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 Le premier cours.

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Leo Thompson

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Localisation : À proximité de la forêt interdite ou dans les enclos à chercher son prochain sujet de cours.
Camp : Du côté de Truescott. Vive la rébellion !

MessageSujet: Le premier cours.   Mar 16 Juin - 16:45

Quelques petits trucs avant de me lancer;


- Je vous laisse un post chacun pour arriver, les retards sont permis mais s'il vous plaît, ne faites pas tous les retardataires. Vous pouvez être là depuis le début aussi mais en silence, voyez ? Pas parce que vous avez pas écrit depuis le début que vous n'étiez nécessairement pas là. Vous comprenez ce que je veux dire ? Bien. On peut commencer alors. -

À l'aurore. Il fait frisquet. Une brume humide flotte au dessus de la terre et entre les arbres du parc qu'il faut traverser pour rejoindre les enclos. Le soleil brille doucement, la chaleur arrive, mais il reste encore un moment à supporter la fraîcheur du matin. Il est environ 7h40... Leo est déjà sur les lieux. Il a du y avoir dormi d'ailleurs. Ses gants de cuir jusqu'aux coudes qu'il porte presque à temps plein, ses Converses noires très très usées, pleines de sable, il foule le sol de l'enclos principal avec du petit bois sec plein les bras, contournant ses deux Ethonans, les quelques Sombrals que tout le monde ne voit pas nécessairement...

Puis finalement il arrive près de la clôture principal, levant les yeux de sa pile de bois, sa baguette dans la poche arrière de son jeans, il ne porte pratiquement jamais la robe de sorcier règlementaire... Sauf lors des repas dans la Grande Salle où il ne s'aventure pas très souvent. Que pour voler quelques trucs et repartir manger dans son bureau ou dans les enclos... Enfin, il termine d'empiler en une petite montagne déjà massive des branches sèches et se redresse, s'assoyant sur la barrière, il laisse s'approcher un des Ethonans qui lui donne un coup de museau affectueux dans un hennissement avant de repartir en battant des ailes doucement comme pour les dégourdir, trottinant allègrement, Leo se décide alors de faire rentrer les chevaux...

Parce que pour avoir la paix, donner son cours et ne penser à rien d'autre, il doit libérer l'espace... Faisant rentrer les quelques créatures dans l'écurie la plus grande, au fond complètement du terrain, il vérifie du même coup qu'il ne manque rien... Il est encore tôt... Un foulard noir autour du cou, une chemise à carreaux blanche et jaune, les manches repliées au dessus du coude, ouverte, un t-shirt blanc en dessous, ses gants de cuir épais, ses Converses noires, son jeans et sa baguette, il n'a pas grand chose de sorcier... Il n'a pas l'air d'un sorcier... Sinon les quelques détails bizarres comme les belettes mortes qui lui pendent à la taille pour nourrir les Sombrals... Mâchant sans cesse, il fait des bulles de gomme rose en continuant son boulot, chantonnant sur un air très moldu et très vieux...

~ Walk like a man...
Talk like a man...
Walk like a man my sooon... ~


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MessageSujet: Re: Le premier cours.   Mar 16 Juin - 17:40

Du bruits, des voix féminines qui ricanent trop fort. Célestia refusait de se lever. La nuit avait été plutôt courte. Elle l'avait passer à boire et à fumer avec Razi. Elle avait donc le mal de pioche et l'envie de dormir ainsi que le coeur légèrement dans la flotte. Elle plaça son oreiller sur sa tête. Tant pis si elle manquait son premier cour. Elle trouverait bien le moyen d'avoir un mot de l'infirmière qui expliquerait son absence. Du moins elle espérait. Elle commençait docuement à se rendormir lorsqu'elle reçu un immense coussin sur sa tronche.

'''P'TAIN! Vos gueules...y en a qui dorment encore....''

Grommela l'endormi.

''Nah mais Cel' c'est le cour avec sexy Thompson!''

Ricana une petite blonde.

Aussitôt dit, Celestia était debout. Elle voulait arriver la première. C'était son cour préféré. Comment vait elle pu oublier qu'elle avait cour ce matin avec Leo. Elle jetta un coup d'oeil dans le mirroir pour voir son état. C'était bien, donc tant pis pour la douche. Ces cheveux étaient encore ébourrifés et bien coiffé de la veille et son noir n'avait pas trop couler. Sans prendre le temps de ce cacher, elle retira son t-shirt au couleur de l'équipe de quidditch de l'Irlande. Exposant ses tatous, ses cicatrices et ses nombreux piercing. Aucune gêne. Elle enfila par la suite des pantalons trop grands gris, couleur de l'uniforme. Ses pantalons tenaient grâce à une ceinture clouté jaune et noir(il fallait quand même rester dans les couleurs de la maisons). Elle mit ensuite ses bottines Doc Martens jaune. Se regarda une nouvelle fois dans le mirroir, se demandant si elle mettait ses bottines par dessus ses pantalons ou non. Finalement, elle décida que non. Elle enfila ensuite une chemise blanche à manche 3/4 qui semblait d'abord un peu trop petite pour elle, mais cela donnait du look. Elle mit sa cravate sans vraiment prendre le temps de bien la placer. Vint ensuite le perfecto de cuir qui semblait lui aussi presque trop petit pour L'adolescente mais il lui faisait à merveille. Elle le ferma à moitié pour laisser voir sa chemise et sa cravate aux couleurs de Poufsouffle. Elle prit son sac et son thermos à café, mais réalisa qu'elle avait oublier de se emttre un foulard ainsi que ses gants de cuirs. Elle enfila donc des gants de cuir noir qui avait comme décoration la forme des os de la main et du bras. Elle plaça ensutie son trèes grand et long foulard jaune et noirs au motif quadriller. Dernier coup d'oeil dans la glace, elle avait l'air d'une rockeuse qui avait passé la nuit sur la corde à linge. Ses yeux commençaient à être bouffi. Elle mit donc ses immenses lunettes soleil mouche.

