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 Declan_ { What did you expect ? <ended.>

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Declan R. Swightberry

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MessageSujet: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Mar 7 Juil - 13:03

    Declan Russel Swightberry ;




    ___IDENTITY :: « Why would you know who I am, if you don't know who you are ? »

(c) Doomsday
    nom : Swightberry - Ce nom a toujours évoqué un bol de fraises à Declan. Declan adore les fraises, avec plein de chantilly dessus, une montagne de chantilly. Sa mère lui en servait des bols à tous les goûters, quand il était petit. C'est pour ça que même si c'est le nom de son père, ce nom lui évoque sa mère. Sa mère, et seulement sa mère.
    prénom(s) : Declan, Russel. Sa mère une fois encore, a choisi son premier prénom ; il paraît que ça signifie quelque chose comme « plein de bonté » mais si vous saviez ce qu'il peut bien faire de ça... Ça se prononce Diclanne, c'est Irlandais, mais même si on dit Décleunne, à l'anglaise, ça ne le dérange pas trop. Par contre, pas Déclan, là il n'aime pas du tout, c'est tout. Après, Russel, c'est assez stupide mais sa mère le lui a donné en l'honneur d'un coup de coeur dans son adolescence ; son premier béguin s'appelait comme ça.
    âge : 33.
    date de naissance : 7 mai 1975.
    lieu de naissance : Clinique de Arklow, au Sud de Dublin, en Irlande.
    lieu de résidence : Arklow, petite ville portuaire dans le comté de Wicklow, entourée des monts Wicklow, immense parc naturel. C'est là où vit sa mère. Lui, n'y a plus sa place, car c'est aujourd'hui Londres, son nouveau foyer.
    nationalité : Irlandaise, biensûr.

___THE MAN :: « We're not all the same. Are we ? »
    description physique : Vous voyez, le grand type là bas, avec son sourire de travers et ses cheveux n'importe comment ? Je vous présente Declan Swightberry. Ce type, c'un mastodonte, hein, on est pas tranquille quand on passe à côté de lui la nuit. On sait jamais, si un truc pareil nous sautait dessus, ça serait embêtant, non ? Véritable armoire-à-glace, au dos puissant, aux bras musclés, à la stature imposante et à la silhouette immanquable... Difficile de lui marcher sur les pieds - d'ailleurs, qui le voudrait ? - indépendament de leur taille, mais plutôt car on le voit arriver, et qu'on aimerait pas se risquer à être trop près. Oui, le hic se serait plutôt si c'était votre pied, en dessous... Ben, parce que malgré tout, ça fait son poids, un bel homme comme ça.
    Ses yeux démentent souvent son sourire, très présent sur son visage, comme une identité à maintenir en permanence. Ce sont ses yeux qui parlent. Qui parlent plus que ces lèvres, ses yeux ne mentent jamais. Mais faut-il encore réussir à déchiffrer ses deux prunelles brunes au pouvoir scrutateur immense. Le miroir de l'âme, on dit, mais pas aisé de voir la sienne... En général, pas facile de soutenir son regard pénétrant, les gens n'aiment pas se sentir vulnérable, et face à son regard, on n'y échappe pas. Surtout accompagné du fidèle sourire énigmatique. Aïe, bonne chance, car il peut rester à vous fixer comme ça longtemps, en plus, ce bougre.
    description du caractère : Humpf, la personnalité... Declan est un être véritablement complexe sisi... Bon non, autant le dire plus simplement : Declan est très chiant. Il prend énormément de plaisir à embrouiller les gens, avec ses humeurs changeantes, ses coups de têtes, ses coups de gueules, ça en est totalement abérant. Il a cette façon spéciale de penser, pouvant être à la fois très « moi moi je » avec des forts accents de prétention, et en même temps très interessé par les autres - enfin, il vaut tout de même mieux dire curieux qu'interessé, connaissant le personnage. En tout cas, vous ne le verrez jamais se laisser aller à la complainte et même s'il râle souvent, il se remet d'attaque trèèès rapidement. Seulement, on peut le qualifier d'un peu volage, puisqu'il se lasse aller au gré de ses coups de coeurs et il change facilement d'idées, de comportement, selon ses sentiments. Il s'adapte aisément à chaque situation, adopte des approches différentes selon ses interlocuteurs, ce qui, pour les gens à qui il est confronté, est à n'y rien comprendre. On ne s'y retrouve vite plus avec lui, surtout quand en plein milieu d'une phrase, il s'en va subitement en courant car il vient de penser à quelque chose... Ou encore, il peut très bien être le type énervé qui va éclater de rire sans raison et oublier subitement les raisons de sa colère. Il peut sembler excessif car il part très facilement dans ses délires, et se fiche de ce qu'on peut bien penser de lui. Aussi, il est très volontaire, s'il décide quelque chose, en général, c'est fini... Sauf s'il oublie ce qu'il a décidé, ça peut arriver aussi. Enfin, un truc important aussi, c'est que Declan n'a jamais tort. Ja-mais. Vous avez raison ? Ben lui aussi, ça peut que marcher comme ça. Têtu, oui. Et possessif, aussi, possessif et sur-protecteur quand quelqu'un ou quelque chose le tient à coeur. 'Tention, lui prendre, c'est risquer gros.
    Pour englober le tout, on peut dire que c'est un véritable excentrique, imprévisible et qu'il faut le supporter... Seulement, ce brin de folie qui semble l'habiter en permanence le rend aussi super attachant ; enfin, ouais, si on arrive à passer outre son attitude des plus particulières, faut pas s'arrêter à ça, quoi. Bon, il a quand même quelques qualités, aussi, donc ça aide : par exemple, il est très franc, et il est drôle, aussi. Enfin, là c'est pareil, c'est seulement si on aime son humour... Lui aussi à tendance à être particulier, très cynique et dérisionnel, souvent sur le fil, mais on se refait pas.
    En fait, pour résumer, il faut juste saisir son fonctionnement : c'est basique, en fait... La pluspart du temps, Declan joue avec ceux qui l'entourent. Il joue, il s'amuse, en fait il agit sous le coup des impulsions et ne se refuse pas grand chose. Et, en dessous de tout ça, se cache profondément le type qu'il est réellement. L'avez vous déjà croisé ? Allez savoir.


