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 'cause i'm a v.i.p ; u.c.

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MessageSujet: 'cause i'm a v.i.p ; u.c.   Jeu 16 Juil - 8:12


I'm on my way. Can't settle down. I'm stuck in ways of being an ass and I got a lot of nerve that I'm ready to pass. I'm stuck in ways of sadistic joy and my talent only goes as far as to annoy. I'm on my way. I get around.
But I'm not all too sure about what I do. I feel I've got to stop a second just to think it thru. And so I stop! I'm on my way. Yeah I thought it all over and now I spit it out and when I spit, I spit on those that I care less about. I'm on my way.


    Les Actes Irréparables
    Alter schützt vor Torheit nicht
    p


    Acte 1 ;;
    Scène 1 ::« On ne bâtit rien avec des pétales de roses. »
    Scène 2 ::« Le diable est le prince du lendemain. »
    Scène 3 ::« Qui écrit des lettres d'amour doit avoir les mains moites. »
    Scène 4 ::« Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson. »

    Acte 2 ;;
    Scène 1 ::« Habitude du berceau dure jusqu'au tombeau. »
    Scène 2 ::« La fierté et la bêtise sont faites du même bois. »
    Scène 3 ::« Méchanceté s'apprend sans maître. »
    Scène 4 ::« Ce que je ne sais pas ne m'irrite pas. »

    Acte 3 ;;
    Scène 1 ::« Une femme ivre est une porte ouverte »
    Scène 2 ::« Ne triomphe pas avant d'avoir franchi le fossé. »
    Scène 3 ::« Agir dans la colère, c'est s'embarquer dans la tempête. »
    Scène 4 ::« Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas. »

    Acte 4 ;;
    Scène 1 ::« L'amour est borgne, la haine est aveugle. »
    Scène 2 ::« La femme, comme la Lune, brille d'un éclat emprunté. »
    Scène 3 ::« Qui souffle sur le feu a des étincelles dans les yeux. »
    Scène 4 ::« Qui s'est brûlé la langue n'oublie plus de souffler sur sa soupe. »


    Victor Isaac Purschwitz
    Übung macht den Meister
    p
BANANE EST UN GROS MOT JAUNE :O
    Je n'ai jamais prétendu être qui que ce soit d'autres que moi même. Je n'ai jamais décidé de qui j'allais devenir. Je suis tout simplement ce que le destin à décider de faire de moi. Face aux embuches qui se mettent sur notre chemin tout au long de notre vie, nous réagissons tous différemment. Nous réagissons d'abord comme nos parents nous l'ont montré. Ensuite vient le résultat de notre réaction. S'il est positif, nous garderons cette réaction, s'il est négatif, nous l'éliminerons ou du moins, tenterons de l'éliminer. N'empêche que le meilleur moyen de défense est d'attaquer. En attaquant ceux qui s'y attendent le moins, on est certains de vaincre. Et vaincre c'est tous ce qui importe. Tous le monde est égocentrique, ne nous voilons pas la face. Qui ne penser jamais à lui ? L'humain est humain. Même le sorcier est humain. Un autre très bon moyen de ce défendre, c'est la technique de la carapace. On s'en forge une bien forte et bien solide que personne ne pourra jamais transpercer. On fait cella parce qu'alors qu'on était vulnérable, on a eu mal. On nous a prit au dépourvu et sans pitié on nous à arracher les entrailles en s'en délectant. Lorsqu'on a une carapace on est fort. Lorsqu'on est fort, on n'as plus peur. Plus peur de rien ni personne. Lorsqu'on n'as plus peur de rien, alors on est soit un dieu, soit un vrai connard. Lequel suis-je ?