Elle monta à la course à la grande salle, vola une chocolatine et remplit son thermos de café...

Et voilà la gamine se dirigeait vers son cour préféré. Comme d'habitude elel était la premièere et ce même si elle semblait avoir la tête dans le cul.

''Bon matin professeur...''

Elle détestait l'appeler comme ça...et franchement, ça ne sonnait pas du tout naturel dans la bouche de la gamine.
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Delilah A. Milton

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Camp : De mon côté. Je mène ma propre bataille !

MessageSujet: Re: Le premier cours.   Jeu 18 Juin - 0:31

    Le jour n’était pas encore levé, et dans le dortoir de Serpentard, les respirations calmes des élèves endormies s’élevaient doucement, témoignant de la routine habituelle qui faisait vivre Poudlard depuis tant d’années. Cependant, un gloussement s’éleva soudain d’un des lits, et une paire de jambes nues se fit entrevoir tandis que le drap blanc glissait sur le sol froid de la pièce. La peau pâle de la jeune blonde scintillait dans la nuit tandis qu’elle se collait avec ardeur contre le corps de quelqu’un qui n’aurait jamais dû se trouver là à cette heure. Peau contre peau, ils s’embrassaient depuis déjà un certain temps, sans aller plus loin, au grand mécontentement de Delilah. Elle n’était pas vraiment habituée à ce qu’on lui résiste, encore moins lorsqu’elle se trouvait sans aucun vêtement, allongée et le regard brûlant. Pourtant, le garçon avait refusé ses dernières avances, se contentant de caresses qui ne faisaient que la faire bouillir un peu plus à chaque frôlement. Elle s’y cramponnait avec délice, frémissant en sentant ses lèvres parcourir son corps, tout en essayant de le retenir un peu plus longtemps alors qu’il remontait bien trop vite vers elle pour poser sa bouche dans son cou. Elle poussa finalement un soupir, lassée de ce jeu qui ne durait que depuis trop longtemps. Si elle ne l’avait pas senti si pressant, ses complexes seraient probablement remontés à la surface, vague venimeuse qui lui rappelait à chaque fois que rien n’était comme elle le souhaitait. De ce cas-ci, cela dit, elle en était venue à la conclusion que c’était lui qui avait un problème, lui qui la faisait languir depuis déjà plusieurs heures, alors qu’elle ne l’avait amené ici que pour assouvir un besoin urgent. Elle le repoussa donc avec une moue faussement désolée, ignorant royalement son regard incrédule lorsqu’elle lui tendit froidement son pantalon.

    - Je suis fatiguée, maintenant.

    En d’autres termes, elle le congédiait. Il balbutia quelques paroles malhabiles, et s’habilla sans demander son reste, disparaissant quelques minutes plus tard par l’entrebâillement de la porte, non sans lui avoir adressé un dernier regard blessé. La jeune fille s’étira paresseusement dans son lit, jetant un coup d’œil par la fenêtre. Le soleil serait levé dans peu de temps, et son premier cours ne débutait que bien trop tôt pour qu’elle puisse se permettre de se reposer maintenant. Elle resta donc allongée dans le noir, les yeux grands ouverts, chantonnant à voix basse la dernière chanson moldue qu’elle avait entendue, la veille de sa rentrée à Poudlard. Elle n’avait aucune envie de se lever, bien qu’elle eut conscience que la salle de bains ne resterait pas bien longtemps vide, et que, pour éviter les cris tout bonnement agaçants de ses camarades de chambre, il eut mieux fallu qu’elle s’en serve dès à présent. Après tout, Milton n’était pas connue pour ses exploits de rapidité quant à sa toilette. On était superficielle ou on ne l’était pas. Elle ne bougea cependant pas avant les premiers rayons, savourant ces quelques instants de solitude qu’elle ne connaissait que rarement, généralement entourée de sa cour personnelle, ou passant ses journées au côté de sa meilleure amie, voire de son cousin. Elle poussa un léger soupir, regrettant que Sasha ne soit pas à Serpentard, s’imaginant parfaitement se lever pour aller la réveiller, voire même se glisser dans son lit, histoire de l’agacer dès le matin, lui racontant son épouvantable nuit jusqu’à ce qu’elle soit définitivement réveillée. Puis elle gloussa, se disant que sa douce amie n’aurait jamais pu finir dans cette maison. Elle s’étira, soudainement ragaillardie à l’idée de la voir plus tard dans la journée, et fila enfin s’apprêter, à l’instant même où la jeune Kathy se réveillait, ravie de pouvoir disposer de la douche en première, avec dans la tête la satisfaction de savoir qu’elle aurait de l’eau chaude, aujourd’hui, étant donné que cette salope de Delilah ne... Raté ma petite, raté.