___MY OWN TALE :: « Come in, if you dare. But, beware... You could be surprised. It didn't begin with "once uppon a time". »
    histoire générale :

      Quand j'étais petit, j'étais gros.

    Ma mère me disait toujours « mange, tu es en pleine croissance, tu as besoin de force » . Ma mère, elle était comme ça ; toujours avec une petite phrase à glisser, pour tout justifier. « tu n'es pas gros, tu es fort » ; « c'est normal pour un enfant de ton âge de manger beaucoup » ; « tu verras, en grandissant, tu seras très beau » . Ma mère, elle a toujours eu foi en moi. Je pense que j'aurais pu être le plus moche gosse du monde, elle m'aurait trouvé toutes les excuses imaginables, et aurait réussi à me faire croire que j'étais la 7ème merveille du monde. Tout ce qu'elle disait, moi, je le croyais, elle réussissait toujours à me convaincre. Si j'étais triste, en quelques phrases, elle me redonnait le sourire. Si les autres enfants étaient méchants avec moi, ce n'était pas ma faute, c'était parce que j'étais exceptionnel, et qu'ils étaient jaloux. Si je ne voulais pas à dormir, elle me disait que j'aurais des rides plus tôt au coin des yeux, à trop les garder ouverts. Si je n'arrivais pas à comprendre une lecçon, elle me disait que ce n'était pas grave, que c'était juste mon immense potentiel qui était un peu fatigué, mais que ça viendrait avec persévérance. Ma mère, elle me faisait sourire, toujours. Une femme fantastique ; et bien que mon père n'était pas le père qu'elle aurait voulu pour moi, elle me disait en haussant les épaules « l'important, c'est toi, et moi, rien que nous deux, ton père, c'est juste celui qui nous a permis d'être ensemble » . J'étais d'accord, pourquoi ne l'aurais-je pas été ? Je n'aurais pas eu de père que ç'aurait été pareil. C'était un homme occupé, un homme absent, un type normal, sans intêret, qui passait de temps en temps les week-end à la maison et bossait le reste du temps loin de nous. Dans ma tête, ma mère était une Reine. & mon père, le palefrenier. Je n'arrivais pas à les mettre ensemble. Pour moi, je n'avais pas de parent's', pas avec un 's', je n'avais qu'une mère, et un géniteur. Maman me disait qu'il n'était rien. Et pour moi, elle seule comptait. Il ne me parlait presque jamais. C'était à peine si je savais son prénom. Je ne l'appelais pas 'Papa'. Je n'étais même pas sûr de l'avoir fait un jour. Ce mec était friqué, il survenait à nos besoins, ça n'allait pas plus loin. A défaut d'un père, j'avais au moins un super porte-feuille.
    A Arklow, on vivait dans l'oppulence. On logeait, elle et moi, dans un petit château, sur flanc de colline. C'était chouette. J'avais un immense jardin. Maman et moi, on était tout le temps ensemble. Elle me faisait même les cours à la maison. J'y passais une enfance super facile. C'était simple, j'avais tout ce que je voulais, et pour couronner le tout l'amour inconditonnel d'une mère omnibulée par son 'fils prodige', et je ne manquais de rien. Qu'aurais-je pu vouloir d'autre, à cet âge ? Je n'attendais rien de plus.
    Ce fut vers mes 10ans que les choses changèrent quelque peu. Un matin apparament comme les autres. Parce que oui, en général, tous les matins se ressemblent... Comme d'habitude, après m'être levé, je prenais mon bain, avec pleeeeein de mousse. Ma mère me lavait le dos et je sortais ensuite de la baignoire pour me sécher pendant qu'elle allait me choisir mes vêtements. Seulement, ce matin là, en sortant de la douche, maman glissa sur une flaque de mousse. Je n'avais pas vu que j'avais fait déborder mon bain... Sa chute me parut durer une éternité. Je me souvins avoir crié, tendu les mains en avant, et... Des cousins, par terre, partout au dessous d'elle. Pile la forme de son corps. Elle était tombée dessus et n'avait rien eu. Les cousins avaient amorti sa chute, elle n'avait rien. Rien du tout. Pourtant, quand ses yeux croisèrent les miens, je sus que quelque part, ma mère était quand même morte à cet instant.

      J'avais 10ans, et j'étais un sorcier.

