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 give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %

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Beverly E. Ainsworth

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MessageSujet: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Dim 12 Juil - 16:24


princess of rock'n roll , Beverly Euterpea Anna Ainsworth

‘ Laisse-toi tomber dans mes bras
Glisse-moi sous tes draps
Dérivons jusqu’à l’outrance
Chantons pour les bienséants
Les délices de l’indécence ‘



    « Beverly est tout un monde. Elle n'est pas juste une jeune fille différente. Non, elle est un monde extravaguant, un univers incompris, un royaume où les maîtres mots sont : Sexe, drogue et rock'n roll. Elle n'est pas faite pour être comprise, poupée brune aux danses étranges, on lui dit oui parce qu'on ne lui résiste pas. On lui dit non, parce qu'elle profite de tout jusqu'à l'outrance. Princesse des temps modernes, un verre de vodka dans la main, un sourire lointain, Beverly n'est que mystère, pour le reste de la terre. »


Spoiler:
 


Dernière édition par Beverly E. Ainsworth le Sam 25 Juil - 11:43, édité 10 fois
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Beverly E. Ainsworth

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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Dim 12 Juil - 16:41

prologue




    Il y avait cette petite maison en pleine campagne, légèrement au-dessus de Winchester. Pas bien grande, elle était pourtant jolie, entourée de champs, bordé par un bois...On voyait un chemin de terre ondulait dans les paysages, parfois cachés par les tiges de blés ou par l'herbe hautes. Cette maison semblait être un havre de paix, un endroit qui avait échappé à l'urbanisation. Il y avait toujours cette petite fille... Elle courait dans les champs, on voyait dépassé sa robe d'un rouge coquelicot. Belle petite poupée aux cheveux de jais.... Elle semblait ailleurs, transportée dans la joie et l'amour, ignorant les problèmes financiers qui menaçaient son petit monde. Tout cet endroit. Cet endroit magnifique. Cela lui appartenait. A elle, rien qu'à elle. Son père le lui avait juré. De l'arbre aux fées à la rivière aux farfadets, tout ça, c'était pour elle. Elle connaissait ce petit paradis par coeur, chaque arbre, chaque pierre, ses nombreuses escapades lui avaient permis de tout découvrir. Et pourtant, son monde féerique recelait encore de bien des secrets. Mais la petite fille n'en semblait que plus attirée encore. Ses grands yeux noisette brillaient d'une flamme qui oscillait entre liberté et émerveillement. Douce princesse. Elle dansait, dansait sous les feuilles d'été, portée par la brise, ses longs cheveux noirs ondulant au rythme de ses pas. Au loin, très loin semblait-il, se dessinait des immeubles en constructions, empiétant petit à petit sur la nature. Ces immeubles, elle ne les enviait aucunement. Elle avait beau être fille unique, habiter au milieu de nulle part, elle était chez elle ici. Ici, tout était beau. Là-bas, ce n'était que mur, sans verdure, routes de goudron et air irrespirable. Elle préférait largement son royaume.

    Beverly, c'est ainsi que se nommée la gamine. Cette dernière n'allait pas à l'école. Sa mère avait été institutrice et lui enseignait ce qu'elle devait savoir. Son père lui, était un artiste exceptionnel à ses yeux. Il jouait de la musique avec passion, peignait des tableaux qu'il vendait du mieux qu'il pouvait pour subvenir aux besoins de sa petite famille. Elle avait tout, tout pour vivre une vie d'amour et de tendresse. Et lorsqu'on a cinq ans, une vie, c'est éternelle

    Edward - Princesse, vient ici, je l'ai fini !