C'est parfois en surlignant qu'on découvre des trucs. :D


    Le Connard Derrière Le Connard
    Der Apfel fällt nicht weit vom Stamm
    p
Non ce n'est pas mon premier compte, je joue aussi Casey. Rebonjour les cocos. J'avais besoin d'un peu de changement. Mais ne vous en faites pas, je ne délaisserais aucuns des 2 persos. :D

    Alexeest mon prénom. Mais habituellement personne ne m'appelle. Et non, étant donner que je suis aussi con et égocentrique que mon personnage, il n'y a que moi et mon nombril. Je n'ai donc pas d'amis et ainsi tout le monde me surnomme affectueusement le con. Je n'ai pas vraiment d'âge, car je n'ai pas de parents. Je suis née dans la rue et j'y vis depuis toujours. Comme je n'ai appris que très récemment à compter, je n'ai donc pas pu calculer mon âge depuis la naissance. Disons seulement que j'ai encore la vie devant moi. Comme avatar j'ai pris Robert Pattinson. Je n'ajouterais aucuns commentaires sans la présence d'un avocat que je n'ai pas les moyens de payer. Non sérieusement, il a une gueule de rebel et c'est pour ça que je l'aime bien. Si vous voulez un remake de twilight avec lui, allez vous faire voir. Oui, oui, j'ai lu le règlement, ne vous en faites pas. Il me prend même la soudaine envie de vous dire que la poudre d'escampette s'en va au loin. Ce qui est plutôt improbable car prendre la poudre d'escampette signifie s'en aller au loin, donc la poudre ne peut pas partir seul. Mais bref, je suis capricieux et je m'en excuse, passons. Pour terminez, je vous en pris fermez-là, merci, je vous haime :)



Dernière édition par Victor I. Purschwitz le Ven 17 Juil - 23:19, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: 'cause i'm a v.i.p ; u.c.   Jeu 16 Juil - 8:40


    Acte o1
    Neue Besen kehren gut
    p


    Scène 1 :: « On ne bâtit rien avec des pétales de roses. »

    Depuis sa naissance, le reste du monde avait cesser de tourner. Hélène Demmestre, une rose purement française. Ce n'aurait été que réaliste de dire que l'enfant était la plus belle du monde. Et la malédiction n'allait pas s'achever là. Au fil de jours où sa chevelure dorée se faisait plus épaisse et où elle perdait ses joues rondelettes d'enfant et ne faisait qu'embellir. Sa tignasse de blé faisait sa renommé, mais sans pour autant porter ombrages à son regard. Pupilles dilatées ou non, ses iris rappelaient le fond d'un lac glacé. À cheval entre le vert et le bleus, caressant également de teintes grisâtres. Sincèrement, il n'y avait beauté plus pure qu'elle. En plus d'avoir l'apparence de la rose, elle en avait également le caractère. Douce comme ses pétales. Tellement gentille et bonne qu'on osait croire au paradis. Ma mère était une déesse pendant sa jeunesse. Mais contrairement à la rose, elle était dépourvu d'épines. Elle n'avait malheureusement rien pour se défendre. Son enfance fut tranquille et sans anicroches. Son adolescence fut perturbé, bien malgré elle.

    C'était un beau jour d'été, Hélène venait tout juste de caresser ses 16 ans. Le monde des sorciers était calme et les vacances s'annonçaient bonnes. La demoiselle passait ses journées à s'amuser à perdre le temps tout en laissant l'été avoir seize ans. Se prélassant au soleil où elle faisait doré sa peau de pêche et pâlir sa crinière ambrée. En ce 3 juillet, vers 13h15, le cadette des Demmestre se prélassait sur la balançoire de bois de la cours de leur manoir. Un légèrement brise chaleureuse la berçait, secouant sa robe verdâtre tandis que ses pieds dénudés foulaient le sol avec grâce pour obtenir le balancier de la vieille planche de bois. Elle grinçait de temps à autres, mais ce n'était pas du au surplus de poids de la jeune femme. Elle ne pesait presque rien, 40 kilos tout mouiller et peut-être moins. Non, c'était seulement l'âge de la planche qui provoquait se bruit désagréable. Moins désagréable que celui qui suivit par contre. Un bruit de coup se fit entendre. Comme une main qui heurte violemment une joue. Baffe !