    Le miroir lui renvoyait encore une fois le reflet ingrat d’une fille qui lui paraissait énorme, et elle se tira la langue avant de se lancer un regard dégoûté, glissant sous l’eau chaude en fermant les yeux, désireuse d’oublier. Oublier qu’il n’avait pas voulu la toucher, oublier ce putain de kilo qu’elle avait repris en quelques petites journées. Elle resta sous l’eau pendant longtemps, les yeux clos, savourant la morsure de la chaleur sur sa peau nue, laissant ses pensées lui échapper pendant quelques instants privilégiés. Elle s’habilla ensuite en quelques mouvements rapides, souhaitant brusquement accélérer le cours de temps et pouvoir retourner se coucher tranquillement. Lunatique enfant, ses désirs changeant au fil des secondes, alors qu’elle les regardait glisser entre ses doigts, des instants qu’elle ne rattraperait pas. Heureusement pour elle, la mélancolie ne faisait pas partie de ses habitudes, et elle balayait les souvenirs en tournant les talons, oubliant parfois de conserver ce qu’elle ne se devait pas d’oublier. On lui rappelait des soirées, exceptionnelles paraissait-il, on lui rappelait des moments inoubliables, et elle faisait semblant de s’enthousiasmer, quand son esprit était occupé à autre chose, concentré sur le futur, sur ce qu’elle ne pouvait maîtriser. Sa hantise était la même depuis toujours, et les surprises ne lui avaient jamais vraiment plu, imprévisibles jouets qui pouvaient se montrer tour à tour cruels et attentionnés. Alors elle tentait tant bien que mal de tout contrôler, ne s’octroyant de répit que lorsque son but final était enfin atteint, chose qui n’arrivait, pour être franc, que peu souvent. Delilah jeta une nouvelle fois un coup d’œil au miroir, se fixant pendant quelques secondes, jusqu’à ce que les larmes viennent lui brûler les yeux, aussi venimeuses que l’étaient bien souvent ses paroles. Ses grands yeux clairs étaient vifs, bien qu'un peu cernés, sa peau pâle, ses cheveux légèrement décoiffés, et ses lèvres étaient tordues dans une moue moqueuse qui ne laissait aucun doute quant à ce qu’elle pensait d’elle-même en ce moment.

    - Pétasse.

    Et elle sortit en trombe du dortoir, sans un regard en arrière, dévalant les escaliers, en montant d’autres, tout ça pour se rendre directement à son cours. Elle ne prendrait pas de petit déjeuner aujourd’hui, ni quoique ce soit. Il fallait souffrir pour être belle, et bien, qu’elle souffre, qu’elle en crève, même. Ses pas rapides la menèrent bien vite aux enclos, où elle était, pour la première fois d’ailleurs, la deuxième arrivée. Fidèle au poste de retardataire, elle eut une légère grimace, se demandant brièvement si cela signifiait qu’elle allait devoir travailler plus longtemps. Elle frissonna en se représentant cette idée atroce, puis jeta un coup d’œil glacé à leur Professeur, Leo Thompson. Elle se demandait souvent comment il avait obtenu le poste, lui qui n’était qu’un adolescent pré pubère comme tant d’autres, lui qui n’hésitait pas à sympathiser avec ses élèves, comme s’il faisait partie de leur bande. Cela était, à ses yeux en tout cas, complètement minable, et elle se gardait bien de lui témoigner de l’attention, sauf lorsqu’elle s’amusait à le critiquer ouvertement, ravie de voir parfois une étincelle furieuse se glisser dans les prunelles de l’homme, bien qu’il se contienne parfaitement pour ne pas déborder. Elle ne désespérait cependant pas, et comptait bel et bien le pousser à bout un jour ou l’autre. Elle ne lui adressa d’ailleurs qu’un signe de tête poli, ignorant superbement l’élève déjà présente – qui était, au passage, vraiment bizarre, et cela s’empirait au fil des ans. Elle retint un commentaire entre ses dents, et leva le menton dans une attitude de princesse hautaine.