    « on va t'enlever, on va m'enlever mon bébé, il va devoir partir ! » s'écriai-t-elle, en proie à la panique. J'essayai d'arrêter ses larmes en la prenant dans mes bras : « calme toi, maman, personne ne va me prendre, et je n'irais nulle part sans toi. » ; « il va te reprendre ! pourquoi n'es tu pas comme moi ?! » . Elle s'obstinait, elle ne voulait pas m'écouter, et moi, j'étais perdu. « mais, je suis comme toi, maman, je suis ton fils. » Elle leva ses yeux noisettes sur moi, et prononça de ses lèvres tremblantes : « tu es son fils ! son égal ! tu es comme lui, comme lui, Declan ! » Sa voix se brisa dans des nouveaux sanglots. C'était la première fois qu'elle me parlait comme ça, je ne l'avais jamais vu ainsi. Je sentis une certaine colère s'ajouter à mon incompréhension quand je répondis avec conviction : « c'est faux, c'est à toi, que je ressemble, toi, il n'y a que toi, et moi ! » Elle secoua la tête et me sourit tristement : « non, Declan, non. maintenant, il y a la magie. maintenant, il y a lui. » La magie. Comment aurais-je pu comprendre ce qu'elle voulait dire ? Je n'étais qu'un gosse, et pour moi, cela n'avait aucun sens. Qu'est ce que mon père avait avoir là dedans ? Et d'où venait cette magie ? En fait, c'était tout simple... La magie, c'était mon père.
    Je ne l'avais jamais su, mais mon père, en plus d'être un riche Noble britannique, était un sorcier, descendant d'une longue lignée, celle des Swightberry. A travers ses larmes, ma mère me raconta tout. Quand elle était plus jeune, qu'elle avait 18ans, elle avait accepté de se marier avec mon père, alors fou amoureux de la jeune moldue si belle qu'elle était. Oui, elle, Isodore O'Carolan, simple fille d'agriculteur. Mais ma mère, elle, ne l'aimait pas, et puis, c'était un sorcier, il le lui avait dit. Et la magie, elle, ça lui faisait peur... Pourtant, poussée par sa famille, elle accepta. Et puis, la jeune Isodore avait une idée en tête : un fils, elle voulait qu'il lui donne un fils. Seulement, lorsqu'elle fut enceinte, elle cessa de jouer le jeu de l'épouse parfaite. Elle avait obtenu ce qu'elle souhaitait, elle allait avoir un fils. Mais Aaron n'apprécia guère quand il comprit. Du coup, dans une colère noire, il convoqua un de ses amis sorciers au manoir, et il soumit Isodore au sortilège du Serment Inviolable... Ses voeux furent les suivants : si son fils avait le don, il aurait le droit de le reprendre et d'en faire son héritier ; et s'il était banal, alors elle pourrait le garder, et il n'interfèrerait pas dans sa vie. Pendant 10ans, j'avais été banal, avant que le don ne se manifeste. 10ans, c'était tard, pour un sorcier, mais il fallait se rendre à l'évidence : j'étais bel et bien comme lui.


Dernière édition par Declan R. Swightberry le Lun 10 Aoû - 14:39, édité 14 fois
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Declan R. Swightberry

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Mer 8 Juil - 20:30


    Et je lui fus bel et bien arraché. Aaron entra alors subitement de nouveau dans ma vie. Car ma mère, sous serment, fut obligée de le prévenir, et de le laisser m'emmener. Pour moi, c'était incompréhensible : on ne me forcerait pas à aller là bas, et puis quoi encore ?! Ma place était ici, auprès d'elle ! Les jours avant qu'il n'arrive furent les plus longs de mon existence. Ma mère, la personne que j'aimais le plus au monde, restait en permanence à la fenêtre, et quand je lui parlais, elle gardait devant moi les yeux baissés et ne me répondais que d'une voix plate et morne. Si je m'approchais d'elle, elle avait un mouvement de recul, et quand je haussais le ton, ne comprenant pas ce retournement de situation si abrupt, je la voyais frissonner et enfin me fixer, mais avec des yeux vides. J'étais son fils, j'étais toujours son fils, et elle me laissait partir ! Elle n'avait pas le droit ! On aurait dit que je n'étais plus rien pour elle, et ça me blessait tellement ! Quelle mère pouvait lever un tel regard sur son fils ? Comment osait-elle me faire ça ? Quand Aaron m'amena, je me débattis. Il n'était rien, il fallait qu'elle le lui dise, c'était elle, mon tout, elle et personne d'autre ! Mais elle ne dit rien. Elle garda les yeux sur le sol, et ne fit rien pour me retenir. Si elle pleura, je n'en vis pas une larme. Et finalement, j'abandonnais, et je le suivais. En définitive, rien ne me retenait plus ici. Et même si j'avais mal, et même si j'avais peur, les yeux vides de ma mère me poursuivaient à tel point que ce fut presque un soulagement quand je la vis disparaître à l'intérieur du manoir, quand la voiture tourna après le portail... Un soulagement teinté de douleur, certes, mais j'étais trop épuisé émotionnellement pour m'en formaliser vraiment.

      Alors, j'ai changé de monde.