    « Je n'ai pas le choix Marie, je n'ai pas le choix ! » La jeune femme légèrement nerveuse avait lever les yeux. Son père tentait en vain de sortir de la maison, mais sa mère le retenait. La jeune femme était bouche-bée et regardait le couple débattre. Son père allait encore une fois lever la main sur sa femme, le cœur d'Hélène se serra comme si c'était à elle qu'on donnait le coup. Mais la femme laissa l'homme aller avant qu'il n'eut le tend de mettre son châtiment à exécution. L'homme enfin libre s'approchait de la demoiselle à pas secs et nerveux. Une démarche qui ne lui était peu habituelle et pas du tout flatteuse. Son ventre proéminent paraissait d'autant plus énorme alors qu'il rebondissait frénétiquement. Il s'arrêtait enfin à la hauteur de sa fille. Un sourire nerveux illuminant sont visage porcin et ses pommettes saillantes. Il voulait paraître heureux, mais sa chair voyait très bien que quelque chose n'allait pas du tout.

    « Ma douce Hélène, j'ai une bonne nouvelle. » Déclara-il, perdant son sourire bien malgré lui. Il aurait pu également lui dire : Ma douce Hélène, j'ai une bonne nouvelle qui va te gâcher la vie et qui est arriver purement par ma faute. La blondinette regardait son père, l'inquiétude se lissait dans ses traits magnifique, amplifient la culpabilité de son paternel. Elle n'ajoutait rien, trop terrifiée pour arriver à articuler des mots compréhensible.

    « On t'as trouver un fiancé, tu te marieras à la fin de l'été. » Le sorcier tentait de sourire du mieux qu'il le pouvait, mais la nouvelle n'avait rien de bonne. En fait, il devait marier sa fille pour sauver sa peau. Il devait beaucoup d'argent à un mage cruel et par peur de ne se faire arracher sa vie, il avait proposer de marier sa jolie fille et le fils du mage en échange de l'effacement de ses dettes. C'est ainsi qu'Hélène baissa doucement les yeux vers le sol sans ajouter un mot. Une adolescente normale aurait hurler au scandale, mais pas Hélène. Elle se contenta de laisser couler un larme sur sa joue parfaite. Une larme qui alla mourir contre ses lèvres. Sa douceur de rose avait été un sacrilège, trop faible pour ce défendre, elle allait être contrainte à marier un homme qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'aimait même pas.




    Scène 2 :: « Le diable est le prince du lendemain. »

    Ce con a toujours eu tout pour lui. Il est né avec un charme irréprochable auquel personne n'as jamais su résister. Karl Purschwitz était né pour réussir. Enfant d'un mage, sans doutes noir, et russe ainsi que d'une femme qui avait été remplacé par une greluche beaucoup trop jeune pour son père. Grandir dans l'absence de sa mère et dans l'ignorance consciente de son père, il ne pouvait faire autrement que mal tourner. Personne n'as jamais rien pu lui rentrer dans le crane, il rendait fou les gens qui tentaient de s'occuper de lui. La seconde femme de son père partit même tellement il était insupportable. C'était son but dès la seconde où la rouquine avait fouler le seuil du manoir. Il voulait qu'elle parte, il voulait sa mère. Karl lui fit tous les pire coups, des araignés dans ses chaussures jusqu'à brûler ses cheveux, elle fit elle-même ses valises pour partir uniquement un an après son arrivé. Malheureusement pour lui, ce fut une blondasse qui entra et qui partagea les draps de son père plutôt que celle qui lui avait donner la vie. C'est à cet instant qu'il en conclu que son père n'était qu'un salopard et que son grand père en était également un. Un cercle vicieux qui ne s'était jamais arrêter dans la ligné des Purschwitz.

    C'est ainsi que pour ne pas briser les traditions, Karl devient un vrai con. Il ne vivait que pour oublier qu'il vivait, il multipliait les fêtes et les conquêtes. Il n'avait pas d'avenir et n'en voulait pas non plus. Puis soudainement, durant l'été de ses 17 ans à une date dont il se fichait, à une heure qu'il ignorait, son père débarqua. Il venait tout juste de transplaner de la France. Il tombait à un bien mauvais moment. Karl en compagnie d'une jolie brune qui avait rapidement revêtu son costume d'Êve. La demoiselle criait avant de ne s'enfuir vers la salle de bain. Le jeune homme soupira longuement tout en se relevant et resserrant doucement sa cravate. Un sourire glorieux sur les lèvres blanchies de l'homme tandis que son garçon abordait une mine interrogative.