    Oh non, elle n’avait pas tort.
    Sale pétasse.
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Hope P. L. McGwen
    fornicatrice de serpents • la zoophilie est un art

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MessageSujet: Re: Le premier cours.   Ven 26 Juin - 14:56

    « Pousses-toi de là Paterson. Tu m’étouffes » La Gryffondor tenta de se décoller de l’étreinte du jeune homme. Depuis qu’elle l’avait dragué la fois dernière, il était persuadé qu’il avait sa chance avec Hope. Il en était même très collant, toujours en train de la suivre. A vouloir la serrer dans ses bras. L’embrasser. Mais la jeune femme n’aimait pas du tout cela. Pire même, elle ne voulait s’attacher à personne et, en général, les personnes qu’elle draguait était des personnes qu’elle n’aimait pas du tout. Esprit de contradiction ? Sûrement. Mais dans tous les cas, elle n’aimait pas l’attitude de Paterson et son envie de la protéger et de la suivre partout. Qu’il était collant ce mec ! Et pire que cela, son étreinte était si ferme que la demoiselle n’arrivait pas à s’en débarrasser. « Paterson. J’ai cours ce matin. Laisse-moi. Et je t’ai déjà dis que je ne t’aimais pas. Alors, du vent, compris ? » C’était clair qu’il ne comprenait pas justement. Car la seule réponse qu’il avait trouvée passait par les gestes. Il resserra un peu plus son étreinte. Hope était bloquée. Elle commença à lui marcher sur les pieds, seule chose qui lui était passée par la tête à cet instant. D’un côté, que pouvait-elle faire ? Lui donner des coups de poings ? Cela n’aurait servi à rien, il était bien bâti. Crier encore et encore et lui démonter les tympans ? Ca encore, c’était une mauvaise idée et le meilleur moyen pour rameuter les filles du dortoir. Non, d’un ton calme, La Gryffondor préférait répéter inlassablement sa demande. Encore et encore. Peut être allait-il se lasser. Peut être. Dans tous les cas, Hope espérait. Car elle commençait à en avoir marre. Son ton se faisait de plus en plus las, de plus en plus suppliant. Bougre qu’il était lourd comme gars. « Oh, tu me saoules. Va voir Siska. Elle, elle t’aime. » Et voilà que l’autre n’en démordait pas. Soupire Soupire. La jeune femme fouilla dans la poche de sa veste grâce à sa main libre. Un paquet de mouchoir. Un autre de clope. Un miroir. Puis l’objet convoité, sa baguette, qu’elle n’hésita pas à enfoncer dans les côtes de Paterson. De plus en plus profondément. Tout en le menaçant. Ce n’était pas son genre. Mais, parfois, il faut bien faire ce que l’on peut pour se débarrasser d’un inopportun. D’un gêneur. D’un pot de colle. Paterson semblait déboussolé, perdu à présent. Assez amusant à voir. Hope fit une moue compatissante, désolée et courut vers les dortoirs. Histoire de se changer. La robe bleue ou la rose ? La jeune femme opta pour la première. Se dirigeant vers sa coiffeuse, elle attrapa quelques crèmes sur son passage. Une touche de fond de teint. Blush. Mascara. Khôl. Poudre. Rouge à lèvres. Boucle d’oreille. Véritable spectacle du matin, véritable rituel. S’en fut au tour des cheveux et le spectacle était terminé.

    Pas de passage par la case déjeuner. Hope ne mangea pas le matin, cela la rendait malade. On avait beau lui dire cent fois de grignoter quelque chose, de boire juste un verre de jus d’orange mais rien n’y faisait. Quand on ne peut pas, on ne peut pas, même si l’on sait que les crises d’hypoglycémie étaient assez présentes. Courant d’air et froid l’accueillirent à la sortie du château. Dieu qu’elle n’aimait pas sortir le matin. Dieu qu’elle n’aimait pas laisser son corps à la merci du temps. Sans aucun doute, elle préférait profiter de son lit, de sa douceur, de sa tiédeur. Seule. Ou à plusieurs. Cela, peu lui importait du moment qu’elle se sente bien. La jeune femme s’arrêta sur les premières marches. Se mettant dos au vent, elle sortit une cigarette et un briquet. La première chose qu’elle mettait à la bouche au petit matin, d’une manière générale. Elle tira plusieurs fois dessus, tentant de se prendre pour la chenille dans Alice in Wonderland. Sans succès. Elle voulait réussir un jour. Non pas pour divulguer à tous son exploit, ce serait l’horreur. Mais pour se taper un trip là-dessus. Claquement soudain. C’était ses talons sur les pierres des marches. Entre sa robe, son maquillage et ses chaussures, la Gryffondor était plutôt parée pour une sortie que pour un cours de soin aux créatures magiques. D’un autre côté, la seule chose que lui avait demandé le prof, c’était de venir avec deux ou trois bouquins et des gants en cuir de dragon qu’elle avait glissé dans son sac. Qu’elle pensait avoir glissé dans son sac. Doute. Regard rapide vers l’intérieur. Merde. Ils n’étaient pas là. Sans se soucier d’éteindre le bâtonnet fumant, Hope se rendit dans la tour des Lions afin d’y récupérer ses affaires. Mécontentement des tableaux. Des fantômes. Des autres Or & Rouge qui voulaient encore profiter de la vie. Il n’y qu’à pas dormir dans la Salle Commune. Enfin, dans le salon. Des remarques fusèrent à différents endroits, auxquelles la jeune femme n’hésita pas à répondre de manière agressive. Regard rapide vers la où elle avait laissé Paterson. Et vous savez quoi ? Il était toujours là, limite bouleversé. Blaireau Mais qu’est-ce qui l’avait pris de vouloir le draguer ? Hope ne s’en souvenait plus à vrai dire. Elle ne savait même plus comment elle avait fait pour finir dans ses bras, pour dire. Retour à la case départ.