    Cri de joie qui retentit, en réponse à la demande de l'homme. Un sourire se dessina sur ses lèvres tandis qu'il voyait des éclats de robe rouge entre l'herbe haute. L'homme du nom d'Edward Ainsworth, passa une main pleine de peinture sèche dans ses cheveux bruns. Il était grand, fin, habillé d'un tablier qu'il s'apprêtait à enlever. Gardant toujours un oeil sur les champs, dont il entendait des pas précipités, Edward entreprit de ranger ses pinceaux dans une fine boite de bois clair. A ce moment-là, une petite fille aux cheveux de jais, arriva derrière lui, sautant sur son dos dans un cri cristallin. Il rit et, attrapa la gamine par dernière, ébouriffant ses longs cheveux. Elle était sa princesse. L'une des deux personnes qu'il aimait le plus au monde. Elle était son coeur, son âme, sa princesse des fées. Sa petite fille délurée, son ange qui vole, vole, vole, toujours plus haut. C'était pour elle qu'il menait son combat impossible. Pour elle, pour sa femme, pour cet endroit. Toutes ses oeuvres d'arts, il les vendait du mieux qu'il pouvait, faisant tout pour oublier le regard malheureux de Beverly. Elle adorait ses tableaux, les voir s'envoler pour si peur était pour elle une torture. Mais il n'avait pas le choix. L'argent était une chose obligatoire pour quiconque veut vivre une vie. Des hommes voulaient son terrain. Cet endroit qu'il avait offert à sa femme, Holly. Le vendre était un crime pour lui.

    Edward - Il te plait ?
    Beverly Je l’adore.

    Pourtant, un voile de tristesse apparut sur son visage, fermant son coeur aussi vite qu'elle l'avait ouvert. Le tableau représentait une fée, une fée dans un arbre, jouant de la musique. Son père y avait mis tout son amour, elle le savait. Pourtant, ce tableau...Il disparaîtrait. Comme tous les autres. Et cela serait encore une partie arrachée de son âme, encore un triste sourire de son père, encore une consolation impossible pour sa mère. Elle ne voulait pas. Ne voulait plus. Ses tableaux, plus elle s'attachait à eux, plus elle en souffrait. Se mordillant la lèvre inférieure, elle essaya en vain de cacher sa tristesse. Mais Edward ne la connaissait que trop bien. Il caressa d'un geste tendre ses cheveux sombres.

    Edward - Qu'est ce qu'il y a Princesse ? Tu ne l'aimes pas ?
    Beverly - Si mais... Dans quelques jours, il ne sera plus là...Et ça ne sera pas juste. Mais ce n'est pas grave, parce que je t'aime quand même.

    Le visage du père s'assombrit, elle avait raison. Souvent Holly et lui pensaient qu'elle ne se rendait pas compte de leurs problèmes. Mais c'était bien tout le contraire. Si attentive, si déstabilisante, sa princesse n'était pas comme les autres. Elle était différente. Délurée, extravagante, planant au-dessus des gens, offrant un simple sourire à chaque personne croisant son chemin. A cinq ans, Beverly recelait d'une capacité d'analyse hors du commun, parvenant à déstabiliser les adultes avec une simplicité déconcertante. Incapable de supporter la tristesse dans les yeux de sa petite fille, le père lui murmura quelque chose à l'oreille :

    Edward - Ce tableau princesse, il ne disparaîtra pas. Je te le jure, Beverly, il sera là, pour toujours, car il est pour toi.




chapitre 1




    « Mademoiselle Ainsworth ? Nous en sommes à la onzième séance… Votre père vous envois ici pour votre bien. Essayez de me parler…»

    La salle plongée dans la pénombre laissait entrevoir un demi visage baissé. La silhouette regardait ses mains fines qui bougeaient sans qu'elle s'en aperçoive depuis plusieurs minutes. Ses mains étaient pales et données l'impression qu'elles glissaient sur un piano, virevoltant sur des touches imaginaires. Ce tic, signe évident que la silhouette était prisonnière d'une grande agitation intérieure avait été remarqué dès le premier jour par le psychologue qui essayait vainement de la faire parler. Se penchant en avant, son dos se courbant tel une carapace, les longs cheveux noir de celle qui était de toute évidence une fille de huiut ans, vinrent se loger dans son cou. A chaque séance c'était la même chose. L'enfant se contentait de secouer vaguement la tête de droite à gauche, aucun son ne sortant de ses lèvres closes sur un traumatisme que l'homme en face d'elle, souhaitait révéler. Habillée d'une vielle robe rouge, souvenirs d’un passé heureux, ses beaux cheveux autrefois soyeux et lisses se trouvaient à présent emmêlés. Lentement, très lentement, la dénommée Beverly leva son regard noisette, éteint & perdu, sur l'homme qui essayait de lui faire cracher son passé sur un simple bout de papier. Passé que personne ne comprenait, passé mystérieux qu'on voulait lui faire révéler. L'homme tressaillit devant le visage d'ange de la gamine, si triste comme lointain, hésitant un instant à poursuivre son interrogatoire. Vêtu d'un costume fraîchement acheté, il tenait un bloc-notes où seul quelques mots étaient inscrits. Enfin, pour la première fois depuis longtemps, les lèvres de la fille s'entrouvrirent & un son faible sortit de sa gorge sèche :