    Londres. La plus grande ville d'Angleterre. Mais elle m'a semblé si petite, si étroite, étouffée par ces grands bâtiments, crevant le ciel et pullulant sur la terre comme des champignons. Avide de grand espace, au premier regard, je la détestais. Tout était bien trop bruyant, bien trop gris. Et leur accent était trop bizarre. Et puis, tout était interdit : sortir dehors, m'éloigner de la villa, prendre des bains avec de la mousse, manger des fraises avec des tonnes de chantilly, regarder la télé, et puis personne pour me coucher le soir, me raconter une histoire avant de dormir, me sourire, me rassurer... Moi, petit irlandais à qui on passait tout, je n'avais pas l'habitude de cette atmosphère étriquée et pesante, si limitée. Je détestais tout dans cette nouvelle vie, tout : ça passait de ma nouvelle maison, une grande villa dans un quartier huppé, aux gens qui évoluaient dans ce monde, tous des coincés, jusqu'à la pollution et la pluie, tandis que je regrettais les collines et les doux vents de mon Irlande. Par dessus tout, je haïssais mon père, celui qui m'avait arraché au bonheur paisible pour me propulser dans ce temps trop rapide, trop instable, trop nouveau. Tout avait basculé si vite ; et je ne pouvais même pas me consoler en me disant que j'allais retrouver ma mère, ça n'arriverait pas. Je n'étais pas idiot, j'étais loin de l'être, et même si j'étais le genre de gamin capricieux et arrogant, à présent je n'étais plus qu'un être dont toute la chair semblait crier : liberté.
    Interdisez à un gamin tout un tas de choses, et il développera naturellement un instinct contestataire, se faisant un plaisir de contourner le plus d'obstacles déployés sur sa route. Ca forge la volonté, oblige à réfléchir, à trouver les failles. Rapidement, d'assisté pourri-gâté je passais à insaisisable et vif. Alors que durant plusieurs années, mon père m'instiguait une éducation des plus strictes, me payant des professeurs dans toutes les matières, m'apprenant aussi bien magie et discipline, dans ma tête, je me faisais des projets d'avenir, d'évasion et j'attendais patiemment mon heure, tout en puisant dans la fantastique bibliothèque que mon cher paternel s'était constitué. Je profitais de son enseignement tout en faisant en sorte de gagner peu à peu une liberté insoupçonnable : la connaissance.

      & à 16ans, j'enflammais Londres.

    Impossible de décompter le nombre de conneries que j'ai pu faire grâce à elle. Aidé de la magie, imaginez-vous ! J'étais infernal, indomptable. Je retournais son arme la plus précieuse contre mon père : et il en fulminait. Tandis que moi, j'en jubilais. Je reçus des roustes monumentales, et j'en riais aux éclats. Il ne pouvait plus m'atteindre, j'avais fait de lui ce qu'il aurait toujours du être : rien. J'avais tellement pris l'habitude de le haïr que le jour où je l'ai humilié pour la première fois, j'ai ressenti tellement de bonheur et d'adrénaline que ça m'a parut incongru, le tout malgré la perspective d'une punition qui m'attendait après, et j'ai souri. Tout le long, sans arrêt, j'ai souri. J'ai vu à quel point ça le mettait en colère : Aaron Thomas Swightberry, réveillé au beau milieu de la nuit car son fils Declan avait été trouvé entrain d'incendier les voitures de ses proches collaborateurs... Le fils d'Aaron Swightberry, pris pour un dangereux pyromane, imaginez un peu ; il m'en a fait une jaunisse ! Mais l'humiliation ultime : être obligé de payer pour que je sorte et pour que ça ne s'ébruite pas, ainsi que pour la réparation pour les 7 voitures carbonisées, et enfin de s'excuser auprès d'eux de mon attitude... Car je n'allais pas lui faire ce plaisir. Non, tout de même, on est un Swightberry ou on l'est pas : je me devais donc d'être inflexible. Et il a plié. Il m'a juste enfermé dans ma chambre, sans un mot, rien qu'une colère sourde qui vacillait dans ses prunelles, jusqu'à nouvel ordre. Il avait abdiqué, et moi, même enfermé dans cette chambre, je me sentais libre. Ce jour là, j'ai compris que je pouvais prendre le pouvoir. Au delà de la liberté, ce que je voulais, c'était prendre le contrôle ; malgré moi, je me hissais dans la peau d'un Swightberry, un vrai, un pur, comme ce père inflexible que je haïssai. J'avais maintenant soif de reconnaissance : c'est comme ça que je découvris l'Ambition - avec un grand A.
    C'est pourquoi, j'attendis qu'il me laissa enfin quitter la chambre à coucher sans tenter quoi que ce soit, et quand quelques jours plus tard il m'y autorisa, je me montrais étrangement docile. Je lui obéis. Je lisais son soulagement, et le laisser ressentir qu'il reprenait de l'autorité sur moi, alors que c'était faux. Mais il faisait l'erreur de ne pas voir en moi autre chose qu'un gamin en pleine crise d'adolescence ; car je n'étais plus cet enfant enrobé et capricieux, j'étais maintenant un jeune homme fin et élancé, et je ne manquais pas de cervelle ; pire, j'avais acquit la patience, l'arme la plus ultime. C'est pourquoi, plus je le sentais faiblir, plus je me renforçais, et quand je sentis enfin qu'il baissait sa garde, j'étais prêt, j'attaquais : « amènez moi à la réception de demain » ; « qui t'a parlé de ça ? » s'étonna-t-il en plaquant ses yeux sombres dans les miens. « je ne suis pas idiot. ça fait une semaine que vous vous agitez, et il m'a suffit de légèrement tendre l'oreille pour comprendre pourquoi. et j'aimerais en être. ...s'il vous plait. » lui répondis d'une voix sûre et doucereuse sur les derniers mots, le vouvoyant expressément pour dénoter de ma bonne foi. Je vis un sourire amusé s'étendre sur son visage alors qu'il portait son verre de scotch à sa bouche en me fixant toujours sans un mot tandis que je guêtais sa réaction. Il n'avait pas l'habitude que je sois si aimable, sûrement doutait-il de mes intentions - et comment aurais-je pu lui en vouloir alors que mes motivations étaient pour le moins douteuses. J'avais peut être foiré le truc en étant trop courtois, tant pis, j'avais encore d'autres arguments en ma possession. Et puis au pire s'il refusait, j'incendierai encore quelques voitures puis j'attendrais la prochaine réception... Ou je pourrais toujours m'y pointer par mes propres moyens... « d'accord. » dit-il simplement puis, après m'avoir jaugé un instant avec ce même sourire, il se détourna de moi. Je ne cachais pas que j'étais sincèrement surpris que ç'ait été aussi facile, et même si je savais que j'étais doué, je n'aurais pas pensé à ce point. Cependant, j'étais satisfait, et c'est avec impatience que j'attendais la journée qui allait suivre. Seulement, en réalité, j'entrai à mon tour dans mon propre piège : en le sous-estimant. J'aurais pourtant du savoir, après tout ce qu'il s'était passé, que je tenais bien plus que je ne voulais l'admettre de la personne qui m'avait donné la vie.