    Troisième. C’était un miracle. Quelque chose à fêter. Rares étaient les fois où la miss arrivait en avance. Hope fit de nouveau jouer du briquet avant d’arriver auprès du professeur. Elle le regarda sans un mot. D’un côté, qu’est-ce qu’elle pouvait lui dire ? « Bonjour Monsieur. Il fait froid ce matin. J’ai faille ne pas venir car je n’aime pas ce cours. Mais j’suis tout de même là, c’est bien, non ? ». Non, dans ces cas là, valait mieux se taire. C’était préférable. La Rouge & Or se contenta dès lors d’observer les personnes déjà présentes. A commencer par la Serpentard qui se prenait déjà pour une reine inébranlable. Ouais. Elle n’avait qu’à regarder ses cernes pour qu’elle change un peu son attitude. Pivot vers l’autre. Vraiment bizarre cette fille. Elle l’avait par plusieurs reprises croisé dans les couloirs mais il n’y avait rien à faire, Hope n’accrochait pas. Dernier pivot vers le professeur. Thompson ou un autre truc du genre. Son nom ne lui revenait pas. Ni sa tête d’ailleurs. Elle abhorrait ce genre du professeur qui croit qu’il faut copiner pour être dans le coup. Pour être jeune. Son masticage de chewing-gum lui donnait un air grossier, c’était l’horreur. Décidément, la nature était bien plus intéressante. Hope tira de nouveau sur sa cigarette. Elle fit quelques pas dans l’herbe humidifiée quand elle se souvint de la discussion de la veille. Elle se tourna alors vers le prof même s’il n’était pas vraiment près d’elle. Parlant plus fort que la normale, elle lâcha alors. « Vasilyevna va sûrement arriver en retard. Elle m’a demandé de vous prévenir » Comme si elle s’intéressait vraiment à ce cours, Svety chou.
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Blake Milton-White
    Depraved prince • sex, drugs && rock'n roll

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MessageSujet: Re: Le premier cours.   Ven 26 Juin - 16:59

    « Blake ! »

    Un coussin vola à travers la pièce, en direction du Serpentard mais loupant sa cible, ce fut en vérité les voix criardes de ses camarades de dortoir qui éveillèrent le jeune homme en sursaut. La nuit précédente avait été harassante, faite d'une bouteille de whisky pur feu à défaut d'avoir pu embarquer autre chose de Pré-au-Lard, et de sept ou huit amis refaisant le monde autour de leurs verres, un peu d'esprit rock et junkie, et des heures de sommeil courtes et agitées. Levé en sursaut donc, les cheveux en bataille et le visage fatigué, quoique gardant pour lui cette prestance agaçante, Blake tourna son regard noisette sur son réveil et sauta du lit, se rendant compte qu'il allait arriver en retard. Il était déjà sept heures, et le temps de s'habiller ainsi que de traverser tout le parc jusqu'aux enclos lui prendrai du temps en conséquences. Le jeune homme se dirigea donc vers leur salle de bain attitrée, refermant la porte qui claqua alors derrière lui trop fortement. Monsieur Milton n'était pas toujours très joyeux au réveil -euphémisme pur et dur, le lunatique serpentard était d'une humeur exécrable au petit matin, du moins lorsqu'il ne se réveillait pas aux côtés d'une demoiselle-, faisant taire expressément les bouffonneries de ses camarades se balançant des coussins à leur en éventrer le ventre. Posant ses mains de part et d'autres du lavabo, Blake croisa son regard sombre d'une mine grave et sérieuse, visiblement peu propice à rire tout comme ses camarades. "Junkie"... fut le seul mot résonnant à son esprit lorsque d'autres vinrent assaillir son crâne, tous aussi hauts en couleur et dépeignant l'humeur de ce jour du Serpentard. Finalement, remis d'aplomb d'une douche fraîche, il se hâta de s'habiller, nouant négligemment sa cravate, ne boutonnant pas sa chemise jusqu'au col, et attrapant rapidement son sac trônant à terre avant de prendre le chemin des cours en compagnie de ses amis, un sourire enfin aux lèvres. Tous trois parlaient de la veille, certains vantant le don du Serpentard complètement ivre d'aller s'attirer les ennuis comme un aimant, puisqu'apparement Blake avait trouvé véritablement très amusant, en cette veille de cours, d'aller monter sur le toit de la plus haute tour du château. Souvenir qui ne lui revint pas, mais qui visiblement aurait pu lui coûter la vie si le plus sobre d'entre eux n'avait pas eu la bonne idée de leur dire qu'il n'était peut-être pas judicieux de se pencher aussi dangereusement sur les hauteurs des tours. Ce à quoi il paraîtrait que ce cher et adorable Blake lui avait lancé un cinglant et amusé "plonge donc et va voir en bas si j'y suis", lui donnant alors une tape dans le dos à lui en faire presque perdre l'équilibre. Le Serpentard haussa les épaules quant à l'évocation de leurs faits de la veille, visiblement peu perturbé davoir presque poussé un ami à un semi suicide. Une cigarette jetée sur le tapis humide de l'herbe verte en ce matin brumeux, un dernier nuage de fumée s'échappant de ses lèvres, et enfin les jeunes gens purent pénétrer dans l'enclos -à l'heure, quel exploit-, Blake avisant dans un sourire semi amusé le professeur à l'étrange attitude, machouillant son chewin-gum avec nonchalance. Et aussitôt, le regard brillant du Serpentard glissa sur sa délicieuse cousine, se postant à ses côtés, sans même daigner lui adresser vraiment un regard. Aujourd'hui, l'envie lui prenait de la taquiner avec mordant. Aussi sa voix s'éleva dans un murmure chaud et suave, alors que son rictus arrogant et provocant plaqué au coin des lèvres persistait, son regard noisette posé sur le professeur.