    « J’ai mal…»

    Deux mots. Deux mots qui firent sursauter le docteur. Jamais il n'avait eu de patiente aussi étrange, aussi différente. Il vit une unique larme roulait sur sa joue. Le père de Beverly la lui avait confiée pour dix séances, pendant lesquelles il devrait essayer de lui faire retrouver son chemin. Le père comme la fille étaient décidément très pauvres, il lui avait confié que sa femme avait été retrouvée morte aux côté de Beverly, qui avait apparemment vu la scène. Depuis ce jour maudit, elle n'avait plus reparlée, aucune larme n'avait coulé de ses yeux, elle était devenue vide... Son monde s'était écroulé, la princesse avait perdu son royaume. Et Edward n'avait pas eu le courage de résister aux assauts des promoteurs immobiliers. Ils avaient dû déménager dans un de ses immeubles que la petite fille avait tant détestée.
    Il soupira, personne n'arrivait à la faire parler et pourtant ils avaient tout essayés. Cajoleries, menaces... Elle ne réagissait pas. Perdue. Oui c'était le mot. Elle semblait torturée de l'intérieur. Sentant qu'il allait peut-être arriver à la faire parler aujourd'hui, il continua sur sa lancée :

    « Beverly, s'il vous plait...Votre père est malheureux de vous voir si triste...Soulager votre coeur, expliquez moi la raison de votre mutisme.
    -La raison de mon mutisme ? articula-t-elle d'une voix acerbe. »

    Soudain, la colère s'était déclenchée dans son regard lointain. Elle semblait enfin avoir trouver une ouverture, qui déclencha ce qu'elle avait enfermée pendant près d'un an.


    « J'habite dans un immeuble sans aucune verdure, il n'y a aucun arbre, aucune fée, même le ciel semble terne. J'ai vu ma mère mourir sous mes yeux. J'ai vu la femme que j'admirais le plus haut monde, celle qui n'avait jamais cessé de m'aimer, mourir, comme ça. Sans me dire au revoir. J'ai vu mon père hurlait son désespoir, briser les plus beaux tableaux de sa collection, vendre notre maison pour qu'elle soit remplacée par un centre commercial. Et vous vous êtes là, à me demander la raison de mon mutisme ? J'ai mal monsieur. Mal si mal, que je n'ai plus la patience de vous expliquer ce qui se passe dans mon coeur. »

    Enfin elle se tut. Les larmes roulaient abondamment sur ses joues de porcelaine,un gémissement s'échappa de ses lèvres tandis qu'elle se mettait à trembler. Elle avait mal...Si mal....Sa tête bourdonnait tandis que ses souvenirs revenaient avec violence. La douleur l'obligea à se courber tandis qu'elle serrait son ventre pour s'empêcher de crier. L'autre imbécile, la regarda, abasourdis. Pauvre princesse. Elle avait tout perdu, tout, tout... Son royaume, sa mère, son enfance et son insouciance. Princesse qui danse, danse et qui tombe. Tombe dans une danse macabre, une danse où l'enfant qui se trouvait en elle a réalisé que la douleur peut tout briser. Sans qu'elle puisse résister, ses souvenirs remontèrent dans son esprit :


flash back







    « Maman ?»