      Malgré tout, j'étais loin d'être intouchable.

    J'entrais dans la salle bondée de monde, un pas derrière mon père. Dans la voiture, il avait resserré une dernière fois mon noeud de cravate en me répétant l'activité principale de la soirée : plaire aux bienfaiteurs, et la ligne de conduite à tenir. J'avais acquiescé avec un air las, pourtant un éclat dans mes prunelles démentaient totalement mon indifférence : j'avais hâte d'y être ; maintenant, j'y étais enfin. La salle était grande et finement décorée ; dans mon esprit, elle avait des allures de musées, tant elle était haute de plafond. Seulement, l'activité frénétique qui y régnait me détrompait sur cet état, car jamais je n'avais vu un musée avoir tant d'animation. Et, sans en avoir réellement conscience, j'étais entrain de faire mes premiers pas dans la mondainité. Je survécus sans mal aux présentations qui m'étaient imposées en début de soirée, ce qui était une des conditions à ma présence, et répondais avec finesse et distinction quand on s'adressait à moi, tout en gardant sagement place aux côtés de mon géniteur. Au bout d'à peine quelques minutes, je ployais déjà sous les compliments, et pour tout dire, j'adorais ça. Mon père me mettait la pluspart du temps au centre de l'attention, s'effaçant quelque peu, ce qui ne lui ressemblait pas, mais qui n'était pas pour me déplaire. Mon égo en était flatté, si bien que quand il me laissa en compagnie d'un groupe, je me sentis presque pousser des ailes de la confiance qu'il me laissait. Pourtant, pas un seul instant je n'en profitais, n'y ne fis quoi que ce soit contre lui, car je devais avouer que ce monde me plaisait ; ou plutôt, c'était le fait de me sentir Roi, qui m'extasiait. Moi, le petit garçon qui avait tant manqué d'attention depuis qu'il avait perdu sa mère, redécouvrait le plaisir de se sentir choyé et de ressentir la fierté de mon paternel à mon égard. Pire, l'intêret croissant qu'on m'apportait attisait mon désir de briller, plus et plus encore, si bien que je soignais mon image, et me vantais même : je me vantais d'être un Swightberry, ce que j'avais toujours rejeté. Au fond de la salle, mon père me jetait des coups d'oeil, tout à fait conscient de ce qu'il avait provoqué, et le savourait tranquillement en discutant avec légèreté avec ses convives tandis que, de mon côté, je m'occupais d'en charmer plus d'un. Il avait depuis toujours pressenti le charisme que je dégageais et cerné cette volonté à toute épreuve qui m'habitait, ce désir violent d'exister qui battait mon sang. Il avait su lire dans la haine sans borne que je lui vouais la dure réalité qui l'accompagnait : que je rêvais de lui prouver ma valeur. Le retour dans la voiture fut silencieux, mais il y avait nul besoin de dire quoi que ce soit pour commenter ce qu'il venait de se produire : il avait trouvé mon point faible, car maintenant que j'y avais goûté, il savait que j'en redemanderais.
    Les soirées s'enchaînaient. Plus je m'y rendais, et plus je m'affirmais, devenant rapidement un maître dans le jeu des apparences qui se livrait dans ce monde de luxe et d'hypocrisie, où la parure compte bien plus que l'âme. Il m'était si facile de lire en eux que répondre aux attentes de mes interlocuteurs étaient un jeu d'enfant ; je me révélais même un orateur brillant et ma compagnie était appréciée par tous. Cela se révéla d'autant plus vrai auprès de la gente féminine, et c'est ainsi que je découvris rapidement les plaisirs de la chair en plus de ceux intellectuels et gastronomiques proposés dans ce genre de fêtes. Bientôt, ma vie ne se révéla plus que l'attente d'y retourner, si bien que j'y passais tout mon temps, me créant même au sein de cette société un cercle privilégié de riches amis, souvent fils et filles des propres amis fortunés de mon père. Ce dernier, d'ailleurs, me laissait carte blanche tout en surveillant ma progression avec une satisfaction non feinte : enfin, il m'entrevoyait un avenir. Et moi, dans toute mon insouciance, ne voyait là dedans que l'insatiable désir de m'amuser toujours plus et de flamber toujours plus d'argent dans mon cillage : c'était bien ça, profiter de la vie, non ? Et je m'y donnais à coeur joie, si bien que sans m'en apercevoir, je devenais de plus en plus dépendant de cette bulle de soie dorée autour de ma personne. Si bien que ce n'est que le jour où mon père me convoqua dans son bureau que je pris conscience du prix que ma liberté devrait me coûter : « fils, tu as aujourd'hui 18ans. tu ne dépends donc officiellement plus de moi. tu as donc le choix : soit tu acceptes de prendre la tête de la succursale principale de ma société ici même à Londres et ainsi de travailler pour moi, soit tu quittes mon toit aujourd'hui même et vis à tes dépends. » Ce dur retour de la réalité, je me le pris en pleine figure et ce fut un choc duquel je ne me remis jamais entièrement. La bulle n'y réchappa pas non plus, et éclata dans le bruit mat d'une porte qui se claque...