    BLAKE - « Bien dormi ? J'aurai juré que je t'entendrai crier, cette nuit. »

    Son regard enfin, bifurqua sur le visage de sa délicieuse cousine, un sourire au coin des lèvres à vous en donner l'envie de l'étrangler... Le jeune homme avait eu vent de la nuit que cette dernière avait du passer en compagnie d'un jeune homme, mais au vu de la moue exaspérée de Delilah, cela ne s'était pas passé comme prévu. Raison de plus pour venir la provoquer de si bon matin... Blake reposa ses yeux noisette sur le prof, attendant comme tous ses autres camarades que l'heure du cours ne s'annonce.


_________________

    Blake Hunter Milton-White

    Come break me down, bury me, bury me
    I am finished with you. Look in my eyes
    You're killing me, killing me.

    blake's theme *
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Svetlana R. Vasilyevna
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MessageSujet: Re: Le premier cours.   Ven 26 Juin - 17:25

    A la table des Serpentard, Svetlana était en train de rédiger une missive. Sa main fine et délicate était en train de tenir la page de cahier qu’elle avait arrachée soigneusement. Sa main gauche était fermement resserrée autour d’un stylo à bille, et elle écrivait consciencieusement. Elle avait eu ce matin une idée fixe. Elle avait eu envie d’écrire à son cousin Vadim, resté en Russie, pour en venir aux nouvelles. La raison cachée était de manigancer un possible retour aux sources. Qu’importe qu’elle ait fini ses études ou pas. La vérité était qu’elle en avait marre de l’Angleterre. Elle regrettait Saint-Pétersbourg. La vie qu’elle avait là bas. Rien ne la rattachait ici. Et pourtant, avec une frénésie presque inquiétante, elle couvrait le papier blanc d’encre bleuâtre, écrivant les caractères cyrilliques russes en manuscrit. Svetlana semblait dans une autre dimension, concentrée sur ce qu’elle faisait. Elle lâcha son stylo, avant de se saisir de la cuillère et de la plonger dans le bol de corn-flakes noyés dans le lait froid. Elle mastiqua machinalement la bouillie que cela faisait, et elle laissa retomber la cuillère dans le bol avec un petit cling sonore. Elle reprit son stylo et recommença à écrire. La demoiselle croisa ses jambes en dessous de la table. Et se replongea dans sa missive. De temps à autres, elle mangeait une bouchée de corn-flakes détrempés. Elle allait reprendre son stylo, quand ses doigts heurtèrent une main posée non loin de là. Elle soupira légèrement. Elle était pourtant certaine qu’il n’y avait personne au moment où elle était arrivée. Elle l’avait fait exprès, d’ailleurs, pour éviter la cohue du petit-déjeuner. Elle préférait le prendre plus tard ces temps ci. Svetlana alla chercher son pendentif autour de son cou, et machinalement, se mit à le faire glisser le long de sa chaîne. Pensive, la jeune femme redressa la tête et mordilla le capuchon de son stylo. Elle réfléchit ainsi un petit moment, avant de replonger dans sa lettre. Elle arqua un sourcil irrité en voyant que l’autre ne s’était toujours pas éloigné. Mieux, il semblait vouloir lui demander quelque chose, vu qu’il secouait légèrement son épaule pour accaparer son attention. Agacée, la jeune russe secoua son épaule sèchement, comme si elle voulait chasser un insecte indésirable. Ses doigts frêles serrant son stylo, comme si elle voulait le briser.

    Ivan: Sve, tu fais quoi ce soir?