    Beverly lâcha soudainement ses galets. Ils tombèrent dans le ruisseau. Un cri avait retenti dans la petite maison. Deux ombres s'échappèrent, filant vers une voiture au loin. Son père n'était pas là, il était parti en ville toute la journée pour régler des affaires importantes. Sans s'en rendre compte, la finette se précipita vers la maison, abandonnant ses jeux pour voir où était sa mère. Doucement, elle entrouvrit la porte. Le sol était jonché de débris, les meubles étaient renversés. Se mordant la lèvre, elle se précipita dans le salon, l'endroit d'où venaient les gémissements. Le spectacle qui l'attendait n'était guère réjouissant. La pièce avait été saccagée, les chaises étaient cassées, la table renversée. Au fond de la pièce, une silhouette était courbée contre la cheminée.

    « Beverly... »

    Le gémissement venait de la silhouette, cette voix, Beverly ne la connaissait que trop bien. Se précipitant sur sa mère, les larmes roulèrent sur ses joues. La femme avait été projetée sur la cheminée, du sang s'écoulait de son crâne et sa respiration s'affaiblissait au fil des secondes. L'enfant attrapa la main de sa mère en fermant ses yeux, refusant cette vision. Holly Ainsworth était très belle, sa fille lui ressemblait comme deux goûtes d'eau. Si ce n'est, ses yeux, Beverly ayant toujours eu les yeux de son père. Sa voix ne fut qu'un faible murmure rauque lorsqu'elle leva sa main pour caresser la joue de sa princesse :

    « Ma petite fille...

    [color=darkred]
    -Maman... Tu vas t'en sortir hein ? Ce n'est rien. C'est un jeu, tu vas te réveiller et aller beaucoup mieux. Les hommes, ils ne seront jamais venus, ils n'auront pas saccagé la maison et toi tu vas te réveiller... »


    Tandis qu'elle parlait, les larmes continuaient de couler. Même avec la perspicacité étonnante qu'elle avait, elle restait une enfant. Et pour un enfant on ne peut mourir. Les hommes qui étaient venus n'étaient que des simples intimidateurs, mais qui, avait, dû repousser une femme prête à les faire sortir de chez elle. Mais en la poussant, elle s'était cognée violemment la tête et sa fragilité n'avait fait qu'aggraver les choses. Holly Ainsworth avait toujours été extrêmement fragile, atteinte d'une tumeur au cerveau quelques années auparavant, le choc ne pouvait que la tuer. Un tremblement secoua Holly, tandis qu'elle toussait, sa respiration de plus en plus courte.

    « Si tu le dis, princesse...C'est que c'est vrai.... »

    Beverly hocha doucement la tête. Mais déjà, la vie s'enfuyait du corps de la femme. Ses yeux étaient clos. La main qui serrait celle de sa fille, desserra son étreinte et son corps s'arqua dans une dernière expiration. Le cri de la gamine résonna dans la maison, tandis qu'elle secouait vainement sa mère.

    « Maman, tu m'as promis, tu dois te réveiller, s'il te plait... MAMAAN »



fin du flash back




    Beverly pleurait, recroquevillée sur le sol, elle tenait sa tête dans ses mains, gémissant pitoyablement. Trop de souvenirs, de douleurs. Elle avait mal... Si mal... Et l'autre psychologue qui la regardait éberlué.... Il ne comprenait pas.... Personne ne comprenait... Elle était seule... Si seule.... Et même l'amour de son père ne pouvait rien arranger.
    Une semaine plus tard, Edward Ainsworth refusa de faire endurer à sa fille une séance de plus. Quelques années plus tard, elle recevrait une lettre. Une lettre qui allait changer le court de son existence. Le Passé fut enfermé dans son coeur et elle s'enferma dans un monde d'alcool, de drogue et de rock'n'roll.



Dernière édition par Beverly E. Ainsworth le Sam 25 Juil - 13:56, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Ven 24 Juil - 15:35

chapitre 2




    Témoignage d'un garçon de septième année.

