comme çà, aussi. »
    - « Mais toi, tu peux m’appeler Karly »
    - « Granny, tu es ronchon, aujourd’hui. Tu as mal dormi ? »
    - « Laisse ma chérie, elle n’aime pas qu’on lui rappele son âge. Bonjour Taty ! expliqua Jamie à sa petite en chuchotant assez fort pour que Karly l’entende mais lui fait la bise d’un air malicieux.
    - « Si vous vous y mettez tous… Tsss. Il n’y a plus de respect. » marmonna la vieille écossaise tout en s’éloignant vers la cuisine.
    - « Granny est aussi ronchon que Matthias au réveil. »
    - « Parle pour toi, morpion. »
    - « Hey ! C’est pas vrai. Papa, Matthias me tire les cheveux. »
    - « Matthias, arrête. Bien qu’il est raison ma puce. Tu ressembles vraiment à Taty et à Papy. »

Comme pour affirmer les dires, Karly et Katheryne se retournèrent au même instant en s’écriant toutes deux : « C’est pas vrai ! ». Oui, Katheryne avait bien du sang McGregor qui coulait dans ses veines. Un sang d’une fière lignée de sorciers écossais qui remontent jusqu’aux pentes du XVIIIème siècle. Ses fiers gaillards aux cœurs vaillants mais compliqués.
Assise sur l’une des chaises de jardin, Katheryne piaillait gaiement avec ses cousins et cousines. Constance et Lethy étaient les filles de sa tante Mary. Toutes deux étaient à Poudlard depuis sa réouverture, en quatrième et sixième année à Poufsouffle. Leur petit frère, Antonin, allait faire sa rentrée prochaine en première année. Ben entendu, nous pourrions continuer à vous présenter cette charmante famille que sont les McGregor cependant, vous risqueriez de vous endormir au préalable. Ce n’est pas qu’ils sont inintéressants. Tout simplement qu’ils se reproduisent rapidement et sont donc nombreux. Pleins de fiers gaillards qui sont prêt à vous rabrouer les oreilles de chansons paillardes, de whisky et de joie.
    - « Alors Kathy, tu ne m’as pas dis : dans quelle maison le vieux choipeau t’a-t-il mis ?
    - « Chez les Serpentards, Granny ! » répondit-elle en arborant un fier sourire.

Karly s’étouffa radicalement avec sa salive. Comment était-ce possible ? Ce petit bout d’enfant avait atterri chez les Serpents ? Jamais aucun Serpent ne provenait de la famille McGregor. La petite Kathy se sentant mal par rapport à sa grande-tante, elle lui tapota doucement le dos en voulant la rassurer. Katheryne se sentait vraiment mal de la réaction de Karly.
    - « Je rigole, Granny. C’est pas vrai. Tu ne vas pas partir, hein ?! Je suis à Gryffondor. Comme toi et papa. Granny ? Taty Karly ? »
    - « Pourtant t’as pas le même sang que mon défunt mari. Merlin, protégez-moi »
    - « Hou, ca c’est toi qui le dis, petite sœur. Moi, je trouve que William et toi faisaient la paire. On pourrait presque croire que vos gênes sont partis chez la petite Kathy’ »
    - « Et c’est toi qui dis çà Matthew ? C’est ta petite-fille je te signale. »
    - « Et justement, elle ressemble à tous les McGregor à la fois. » en conclut Jamie tout en déposant une main sur l’épaule de son père qui partait déjà dans un fou rire.
    - « … Et c’est ta fille, mon grand ! »

En clair : bon courage mon vieux, on est de tout cœur avec toi. En effet, si Katheryne réunissait tous les McGregor en une seule et même personne, les dégâts n’étaient certes pas loin. Elle présentait déjà tous les grands traits caractéristiques : fierté, orgueil, passion, sociabilité, un déni des études au contraire de s’amuser, un côté garçon manqué, une audace et un élan vers les ennuis hors du commun, un esprit ironique et blagueur à tout épreuve et un fort mépris pour le règlement. Après tout, un règlement empêche l’amusement. C’est à bannir. Non, décidément, la petite Katheryne avait tout d’une McGregor. Du côté Ibañez, elle n’avait pris qu’un côté sombre par cet abandon si froid et dégradant qui la renié au rang de monstre. Intérieurement, tout ceci ronge la petite fille qui devient acerbe et tranchante, n’ayant plus d’amour maternel. Au contraire, elle reçoit celui de sa grande-tante et de sa grand-mère mais, ce n’est pas la même chose. Kathy n’oubliera jamais qu’on la rejetait par dégout et ceci contribuera à faire tomber la jeune fille tout au long de sa croissance.