    Elle ne répondit rien. Il avait parlé, mais elle ne s'en préoccupait nullement. Bornée, elle continua de fixer sa feuille même si elle était arrivée à la fin de sa lettre. Elle prit le papier entre ses mains, et relut. Avant de chiffonner sa feuille sans ménagement, et jetant la boulette de papier un peu plus loin devant elle. Elle mangea une nouvelle bouchée de cornflakes, dédaignant le fond de lait qui restait alors qu’elle avait repêché toutes les pétales de maïs. Elle repoussa ses couverts, et entreprit de beurrer une tartine, imperturbable. Elle trempa la petite cuillère dans la confiture de mûres, puis elle la tartina. Elle reprit son crayon, et se remit à écrire depuis le début, cahier ouvert, page arrachée. Une main passa dans son champ de vision. Elle serra les dents, comme pour témoigner de son désaccord. Elle jeta un regarde acerbe à celui qu’elle reconnaissait comme étant Ivan quelque chose, avant de se remettre à écrire, frénétiquement. Ignorant sciemment le pauvre jeune homme qui était en train de s’escrimer pour attirer son attention. Elle savait pourquoi Ivan la harcelait comme ça. Déjà, parce qu’il devait être un peu maso sur les bords. Il persistait à vouloir sortir avec elle alors qu’elle l’éconduisait joyeusement à chaque fois qu’il osait sortir les mots Toi et moi dans une même phrase. Ce qui donnait à chaque fois de l’urticaire à la pauvre russe. Ensuite, s’il la harcelait, c’était parce qu’elle était russe, et donc russophone. Ivan était aussi originaire de Russie, et il espérait arriver la séduire avec cet argument. De trois, elle avait entendu des rumeurs comme quoi Ivan a dit qu’il ferait tout pour séduire la belle reine de glace et il le ferait. Eh bien, il avait bon espoir.

    Ivan: Svetlana?

    Il avait cette fois pris sa main dans la sienne, l’empêchant d’écrire. Merde! Il était gonflé quand même. Elle essaya de l’attaquer avec ses ongles, mais sa poigne était trop forte. Svetlana se surprit à frissonner. Son contact était certes agréable. Mais ça s’arrêtait là. Si ça se trouvait, l’autre idiot allait prendre ça comme un signe qu’il lui plaisait. Et qu’elle essayait de se dégager alors qu’elle était gênée. Crétin va. Svetlana retira sa main vivement, et eut la furieuse envie de lui enfoncer son crayon dans la main. Histoire de le clouer à la table. Et qu’il n’aille plus la ramener ensuite. Bon gré, mal gré, Ivan lui rendit sa main. Certes, il était beau garçon. Mais il était collant en plus de ça, et un peu lourdingue. Ce mec, il pensait qu’avec ce qu’il avait en dessus de la ceinture. Sans grand intérêt, donc. Sans finesse également. Le genre de mecs bons à baiser une fois, et à éviter le reste du temps. Mais Svetlana n’avait pas forcément envie de s’envoyer en l’air. Et surtout pas avec cet Ivan dont le nom de famille lui échappait. Et qui faisait des paris débiles sur elle derrière son dos. La main d’Ivan se posa sur son genou. Elle remontait doucement le long de la cuisse, soulevant sa jupe noire. Elle ferma les yeux et inspira, pour se retenir de le baffer. Non mais pour qui il se prenait ce connard? Svetlana se leva vivement, surprenant Ivan. Elle prit son crayon, ses affaires, et elle toisa le russe, de toute sa hauteur.

    « -Tu sais quoi Ivan? Va te faire foutre, c’est clair? »

    On ne peut plus clair, même. Cette fois, elle avait oublié qu’il y avait encore du monde dans la grande salle, elle venait de crier, et que par conséquent il y avait du monde autour. Tout le monde savait que Svetlana Vasilyevna venait d’envoyer Ivan Truc aller se faire foutre. Autrement dit, elle l’avait éconduit une fois de plus, et ce malgré son pari. D’un pas rapide et irrité, elle quitta la grande salle, ses cheveux blonds se soulevant à chacun de ses pas. Elle passa par la salle de bains, pour se maquiller et se brosser les dents. En même temps, elle passait un coup de peigne dans ses cheveux. Elle mit dedans deux peignes, un de chaque côté. Pour à la fois lui dégager le visage, et se coiffer avec simplicité et élégance. Elle retourna à la salle commune. Elle enfila un t-shirt blanc, ouvert sur les côtés, sans décolleté, mais qui offrait une vue imprenable sur son soutien-gorge noir et dont le tissu était transparent, et un pantalon noir, ainsi que des chaussures à talon. Parce qu’elle avait pris sa douche et s’était habillée avant de descendre déjeuner, elle avait eu le temps de réaliser que ce qu’elle avait mis ne lui plaisait plus. En fait, elle avait mis une robe d’un vert d’eau, qui lui arrivait à mi-cuisses, des bottes et des bas en résille. Elle avait pris son matériel pour le cours du matin, et elle s’était rendue dans le parc, là ou avait lieu un des cours qu’elle aimait le moins à Poudlard. Elle fit une halte pour fumer. Son sac en bandoulière coincé sur une épaule, le bouquin coincé entre son bras et sa poitrine. Elle fuma sa cigarette du matin. La première de la journée. La première d’une longue série.