    « Beverly ? Elle n'est pas comme les autres. On la voit souvent en train de rire, accrochée au bras de Delilah, ou blottit dans les bras de Blake. On m'a déjà dit qu'elle avait été vue en haut de la tour d'astronomie criant des insultes aux côtés de Lust. Pourtant, ils sont à Serpentard alors qu'elle est à Gryffondor. Voilà pourquoi, beaucoup de gens évitent de faire du mal à Beverly. Parce que, si elle évitera de faire souffrir les autres en retour, il y a trois débauchés derrière elle pour faire le ménage des imbéciles qui s'approchent un peu trop près avec leurs mauvaises attentions. Délurée, extravagante, elle est totalement incompréhensible. Cette fille profite de tout, jusqu'à l'outrance.
    Moi, je n'ai jamais couché avec elle, mais beaucoup sont passés dans son lit pour être jeté le matin avec la gentillesse qui lui est propre. Toujours à sourire, à avoir le mot pour rire, elle se moque de tout, prisonnière d'un monde qu'elle sait dérisoire, mais qui ne la fait pas souffrir. Reine du rock'n'roll, les seules personnes qui la connaissaient vraiment sont Deliah, Blake et Lust. Plusieurs fois, on s'est demandé si elle ne sortait pas avec Blake ou avait une relation secrète avec Delilah. Bien sûr, elle n'a fait qu'encourager les rumeurs, se moquant perpétuellement des autres. Si elle ne sort pas avec Milton, elle noue une relation très ambiguë avec lui. Très apprécié du corps enseignant, malgré son indécence, elle semble lire à travers les gens. Egocentrique, si elle ne manipule pas les autres, elle n’hésite pas à profiter d’eux. Toujours aussi affectueuse, un verre de vodka à la main, on l'aime on la déteste. De toute façon, elle n'en a que faire »


~ * ~


    « Beverly...Je ne te reconnais plus...Tu fumes, tu bois....J'ai même retrouvé un sachet de cocaïne dans ton armoire ! »

    La jeune fille se mordit la lèvre inférieure, entaillant légèrement ses lèvres pales. Oui elle avait changé. Même ne change-t-on pas lorsqu'on perd un être cher ? C'était le cas de Beverly. Princesse qui croyait son monde des fées invincible, s'était rendu compte que la vie était bien cruelle. Elle avait quitté son paradis pour s'installer dans un enfer et même si son père s'était trouvé un travail et gagné, à présent, assez bien sa vie, il avait refusé de racheter une maison en pleine campagne. Jusqu'à ses dix ans, elle avait craint devoir aller dans ce maudit collège de quartier, pleins de délinquant et bien inférieure au niveau intellectuel de la belle princesse. Mais heureusement, elle avait reçu une lettre, découvert qu'elle était une sorcière et, à sa plus grande joie, partie pour Poudlard. C'était d'ailleurs là-bas qu'elle se rendait aujourd'hui. Du moins, son père la conduisait en voiture jusqu'à la gare de Londres. Tripotant sa ceinture d'un air lointain, elle ne répondit pas tout de suite, le regard fixé sur sa chouette blanche dans sa cage & entre ses jambes. Elle hululait d'un air interrogateur, son regard perçant croisant celui de sa maîtresse. Ses amis la lui avaient offert pour ses quatorze ans, pour lui permettre de communiquer avec eux. En repensant au quatuor, elle eut un sourire affectueux, qui malheureusement fut remarqué par son père. Il explosa, le regard sur la route :

    « Beverly ! Tu n'étais pas comme ça, avant que Maman...Enfin avant quoi. »

    Au sous-entendu, le visage de la princesse s'était assombrit tandis qu'elle fixait résolument sa chouette prénommé Isha. Lorsqu'on parlait de sa mère, c'était toujours la même chose. Elle ne répondait pas, faisant semblant de n'avoir rien entendu et son regard devenait plus sombre, plus triste. Son père attendant une réponse, elle dit doucement :