Dernière édition par Declan R. Swightberry le Mar 4 Aoû - 2:20, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Jeu 23 Juil - 11:43

      J'avais 18ans, aucun projet d'avenir, et pas un rond en poche.

    Je n'avais jamais lu telle déception dans les yeux de mon père que quand il avait entendu mon rire s'élever dans la pièce, plein d'arrogance, et que j'avais rétorqué avec sarcasme que celui qui ferait de moi un patron coincé derrière un bureau toute la journée n'était pas prêt de voir le jour. Mais l'ironie de la chose était qu'il n'y avait aucune plaisanterie dans le petit numéro qu'il venait de me jouer ce qui, tragiquement, m'avait conduit sur le trottoir, avec pour seule compagnie une valise en cuir contenant quelques affaires prises sur le volet. Car si j'avais ris, lui, pas du tout, et dès à présent, je devais avouer que je ne riais plus trop non plus, malgré ce que j'avais voulu laisser croire, mes dernières paroles étant que j'étais heureux de quitter cet endroit. Seulement, il ne fallait pas être Mme Irma pour deviner que ça se limitait à de la pure provocation et que, là tout de suite, je ne savais absolument pas où aller. Les quelques billets qu'il me restait partirent dans une bouteille de vodka, un paquet de Dunhill et une petite chambre d'hôtel miteuse. Quand je dus annoncer mon nom, on me dévisagea longuement, moi l'héritier des Swightberry dans son costume trois pièce gris, et je lui renvoyais un haussement de sourcil impatient d'un air morne, maudissant pour la centième fois de la journée ce foutu patronyme : à la moindre réflexion, j'étais prêt à user de ma langue acérée, mais le regard avait suffit à faire taire le gérant qui m'avait conduit jusqu'au lieu où je passerais la nuit. C'est ainsi qu'une cuite, un cendrier à rabord et une nuit de sommeil très agitée plus tard, je me réveillais avec un arrière goût horrible dans la bouche qui me fit vomir mes trippes. Outre le fait que j'avais le ventre vide et que j'avais passé la nuit à fumer et boire, ce goût là était bien pire que celui du tabac, de la bile ou encore de l'alcool, et il avait un nom bien connu, lui aussi : Peur. En un jour loin de la maison, j'étais déjà devenu une loque. Et pire, je ne savais même pas de quoi serait fait demain... J'avais refusé un avenir tout tracé pour me jeter dans la gueule d'un monde inconnu et hostile qui lui ne me réservait aucune place. J'allais devoir me la faire moi-même, seulement je n'avais aucune idée du comment j'allais y parvenir...
    Imaginez vous ! Un gosse pourri gâté qui se retrouve tout d'un coup propulsé dans un monde où la philosophie de vie est "démerde toi, ou crève" ; le lot commun du chacun pour soi, autant dire que pour un type comme moi, ça lui passait largement au dessus de la tête quand tout lui arrivait tout cuit sur une table, c'était le moins qu'on puisse dire. L'idée de rentrer chez moi et de renoncer à mon bien le plus cher m'était même à plusieurs reprises passée par la tête, mais mon arrogance et ma fierté refusaient que je me plie aux exigences du pauvre capitaliste qui me servait de père. J'avais voulu conserver ma liberté, voilà que je l'avais alors maintenant, il fallait assumer, mais le problème était simple : je ne connaissais rien d'autre que mon cocon, et devoir battre de ses propres ailes relevait de l'impossible quand on avait pas un minimum de moyen. Pourtant, je n'avais pas le choix, j'allais devoir me battre. Et ce, avec les seules armes que je possédais : mon nom, et mon talent. Et finalement, ce dernier avait peut être une chance de me sauver...
    J'avais sauté du lit en chancelant quelque peu et farfouillé dans ma maigre valise avant de me relever, triomphant, brandissant comme un septre un bout de bois qui, à voir le regard que je lui portais, avait plus des allures de St Graal qui de vulgaire brindille. Mais oui : ma baguette ! Il subsistait le léger souci que les moldus ne devait pas me voir faire usage de mes pouvoirs, mais cette découverte m'avait filé la vigueur qu'il me fallait pour affronter le monde avec une ardeur nouvelle, et confiance en moi retrouvée, j'étais prêt à me jeter dans l'arêne. Au départ, si je trouvais ça cool d'utiliser mes pouvoirs pour m'en sortir, volant de quoi subvenir à mes besoins - parfois plus que nécessaire, d'ailleurs - je finis par, un soir, en éprouver des scrupules... J'étais entré de nuit dans une supérette, capuche bien rabattue sur les yeux et baguette dans la manche, et comme d'habitude, je faisais mon petit shopping de la journée : une ou deux bouteilles d'alcool, de quoi me faire un petit festin, quelques provisions, bref, rien de bien inhabituel. Tout se passa comme d'ordinaire sans encombre, c'était tellement facile, puis je fis ma petite bringue nonchalemment. Ce que je ne savais pas, c'est qu'une bande de jeunes zonards m'avaient suivi et, comme à chacun de mes cambriolages, je laissais la porte de derrière ouverte - c'était pour moi une certaine couverture, ce geste indiquant que, même s'il n'y avait pas d'effraction, on était pas entré à l'intérieur "comme par magie" vu que c'était ouvert - et ils en avaient profité pour entrer à ma suite et le piller. Quelques jours plus tard, le magasin faisait faillite, et un goût amer me restait au fond de la gorge. Je ne valais pas mieux que ces criminels. Et, même si j'essayais de me donner bonne conscience en invoquant le fait que je n'avais pas le choix, au fond de moi, je savais que ma conduite était indigne. Encore une fois, j'avais choisi la facilité. Est-ce que toute ma vie je n'allais faire que ça, vivre au crochet des autres ? C'était bien beau de se revendiquer libre, mais je restais un être dépendant, éternellement esclave du système dans lequel je vivais, seulement capable de profiter des failles que lui ouvraient son don. Un instant, je compris ma mère et son abérration pour la magie et tout ce qu'elle représentait. Ce jour là, je pris la décision de tout arrêter.