    Immanquablement, à la pause de dix heures, elle irait fumer à nouveau, à midi, pareil, à quatorze heures, rebelote. Pareil à la pause de quatre heures et à la fin de la journée. La Serpentard appuya sa main sur le mur de pierre de la bâtisse millénaire. Elle regarda ses ongles longs récemment vernis en noir. Elle se mordilla l’ongle du petit doigt. Tout en fumant sa cigarette, elle se rendit vers l’endroit où avait lieu son cours. Elle aperçut Delilah, une Serpentard, une Poufsouffle dont le nom échappait à la jeune femme, Blake, un de ses amants occasionnels, lui aussi de Serpentard, et son amie Hope, de Gryffondor. La jeune femme sourit, avant de se diriger vers elle, et de s’asseoir à côté de la demoiselle, sans un regard pour le professeur. Impolitesse, certes. Mais elle n’était pas si en retard que ça. Si l’autre boulet d’Ivan ne lui avait pas collé aux basques…Svetlana termina sa cigarette, offrant son visage au soleil. Elle fouilla dans la poche de devant de son sac, et en sortit ses lunettes de soleil, qu’elle jucha sur son nez. Elle était cool, comme ça. Elle se tourna vers Hope, et lui lança un sourire entendu. Un cours passé à s’échanger des petits mots, ça pouvait le faire?

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SVETLANA R. VASILYEVNA
J'ai comme envie de
tourner le gaz
Comme envie de m'faire
sauter les plombs;


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Leo Thompson

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MessageSujet: Re: Le premier cours.   Lun 29 Juin - 1:27

    - Bon matin professeur...

    Ah ! Première élève ! Une de ses préférées à part ça, quelle chance ! Un sourire plein de fins petits plis dû à l'âge se dessine sur ses traits, il est manifestement content. À l'avance à part ça ? C'est rare.

    - Bonjour à toi Celie, comment on va c'matin ?

    Demande t-il en évaluant la quantité de bois d'un oeil dubitatif... Puis il bouge une branche... La bouge encore pour la mettre ailleurs et se redresse, portant un doigt à ses lèvres...

    - ...Mmh...

    Se penchant à nouveau, il renifle... Oui... Leo est apte à reconnaître les gens à leur odeur... Leur senteur naturelle... Il se met lui-même au défi de le faire d'ailleurs, développant ainsi un potentiel olfactif surprenant. Ses capacités de lycan le rendant presque aussi talentueux dans le domaine qu'un chien. Il a d'ailleurs reconnu la charmante Delilah. Détestable bout de jeunesse qui ne se gêne pas pour manifester son désintérêt pour le cours de SACM... Comme beaucoup trop de ces mêmes jeunesses d'ailleurs... Une autre senteur s'y mêle pendant qu'il s'amuse à placer son branchage sec dans un angle qui lui permettra de faire sécher tout ça par le soleil, le temps qu'il termine la partie théorique. Il déteste la théorie, déteste faire subir ça aux élèves... Mais il n'a pas le choix...

    Uns à uns, ils arrivent et il les reconnaît tous sans même les regarder. Pas mal, il commence à s'en sortir... Une Gryffondor, Hope Mcgwen...

    - Vasilyevna va sûrement arriver en retard. Elle m’a demandé de vous prévenir
    - Déjà que vous soyez là avant elle tire du miracle, j'en demanderai pas trop en une journée !

    Lance t-il en tournant les yeux vers elle, un sourire fendant aux lèvres. Décidément il semblait que les seuls élèves qui arrivaient en avance étaient ceux qui ne portaient pas le moindre intérêt à ce qu'il pouvait leur enseigner... Enfin, deux autres Serpentard finirent par arriver avec quelques autres [fictifs quoi...]... Blake Milton puis la dénommée Vasilyevna dont Miss Mcgwen avait glissé mot... Elle n'était pas en retard... Un coup d'oeil amusé glissé en direction de Hope, Leo se redressa, ses mains gantées sur les hanches... Il avait laissé passé plusieurs minutes et l'heure était arrivée, il fallait commencer le cours...

    - Alors, bon matin mes poussinots et mes poussinettes, bienvenue dans mon enclos, vous ferez gaffe où vous marcherez quand vous mettrez les pieds dedans, j'ai fait sortir les abraxans ce matin et j'ai pas eu le temps de ramasser alors ceux qui portent de beaux souliers ou des pantalons trop longs...

    Il ne termine pas son avertissement, laissant une pause pour laisser les nouveaux arrivants s'installer sur le bord de la clôture.

    - Donc aujourd'hui, on s'attardera sur les Serpencendres. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'est exactement un Serpencendre ?

    Continue t-il avec un sourire encourageant... Parce que, oui, il le sait... Que la partie Théorique d'un cours, c'est naze et ennuyeux...
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