    « Karl, je t'ai trouver une dulcinée ! » Il aurait pu lui annoncer que demain, le soleil se lèverait encore et Karl aurait sans doutes été plus surpris. Son visage restait impassible ce qui, inévitablement, le rendait irrésistible. Il passait une main sur son crâne rasé tout en faisant craquer sa nuque.

    « Qui est l'heureuse élue ? » Demanda-il avec lassitude, baillant presque en posant sa question. Sans doutes n'était-il pas surpris parce qu'il savait que cela allait inévitablement se produire. Un peu comme son père, il aurait un premier mariage, puis un second et peut-être un troisième. Où alors il aurait un unique mariage, peut-être un enfant et qu'il jouait dans le dos de sa femme comme on buvait de l'eau. Pas besoin de lutter lorsqu'on est un Purschwitz.

    « Hélène Demmestre, la plus douce des roses françaises. » Annonça-il glorieux. Karl et Hélène s'étaient déjà rencontre deux ans auparavant. Le jeune homme avait tenter de son mieux de la pervertir ne serait-ce qu'un peu. Il avait réussis à lui voler un baiser fougueux devant toute l'assemblée. Ainsi avait germé l'idée du père de Karl de marier son fils à cette dernière. Qui sait, peut-être allait-il finir sage et heureux. Il ne croyait pas au miracle, mais tout de même. Rigolant doucement, le père de Karl quitta la pièce. La demoiselle frémissante revint ensuite auprès du jeune homme. Déposant doucement un baiser sur l'épaule du prince diabolique. Celui-ci la repoussa presque avec dédain.

    « Dégage conasse, tu me fais perdre mon temps. » C'est en larme et en lui volant un draps que la jeune femme partit. Mais Karl s'en fichait. Dans sa tête il revoyait Hélène marcher comme un princesse. Il sentait les fils d'anges de ses cheveux caresser son coup. Il sentait de nouveau ce parfum de lavande et de vanille avec lequel il aurait voulu s'étouffer. Il allait enfin avoir Hélène, rien qu'à lui, rien qu'à lui...





    Scène 3 :: « Qui écrit des lettres d'amour doit avoir les mains moites. »

    4 juillet

    Ma tendre Hélène...

    Jamais je ne m'aurait cru capable de prendre une plume et jeter l'encre sur un parchemin en tentant vainement d'écrire des mots tendres. S'ils ne sortent que très rarement de mes lèvres, ils n'ont jamais quitter le bout de mes doigts. Ma lettre n'est pas vénéneuse, ne craint rien. Tout comme moi, tu a été mis au courant de l'accord que nos père on passé. Hélène, à la fin de cette été, tu seras mienne. J'aurais sans doutes fait battre ciel et terre si on m'avait obliger à épouser Julie ou encore Lola. Mais toi Hélène. Je ne me comprend plus très bien, même plus du tout. Il était inévitable que ta beauté m'ai charmé, mais je crois bien que tu m'ai ensorcelé. Toutes mes pensées sont tournées vers toi. Je rêve à tes lèvres, je me languit de sentir des doigts fins parcourant ma nuque avec ferveur.

    Notre mariage sera grandiose, notre mariage sera parfait. Tes souvenirs sont-ils aussi intactes que les miens. Nous avions parler de mariage. À l'époque j'étais con et je ne voulait pas me marier, mais avec toi, c'est une autre histoire. Tu seras belle et je tenterais d'être le meilleur maris que tu ne peux avoir. Oh ma tendre amie, mon impatience est telle que je griffonne nerveusement tous les mots qui sortent de ma cervelle ramollie.

    Le mariage sera le 26 août. Ton frère sera mon témoin, tu pourras choisir ta meilleure amie comme demoiselle d'honneur. J'espère de tout mon âme que notre prochaine ne rencontre ne sera pas que le jour fatidique, sinon j'en mourrais de tristesse ma douce. Je ne sais pas si vous m'en voudrais que je m'exprime aussi clairement, mais au point où j'écris cette lettre de mes mains moites de par la nervosité, je n'ai plus rien à perdre. Hélène, je vous aimes.