      Puis, j'eus ma révélation.

    Décider de quitter l'enveloppe sécurisante de sorcier qui m'avait aidée pendant plusieurs mois fut un nouveau coup dur, et me fis retomber tout au bas de l'échelle. Mais j'étais bien décidé à prendre enfin en mains les rênes de ma vie. Ce ne fut pas facile et par plusieurs fois, la tentation fut très forte d'abandonner et de recommencer mes entourloupes, à force de faire face à trop d'échecs, et de voir trop de portes se fermer. Cependant, j'avais la chance d'être quelqu'un de facilement convainquant, ce qui fait que je réussissais à garder la tête hors de l'eau en enchaînant un maximum de petits boulots, souvent au noir vu que je n'avais aucune qualification moldue. Mais, je m'en sortais, et c'était ça l'important : je gagnais ma liberté. Tout seul, sans l'aide de personne. Ce n'était pas une vie de rêve, mais tout ce que je possédais, c'était à moi que je le devais, et c'était le plus beau sentiment du monde. J'avais bientôt vingt ans et enfin, ma vie prenait le vrai sens que je voulais qu'elle prenne. J'avais enfin compris que ce n'était pas le monde qui tournait autour de moi, mais moi qui tournait autour de lui. Ce mode de vie bien que contraignant m'inculqua des valeurs fortes : la valeur de l'argent et du travail, responsable de mon confort de vie durement gagné, puis le respect, à force de cotoyer tous les jours d'honnêtes citoyens, ainsi que la solidarité, car je n'étais pas seul au monde. C'est durant cette période que je rencontrais Marley. C'était une moldue, la trentaine, totalement éblouissante qui, dans sa vie, avait dû vivre bien plus de galère que je n'avais pu en vivre et qui, pourtant, gardait le sourire envers et contre tout. Elle semblait pouvoir résister à tout. Elle ne possédait pas cette beauté froide qui fait qu'on se retourne sur elle dans la rue, mais elle avait cette sensualité exacerbée par son charme typiquement cubain aux accents exotiques enivrants. Si je devais continuer à la décrire, je dirais que Marley était une tempête. Elle est passée dans ma vie et y a laissé profondément sa marque, malgré qu'elle s'en soit retirée aussi facilement qu'elle était venue. Je crois même qu'elle m'apprit l'amour, bien que notre histoire fut trop instable pour que je puisse le certifier ; tout nous différenciant. Monde, génération et but ; car si j'avais des projets en tête, Marley elle ne souhaitait pas se poser. Et pour moi, l'avenir était encore une entité trop floue, c'est pourquoi, elle me quitta, et je ne cherchais pas à la retenir.
    Cette même année, l'année de mes 23ans, j'appris que la prestigieuse Ecole de magie Poudlard réouvrait ses portes. Jusque là, je n'avais pas d'idée en tête de ce à quoi pourrait bien ressembler ma vie dans dix ans, et ces portes qui s'ouvraient sous mes yeux me semblaient comme une opportunité à saisir : j'étais jeune, j'en avais dans le ventre, alors je le fis, je postulais. Et finalement, je réussis, je décrochais le poste de Professeur d'Etudes de Moldus. C'est là bas que je fis la connaissance d'Ivy Truescott, la femme qui serait ma directrice, et ensuite ma plus fidèle alliée au sein de l'Institut. Et, dix ans plus tard, c'était à ça que ressemblait ma vie : une école, un métier devenu bien plus que ça : une véritable passion, et Ivy. Et franchement, je mentirais si je disais que ça ne me suffisait pas. Au cours de ces dix longues années, j'étais retourné voir ma mère une fois, et j'avais constaté qu'elle avait refait sa vie avec un moldu qui lui avait donné deux charmantes petites filles. Quant à mon père, il est mort l'année de mes 24ans, me léguant tous ses biens, ayant nul autre hériter à sa disposition. Pourtant, cela ne changea rien à ma vie, si ce n'est m'offrir une sécurité, car malgré tout, même si je n'avais plus besoin d'un gagne-pain, je gardais mon poste. Désormais, la vie que je voulais, c'était ça : Poudlard, auprès d'Ivy. Et peu importait tout l'or du monde.