    « Je suis désolée...
    - Cela ne suffit pas ! Je suis sûr que c'est à cause de tes fréquentations ! Ton petit ami, là...Blake c'est ça ?
    - Papa, ce n'est pas mon petit ami ! C'est l'un de mes meilleurs amis ! La règle numéro une du quatuor c'est qu'on ne couche pas ensemble ! J'aime Blake comme un frère.
    - Oui, oui, c'est pareil...Tu es tout le temps dans ses bras de toute façon. Hein ?! Quoi ?! Tu n'es pas en train de me dire que tu as déjà perdu ta virginité j'espère ?! articula-t-il d'une voix blanche.
    - Tu pensais quand même pas que j'allais attendre de me marier pour coucher avec un garçon, rassure moi ? Bon écoute, là ce n'est pas le moment. Je dois y aller, le train part à onze heure, précise. Je t'aime, à bientôt »

    Abandonnant son père blanc comme un linge, elle sortit toutes ses affaires et les mis sur un chariot. Elle ne s'arrêta que lorsqu'elle entendit son père criait d'une voix rageuse avant de partir en trombe :

    « Ta mère ne serait pas fière de toi, jeune fille ! »

    Se figeant, elle serra les dents, passant le portail magique en essuyant rageusement une larme qui venait de rouler sur sa joue. Cinq minutes plus tard, Beverly était en route pour Poudlard, cherchant ses amis dans les wagons. Elle finit par les trouver dans les derniers wagons. Ils étaient tous là. Blake, Delilah & Lust. Son sourire réapparut en les entendant rire. Elle embrassa le quatuor qu'elle n'avait pas vu depuis presque deux mois, ayant passé deux semaines chez Deliah.
    Elle posa son regard sur chacun. Blake. Prince ténébreux, il était son tout. Confident, meilleur ami, protecteur. Entre lui et elle, il n'y avait pas d'idylle, juste des sentiments étranges, il était comme un frère pour elle, son premier pilier, son soleil en quelque sorte. Delilah. Jalouse, obsédé par son poids, elles étaient pourtant inséparables lors des fêtes. Lui confiant des choses qu'elle ne confiait pas à Blake. Et enfin Lust. Roi des débauchés, toujours à se saouler avec lui. Elle l'a toujours adoré son Lust, extraverti, moqueur, il est son dernier pilier. Celui avec qui elle fait toutes les conneries.
    S'asseyant à côté de Blake, Lust & Delilah étant occupés à se chamailler, elle essaya en vain de chasser sa tristesse. Mais les paroles de son père restaient ancrés dans sa mémoire tel des poignards. Bien sûr, le jeune Milton ne manqua pas de le remarquer. Passant un bras autour de son épaule, il murmura suavement à son oreille :

    « Becky »

    Un demi sourire étira ses lèvres. Le quatuor l'appelait tout le temps comme ça. Avec eux ce n'était plus Beverly. C'était Becky. Cette dernière se blottie dans les bras du Sombre Prince, posant sa tête sur son épaule.

    « Quelque chose ne va pas ? Demanda-t-il.
    - Ca va... Ce n'est rien. Je n'ai pas très envie de retourner à Poudlard. Avec Galner... »



THE END


Dernière édition par Beverly E. Ainsworth le Ven 24 Juil - 23:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Ven 24 Juil - 23:10

Voilà enfin terminé. J'espère n'avoir pas trop massacré le perso de Blake '-'
Et excusez les fautes, je ne suis pas sur mon ordi et il marche vraiment pas bien, ce qui n'est pas pratique pour me relire.
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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Sam 25 Juil - 14:03

    Ma Becky, ma princesse, ma chérie, ma coke, mon ecsta Chat Potté Enfin le Quatuor est au complet, il va nous falloir un rp tous les quatre Chat Potté

    Ta fiche est parfaite et tu as très bien cerné le personnage de Becky donc je te valide avec grand plaisir pour Gryffondor.

    A bientot en rp babe I love U

_________________

    Blake Hunter Milton-White

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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Sam 25 Juil - 14:12

Merci beaucoup mon Blake d'amouuuur I love U
Vivement un Rp *o*

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Blake Milton-White
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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   Sam 25 Juil - 14:15

owi *-* faut qu'on voit ça avec deli et lusty dès qu'on les choppe Angel.

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MessageSujet: Re: give me rock'n roll , give me everything || Becky : 100 %   

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