Dernière édition par Victor I. Purschwitz le Ven 17 Juil - 5:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 'cause i'm a v.i.p ; u.c.   Ven 17 Juil - 5:34


    Scène 4 :: « Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson. »

    C'était trop beau pour être vrai et tous le monde était d'accord avec cette affirmation. Le couple obligé au mariage qui finalement s'éprenaient d'un amour presque touchant. Cette histoire était vouée à mal tourné. Karl était un Purschwitz et les Purschwitz n'étaient pas le genre de garçon à rester sage bien longtemps. Les gens allaient suivre leur histoire avec attention, attendant le moindre faut pas pour se réjouir. Les deux amants ne se pouvaient plus de se mouiller les doigts à écrire des mots débordant de passion. Ils s'étaient revus en territoire neutre, à Londres. Ni en France, ni en Allemagne. C'était le point commun qu'ils avaient, ils parlaient anglais. Lui avec un accent au R prononcé, elle en appuyant bien chaque syllabes de ses mots et avec un accent inexorablement français. Ne vous méprenez pas, cette rencontre avait tout de l'innocence. Karl lui avait offert la bague de mariage que son père avait repris à sa mère et il avait a peine oser lui prendre la mais alors qu'ils marchaient tous deux dans les rues anglaises. Si un jour quelqu'un aurait dit que Karl s'assagirait, on vous aurait rit au visage, mais voilà que contre toutes attentes, il était encore pire qu'on aurait oser l'imaginer. Un baiser tendre sur la main de la donzelle pour lui prouver que sa passion envers elle n'était pas que charnelle. Puis ils continuèrent à s'écrire jusqu'au fameux jour. Le grand jour.

    La cérémonie avait lieu en Allemagne et bien entendu, toutes les anciennes conquêtes du prince attendaient de voir celle qui leur avait voler leur Casanova. Tout le monde attendaient impatiemment l'arrivée de la mariée alors que tapait les 12 coups de midi. Tous le monde s'impatientait, Karl le pire de tous. Il tapait nerveusement du pied, le regard fixé sur l'arche du jardin allemand par laquelle la demoiselle arriverait. Une arche magique, fait spécialement pour qu'on ne voit la demoiselle qu'une fois où elle aurait passer l'arche. Le jeune homme détachait ses mains moites de devant lui pour attraper sa montre de poche. Elle avait quelques minutes de retard et le jeune homme paniquait déjà. Et si elle avait changer d'idée ? Si sa rose française c'était soudainement rebeller et avait choisis de ne pas ce rendre au mariage. Elle n'avait pas le choix, leurs pères avaient conclu un accord, ils avaient celer un serment inviolable, enchainés par la mère d'Hélène d'ailleurs. À peine eu il le temps de ranger sa montre de poche qu'une vision enchanteresse s'offrait à lui. À la ronde on voyait des yeux s'écarquiller de merveille et des respiration de surpris. Hélène était loin d'être magnifique, elle était tout simplement indescriptible. Sa tignasse était bouclées et doucement remontée. Une robe blanche toute simple, mais qui mettait en valeur sa taille fine. Une traine ruisselant de chaque côtés de ses hanches fines. Un bouquet de roses blanches dans ses mains si douces. Elle souriait comme si ce jour était réellement le plus beau de sa vie. Il la voyait, elle était heureuse sous son voile blanc alors qu'elle lui lançait un regard tendre. Le jeune homme eu un mal fou a détourner son regard de sa fiancée pour se concentrer sur le maitre de la cérémonie. Il commença et ce fut interminable. Pour l'auditoire, bien entendu. Qui écoute réellement ce que dit le maître de cérémonie lors d'un mariage ? Mais les deux amants trouvaient le temps court lorsqu'ils étaient ensemble. Bien qu'ils essayaient d'être sage, ils se regardaient souvent. Échangeant un regard complice et un sourire avant de ne détourner leurs regard. Puis vient enfin le moment de tout officialiser.

    « Karl Isaac Purschwitz, voulez prendre pour épouse Hélène Élisabeth Demmestre ? » Demanda le maitre de cérémonie alors que Karl et Hélène se faisaient face. Le jeune homme alla doucement saisir les mains de la demoiselle qui serait bientôt sienne pour toute leur vie.

    « Oui je le veux. » Répondit-il, la regardant droits dans les yeux en souriant tendrement. Hélène souria de plus belle, mordillant sa lèvre inférieur alors que son tour arrivait à grand pas.