__-DEEP INSIDE :: « It's not what you said which makes who you are, it's what you did. »
    composition de votre baguette : 30.1 cm - Bois d'aubépine - Crin de licorne mâle.
    année d'étude / matière enseignée : -- / Etude des Moldus.
    la forme de votre épouvantard : Une immense miroir aux très belles dorures, finement ornés de motifs fantastiques, synonyme de richesse et de beauté, reflétant tout et tout le monde, sauf lui. Cela montre la plus profonde peur de Declan : il a peur de disparaître aux yeux de tout le monde, que l'on ne sache pas qu'il existe.
    la forme de votre patronus : Un caméléon.


___THE MUGGLE I AM :: « Behind the screen ; Be sure I'm pleased to meet you. »
    pseudo ou prénom : Little Suzy / Elodie.
    âge : 18.
    avatar utilisé : David Boreanaz.
    code du règlement :
    Spoiler:
     
    désirez-vous être en lien avec un préfet ? : Pourquoi pas.
    autre ? : Mmmh. Nope.




    Je signale que je n'abandonne pas le rôle mais suis pour l'instant dans l'incapacité de terminer cette fiche d'ici une semaine encore...


Dernière édition par Declan R. Swightberry le Lun 10 Aoû - 14:53, édité 15 fois
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J. Dwayn McBright
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Jeu 23 Juil - 12:01

Bonjour,

Tout d'abord bienvenue et merci de nous avoir prévenu x)
Bonne chance x)

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Declan R. Swightberry

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 4:20


    Et voilà, j'en ai enfin terminééé ! \o/

    Il m'aura fallu un mois quand même, et franchement, j'ai pas de quoi être fière. Je vous remercie donc beaucoup de votre patience, en espérant très fort que vous trouverez ma fiche satisfaisante... U.U *car vu le temps que j'ai mis, j'ai aucune excuse si elle ne l'est pas ! XD*
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 4:42

    Welcome =D
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 9:31

ARE YOU KIDDING MEEE? D.B *___*
*bave*

J'suis déja en amour avec ce professeeeeuuur XD
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Declan R. Swightberry

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 14:52


    Merci vous deuuuux. Love =D

    * Regarde Mr Kraus du coin de l'oeil en sentant son regard insistant et ... ... ... lui tend son mouchoir pour qu'il essuie la bave qui lui coule sur le menton *

    mrgreen
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J. Dwayn McBright
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 16:11

Bienvenue. Je pense que je vais laisser Romy (ou plutôt Ivy) décider de ta validation *enfin pour moi y'a pas de soucis*

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 18:42

OMG David Boreanaz, je veux et j'exige des cours particuliers mrgreen

Bienvenue parmi nous en tout cas ♥️

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 18:55


    Merci Dwayn, et pas de souci, vu que c'est son Pv ça me paraît normal et même évident que ce soit elle qui me valide ; ). ^^

    & merci toiii Love, je suis ravi de voir une élève aussi interessée par ma matière ! Chat Potté
    En plus j'parie que tu m'as même pas reconnue... XD (... & si j'te dis que je suis la soeur jumelle d'Eden ? *fufufu* )
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 18:57

HAAAAAANNNNN omg omg omg!!! Je suis désolée!! Comment je suis trop contente que tu sois là toi aussi ♥️♥️♥️

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 19:03


    Pas grave, t'es pardonnée d'office ! I love U
    En plus j'avais dit à Amly de pas le dire pour qu'y ait la surprise alors... XD Contente aussi de te retrouver iciii, on a toujours pas fait d'Rp ensemble en plus alors ça sera l'occasion. *___*
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Lun 10 Aoû - 19:16

La méchante =O
Ouais obligé, en plus j'adore le personnage ♥️

Vivement que Romy passe te valider alors Calin

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Romy Lolà Carmichael

    jeunesse lève-toi. Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre.

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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Mar 11 Aoû - 21:14

Tout est okay, je te valide :)

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      You've got to take your mind off him.
      Sometimes it feels like you don't have a body
      Your skin is cellophane You know I feel the same
      Sometimes it feels like you don't have a body

      When you don't know what you want…
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MessageSujet: Re: Declan_ { What did you expect ? <ended.>   Jeu 13 Aoû - 1:15


    Youpiiiiiii Chat Potté
    Merciiii =}
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Declan_ { What did you expect ? <ended.>
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