Katheryne aura beau s’entourer d’une paire d’amis incroyables, qui en plus de se voir à Poudlard partagent les mêmes vacances en Ecosse, sa chute se fera progressivement. Elle a beau être une McGregor et en être fière, elle n’en reste pas moins qu’un démon aux yeux de sa mère qui condamna son frère à une vie douloureuse et décadente par ses transformations qui affecteront son caractère et son entourage. Katheryne est en première ligne de mire. Se sentant responsable, elle est redevable à vie de son frère… prête à faire l’impossible pour lui. Beaucoup diront que c’est démesuré mais, Matthias sera toujours celui qui restera auprès d’elle. Quoiqu’il arrive. Quoiqu’il puisse se produire.

Sept années passèrent. Katheryne allait aujourd’hui entrer dans sa huitième année à Poudlard. Cependant, la jeune fille ne semblait pas pressée… toujours endormie dans son lit, chez sa Granny. En bas, un énorme brouhaha s’élevait mais cela ne semblait pas déranger la jeune femme. Même pas l’énorme troupeau de bison qui grimpait les escaliers avant de finir par se taire, entrouvrant silencieusement la chambre de la jeune fille.
    - « Ourson, tout est prêt ? »
    - « Hey, moi c’est Ours Brun !
    - “C’est trop long… et Ourson, c’est mignon !
    - “Moi, je dis que Teddy Bear c’est…
    - « Ta g****, la Hyène. Tic&Tac se réveille. Tigrou, planques-toi !

L’opération commando prenait une situation périlleuse sur l’Ecureuil commençait à se réveiller. La surprise devait être totale. Les trois compères rampant sur le sol grâce à leurs coudes, tous les mauvais coups étaient permis pour ridiculiser l’autre. Rabattant la tête d’oreiller sur sa tête, l’Ecureuil était désormais à portée de vue : une cible bien facile. Chacun aux trois côtés du lit, Tigrou, La Hyène et Ourson se relevèrent en brandissant leurs baguettes au-dessus de leurs têtes. Chacun déversa alors un sortilège d’eau sur le pauvre petit Ecureuil qui s’éveilla en hurlant dans un sursaut digne des annales. Katheryne était à la fois furieuse et… bien éveillée. Il fallait dire qu’une bonne douche où votre lit se transforme en aquarium n’était pas des plus accueillants pour une nouvelle journée. Pliés de rire, les trois compères se félicitaient entre eux tout en se tapant dans les mains avant de disparaître rapidement par la porte afin d’éviter toute représailles.
    - « SUSI ! ADAM ! JAMES ! … Attendez que je vous attrape, vous ! »
    - « Dépêches-toi, lTic&Tac au bois dormant ! Le Poudlard Express ne t’attendra pas.
    - « Hein ? Au non, je suis en retard ! ARGHHHHH ! »

C’est sur cette joyeuse note de fin que nos compères entamèrent leur huitième année à Poudlard : dans la joie et la bonne humeur bien qu’une ombre semble planer au-dessus du petit écureuil sans même qu’il ne s’en rende compte… Pour l’instant, elle tente plutôt de retrouver la paire de chaussette qui va ensemble.


Dernière édition par Katheryne McGregor le Jeu 28 Mai - 17:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 17:37

&& La vie continue, le Tome Un vient de vous être présenté... Le Tome Deux ne saurait tarder. Allez-vous, vous aussi, entrer dans l'histoire de la vieille Ecosse... Courage, vaillants guerriers ! La route est longue mais tout arrive à point donner, à qui sait attendre. Le Tome Deux, nous le construirons ensemble...
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 17:45

Très réaliste cette fin U_U

Tu le sais déjà mais je le répète heureuse x 1000 que tu sois là loooooove u

_________________
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      Have fun with me and everything will be ok
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 18:45

    Merci, Choupinette loooooove u

    Fiche terminée, au passage. ^^
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James Slayers Kent

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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 19:13

Cousiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine I love U

Moi j'dis planquez vous avec une McGregor dans les parages il va y avoir des mort U_U Surtout si James participe Angel.

Sans toi ça aurait était moins bien . Bienvenuuuuuuue loooooove u
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Katheryne McGregor

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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Jeu 28 Mai - 23:12

    Mon cousin <3 ... Qu'est-ce que tu racontes, je suis gentille et douce, moi ? =o
    Je suis certaine que non mais, merci <<3
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Ivy Truescott

    faithless • je ne crois pas au destin, chaque homme a le choix.

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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Ven 29 Mai - 13:38

Bienvenue, validée à Gryffondor : )

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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   Ven 29 Mai - 18:30

    merci, M'dame la Directrice :D
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MessageSujet: Re: Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle   

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Katheryne Angela McGregor ~ Vous n'attendiez plus qu'Elle
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