    « Hélène Élisabeth Demmestre, voulez prendre Karl Isaac Purschwitz pour époux ? » Demanda ensuite le maître, Hélène était plus heureuse que jamais. Elle souriait sincèrement. Qui aurait pu croire qu'un mariage arrangé se terminerait si bien.

    « Oui je le veux. » Répondit-elle sans tenir l'audience en haleine plus longtemps. Comment aurait-elle pu refuser de marier l'homme qu'elle aimait profondément.

    « Je vous déclare maintenant marie et femme. Vous pouvez embrasser la mariée. »

    Karl ne se fit pas prier longtemps pour le faire. Il attendait ses moment où ses lèvres se poseraient sur les siennes depuis de lunes. Le prince entoura la taille de la frêle demoiselle de ses bras tandis qu'elle en faisait autant avec le coup de son marie. Puis ils s'embrassèrent longuement sous un tonnerre d'applaudissement. Un baiser magique et doux. Tant de bonheur, tout cella ne pouvait que mal finir.





    Acte o2
    besser ein Spatz in der Hand als eine Taube auf dem Dach
    p


    Scène 1 :: « Habitude du berceau dure jusqu'au tombeau. »

    On vous l'avait bien dit. Il est impossible de rester accroché si longtemps, surtout pour un Purschwitz. Ce fut le mariage, puis vient la nuit de noces tant attendue. Le jeune homme fut bestial et violent, ne laissant aucunes chances à la pauvre fleur de printemps. Comme quoi les habitudes ne se perdent pas. Enfin, même si cette nuit ne fut pas parfaite, le jeune homme ne la détestait pas encore. Ils allèrent habiter ensemble, en Allemagne, bien entendu. Et devinez donc qui fut le roi de la maison et qui était la femme soumise. Le ténébreux Karl ne perdit pas de temps pour passer à autre choses. Il délaissait sa femme, au profit de ses autres courtisanes. La pauvre Hélène quant à elle, perdait de sa splendeur. Ses cheveux blonds s'emplissaient de poussière. La peau de ses mains devenait sèche et cassée à force de frotter, de couper, de ranger pour tenir cette maison ou plutôt ce paradis de la poussière. Sa peau se faisait diaphane car elle ne mettait pas les pieds dehors. Elle était vêtue de lambeaux, impossible de garder ses robes propres. Ses jolis yeux verts étaient maintenant ternes et souffrait de l'absence de son mari. Soit absent, soit enfermé dans sa tour, verrouillée à double tour.

    Un journée banale pour tous, environ un an de mariage. Mais c'est en cette journée que Hélène réalisa définitivement que son marie ne l'aimait plus comme autre fois. Une journée longue et brillante de soleil. Une journée que la jeune mariée avait pourtant passé enfermée à l'intérieur à faire reluire ce manoir sombre. Puis son homme rentrait enfin, tard, très tard. Son repas encore chaud l'attendait sur la table. Sa femme s'était fait jolie, un sourire couvrant ses lèvres d'où elle avait tenter de cacher la gerçure de par un baume à levres rosée.

    « Bonsoir mon amour. Ton repas est sur la table. »

    Murmura doucement la demoiselle alors qu'elle décrochait avec tendresse la cape de sur les épaules de son homme. Ce dernier enlevait son chapeau alors que sa femme descendait lentements ses mains vers son coup. L'homme se tourna face à elle, imposant à côté de la maigreur de la demoiselle. Hélène souriait, mais le visage de Karl restait impassible. Elle allait l'embrasser, mais il se défit brusquement de son emprise. Froid et méchant, il recula devant la mine ahurie de sa femme.

    « J'ai déjà manger. J'ai encore du boulot dans mon burau, je monte. »

    Sans un mot, sans un regard de plus, il monta à sa tour. La femme était troublée. Addossée au mur, une larme brulante coula sur sa joue frêle tandis que son pauvre petit corps était secoué de sanglots.



    Scène 2 :: « La fierté et la bêtise sont faites du même bois. »

    en écriture.
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MessageSujet: Re: 'cause i'm a v.i.p ; u.c.   

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